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 INFOS PRESSE 2011.

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BENGI*
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MessageSujet: INFOS PRESSE 2011.   Mar 18 Jan 2011 - 19:01

.BE

Benoît Poelvoorde, émotif mais pas trop...
Sur le plateau des Emotifs anonymes, Benoît Poelvoorde a probablement souffert le martyre, car il s'est retrouvé face à un réalisateur, Jean-Pierre Améris, qui avait besoin de tout prévoir... et de ne pas laisser beaucoup de liberté à ses acteurs. Il n'en demeure pas moins que le résultat est impressionnant, Poelvoorde livrant une prestation aussi drôle que touchante.



C'est un Poelvoorde en super forme qui faisait l'autre jour la promotion des Emotifs anonymes, dans le bar d'un hôtel bruxellois où il a ses habitudes. "L'émotivité est quelque chose qui nous parle à tous. Mais d'une manière aussi excessive que celle évoquée par le film, je ne savais même pas que ça existait!", s'exclame l'acteur, ajoutant "qu'à ce stade-là, c'est carrément angoissant, et Jean-Pierre aurait pu en faire un drame plutôt qu'une comédie..."

Un drame, comme celui où Benoît avait pour la première fois joué avec Isabelle Carré, Entre ses mains d'Anne Fontaine. "C'est Isabelle qui m'a amené vers Les émotifs anonymes, explique Poelvoorde, c'est elle qui a joué l'entremetteuse, qui m'a fait lire le scénario, qui a organisé les premières séances de lecture, avant toute rencontre avec Jean-Pierre. Entre le moment où j'ai accepté de faire le film et celui où il a osé m'appeler, il y a eu un mois. Alors que d'habitude le réalisateur te téléphone dans la minute et te propose de bouffer ensemble... ", confie le comédien, touché et intéressé de découvrir ensuite à quel point Jean-Pierre Améris était lui-même hyperémotif. "Franchement, je pensais qu'il avait changé d'avis. Mais on m'a expliqué que le scénario du film, c'était en partie sa vie! Après, je n'ai eu qu'à l'observer. Et en effet j'ai compris..."

Marionnette
"Ma première question à Isabelle, une fois au courant, a été de savoir comment il était sur un plateau. Parce que j'avais peur qu'il perde les pédales, qu'il panique à la moindre contrariété sur le tournage", se souvient l'acteur, que sa partenaire rassura immédiatement (elle avait déjà tourné avec Jean-Pierre Améris dans un téléfilm de 2007, Maman est folle). "En fait il tient très bien son plateau, poursuit-il, et sans autorité, car il n'a pas besoin d'autorité pour qu'on fasse ce qu'il veut. Les gens qui vous demandent les choses gentiment sont parfois plus dangereux que ceux qui le font durement. Parce qu'on n'ose pas leur refuser grand-chose, qu'on a peur de leur faire de la peine. J'ai dit à Jean-Pierre: "Tu pourrais être un dictateur terrible, car on n'a aucune manière de t'affronter!"

A la fin du tournage, je lui ai dit qu'il se protégeait trop de l'imprévu, qu'à force d'avoir son film précisément dans sa tête il l'avait tellement blindé qu'il devenait presque impossible de proposer quelque chose. Moi, j'ai tellement l'habitude de pouvoir ouvrir les choses, de proposer plein de trucs, même s'ils sont ensuite refusés par le réalisateur. Maintenant, je suis conscient que Jean-Pierre devait avoir tout déterminé à l'avance, simplement pour être en état de stabilité émotionnelle nécessaire à la réalisation de son film...

Un jour qu'on s'était un peu frités, je lui avais fait un dessin, où je m'étais représenté sous la forme d'une marionnette. C'est vraiment comme ça que je me sentais dans son cadre..."

Remarquable dans un film qui ne l'est pas moins, Poelvoorde aura sans aucun doute eu plus de liberté sur le tournage de Rien à déclarer, le nouveau film de et avec Dany Boon, qui sera la comédie la plus attendue des prochains mois. Mais des contraintes imposées par Jean-Pierre Améris est née une de ses interprétations les plus drôles et touchantes.

Louis Danvers



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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Mar 25 Jan 2011 - 22:01











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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Mer 26 Jan 2011 - 19:26










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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Jeu 27 Jan 2011 - 17:11

PRESSE EN VRAC......... BENGI FATIGUEE DE TRIER Razz
DE PLUS,,,,,, PARFOIS,,,,,, CERTAINS NE VALENT GUERE PLUS Evil or Very Mad
QUE DE SE TROUVER DANS LE MEME SAC. Twisted Evil BON... jesors
Smile Wink Laughing Cool cheers sunny flower




Trouvant un rôle comique bien calibré dans Rien à déclarer de Dany Boon (en salles le

2 février), Benoît Poelvoorde ne s'empêche pas non plus d'incarner des personnages

très audacieux, voire "casse-gueule". Emotif anonyme face à Isabelle Carré au mois de

décembre dernier, il prévoit de jouer les sadomasos devant la caméra d'Hélène Fillières

(Mafiosa). Elle tient à adapter au cinéma le livre de Régis Jauffret, Sévère, une oeuvre

de fiction librement inspirée de l'affaire Edouard Stern, le banquier assassiné lors

d'ébats SM en 2005 par sa maîtresse, Cécile Brossard. Interviewé par le journal Le

Matin, il explique pourquoi il est fasciné par les personnages troubles comme Stern,

mais cite aussi l'exemple de Bertrand Cantat...

Serial killer dans Entre ses mains, Benoît Poelvoorde trouve passionnant ce que "les

gens appelleront les déviances, les travers interdits ou moralement peu acceptables". Il

ne se limite pas au cas Stern et évoque, en parlant des personnalités troubles, celui de

Bertrand Cantat, ex-leader de la formation de Noir Désir - qui n'existe plus aujourd'hui :

"C'est terrible ce qui est arrivé [la mort de Marie Trintignant, succombant aux coups de

Cantat en 2003], mais je ne peux pas m'empêcher d'avoir de la compassion pour lui. Je

sais que c'est horrible pour la famille Trintignant. [...] Je trouve que la punition, il va se

la faire pour lui. Toute sa vie, il portera sa culpabilité comme une croix. Parce qu'il

l'aimait, cette fille. Mal peut-être, mais il l'aimait. Et on est tous capables, à un moment

ou à un autre, de commettre un acte irréversible."

Benoît Poelvoorde entamera le tournage de l'adaptation de Sévère en octobre, entre

Londres, Paris et Bruxelles. Il est repoussé en raison de l'assignation en justice du livre

de Régis Jauffret, que la famille d'Edouard Stern veut interdire. Elle estime que l'oeuvre

est irrespectueuse de la vie privée et un film adapté du livre est, dans cette logique,

également une atteinte. Si le rôle du banquier est dans les mains de l'acteur belge, celui

de sa maîtresse et meurtrière, qui le tua de quatre balles tirées à bout portant, devrait

être tenu par Laetitia Casta. La véritable auteure du meurtre, Cécile Brossard, a, quant à

elle, été libérée en novembre 2010. Les obstacles n'effraient pas le comédien : "Plus on

bloque, plus j'ai envie de le faire ! [...] Pour moi, c'est une histoire d'amour magnifique."

En attendant la concrétisation de ce projet, Benoît Poelvoorde a décidé de ne plus se

raser. Cela n'a rien à voir avec Stern et le sadomasochisme, le sémillant Belge proteste

contre l'instabilité politique dans son pays

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Benoît Poelvoorde : “Je suis un fils à sa maman, et voilà”




Un regard doux. Voilà dès l'abord ce qui frappe. Doux et franc, et tendre et sans prétention. Avec de la gravité, de la tristesse aussi, et puis des étincelles de rire. Un regard dont on pourrait parler longtemps tant il semble contenir toute la compassion du monde. Et puis dès qu'il parle, cette étrange pointe d'accent, qu'on pense belge, mais qui fleure surtout la simplicité, la terre, l'humanité. Hyperactif des mots. « Je parle tout le temps pour qu'on ne m'entende pas. » Qu'est-ce qu'il a de plus, Benoît Poelvoorde ? Je crois que c'est un homme bon.

Hélène Mathieu

PSYCHOLOGIES : Dans Entre ses mains, vous avez un rôle très inhabituel. Jouer sobre, c'est plus difficile que faire rire ?
BENOÎT POELVOORDE : Pour moi oui, j'adore en faire des caisses ! Là, j'avais l'impression de jouer Derrick chez les dépressifs. J'ai l'habitude qu'on me dise : « Vas-y, gesticule ! » C'est délicat de se laisser filmer dans des moments où l'on ne fait rien. C'est comme une absence de pudeur. Ça ne me gène pas d'avoir l'air idiot, mais me filmer dans le rien m'angoisse.

Isabelle Carré tombe amoureuse de vous. Je sais que vous n’aimez pas les scènes d’amour au cinéma, et surtout pas être aimé. Vous ne trouvez pas agréable que l’on vous aime ?
Je déteste toujours les scènes d’amour, et c’est vrai que je trouve plus dur d’être aimé que d’aimer. Aimer sans que ce soit réciproque est une figure romantique tout à fait recevable. Mais être aimé sans que ce soit réciproque donne un sentiment de culpabilité, de devoir. C’est comme faire la charité. On a un sentiment d’oppression avec les gens qui vous aiment trop. Si une femme qui vous aime vous dit : « Je suis tombée amoureuse de toi parce que j’aime comment tu bois de l’eau », j’aurai tout le temps peur de boire de l’eau devant elle. Il ne faudrait presque pas se dire pourquoi l’on s’aime. Il y a les gestes, il y a les yeux, il y a le corps. Je ne sais pas si j’ai déjà dit « je t’aime » à ma mère, et pourtant tout mon corps n’est qu’amour.

Quand vous étiez ado, vous avez beaucoup aimé ?
J’avais un rapport à l’amour idéal et prétentieux. J’étais très pédant, avec en plus un physique pas facile. J’en ai pris des râteaux, une vraie cabane à jardin ! Je pense que l’on passe de l’adolescence à l’âge adulte lorsqu’on accepte l’échec. Quand tu commences à accepter le râteau, c’est bon signe. Je suis resté très romantique en assimilant l’échec.

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Benoît Poelvoorde : "Ça me terrorise d'être responsable de quelqu'un"
Par Ludmilla INTRAVAIA

L'acteur belge se confie, mercredi, dans Télérama, sur son enfance, sur son rapport à l'argent, sur Dany Boon et sur sa volonté de "lever le pied", en assurant ses derniers engagements professionnels.

Il l'assurait, en février dernier, au magazine L'Express, Benoît Poelvoorde voulait arrêter le cinéma (Lire l'article de TF1 News "Benoît Poelvoorde arrête le cinéma", ici). C'est à l'occasion de la sortie du film dont il est à l'affiche, Les Emotifs anonymes, que l'acteur belge en dit plus à Télérama, mercredi, sur sa volonté de "lever le pied", en assurant ses derniers engagements professionnels. "J'ai envie de m'enrichir avec de nouvelles choses", explique Benoît Poelvoorde au magazine français : "Pour le moment, j'ignore quoi, et je trouve cela plutôt excitant. J'ai fait du cinéma par accident et j'aimerais susciter un nouvel accident. En prenant mon temps. Je le peux, j'ai bien gagné ma vie."

Questionné sur son enfance, dans un milieu modeste, le comédien de C'est arrivé près de chez vous observe que tout lui "apparaît comme un cadeau". "Et ce cadeau amène le sentiment d'imposture", confie Benoît Poelvoorde : "Mon père, chauffeur routier, est mort lorsque j'étais enfant, mais j'ai bien vu qu'il lui fallait beaucoup travailler pour gagner peu. Ma mère, elle, tenait une épicerie à Namur. J'ai grandi dans un environnement où le gaspillage était banni, où tout salaire se mérite... Je sens parfois que je ne mérite pas ce que je gagne."

Dany Boon, "très travailleur"

Benoît Poelvoorde qui rejoindra, en février, Dany Boon, sur grand écran, dans Rien à déclarer, livre s'être "trouvé plein de points communs", avec le réalisateur : "Lui aussi a perdu jeune un père qui était chauffeur routier, ses parents ont tenu une épicerie et il a fait les Beaux-Arts. Après, on n'a pas du tout le même caractère. Lui est très travailleur, moi très paresseux."

Confessant vivre une existence "très banale", avec son chien, quand il ne tourne pas, l'acteur répond par la négative au journaliste qui évoque une envie de paternité. "Ça me terrorise d'être responsable de quelqu'un", analyse le comédien : "Déjà, être responsable de mon chien, ça me fait peur. Alors communiquer mes angoisses à mon enfant !" "Je m'en voudrais à mort...", conclut-t-il.
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Dany Boon aurait-il dû attendre dix ans avant de revenir, telle une comète du Nord dans le ciel cinématographique européen ? La question se pose, alors que Rien à déclarer, son nouveau film s’apprête à envahir les salles obscures la semaine prochaine. Bien entendu, impossible de ne pas faire le parallèle avec Bienvenue chez les Ch’tis. Son « blockbuster » discount est historique (plus de 20 millions de tickets vendus, sans compter les DVD et les passages télé).


Est-ce pour se venger d’avoir été contraint, horreur !, d’assister à la projection d’un film grand public que les critiques sont si virulentes ? On ne le saura jamais. En attendant, Rien à déclarer se fait tailler dans les grandes largeurs, même si on attend un raz-de-marée dans les cinémas.


Ce film, qui parle de la suppression des frontières, notamment entre la France et la Belgique a été disséqué par le média du Plat pays RTBF.be. Pas sympa: « Rien à déclarer produit l'effet inverse de Bienvenue chez les Ch'tis. Le film précédent de Dany Boon démarrait mollement, cherchait ses marques, et ensuite développait une mécanique comique à la fois tendre et efficace. Tandis que Rien à déclarer démarre en fanfare, mais s'essouffle très vite […] Il peine à surprendre : la plupart des situations de ce Roméo et Juliette franco-belge sont trop prévisibles. La vraie surprise du film, c'est de voir que Dany Boon s'est réservé un rôle trop fade et se fait rapidement voler la vedette par Poelvoorde, qui en fait des tonnes dans le rôle du douanier francophobe. Et pourtant, malgré tous ses efforts comiques, notre Ben national ne parviendra jamais à rendre son personnage de crétin raciste attachant ou sympathique : c'est un des autres handicaps du film. Mais le gros point faible, c'est son absence de rythme : il étire ses péripéties pendant près d'une heure cinquante minutes, accumule des séquences ni très drôles ni très utiles à l'intrigue ». On peut difficilement faire plus violent.


Du côté de la presse française, même humeurs. Pour Le Figaro : « Le film est vide, paresseux, fatigué ? Peu importe, il suffit de le sortir dans 800 salles: le temps que le public s'aperçoive de la chose, on est déjà lundi et le week-end a fracassé des records »


Pour Le Monde : « Rien à déclarer, donc, si ce n'est que quelque chose s'est visiblement perdu au passage. Appelons cela la grâce comique. »


Le coup de grâce est décerné par Gérard Lefort. Dans Libération, le journaliste défonce littéralement l’œuvre en quatre colonnes, à base de : « Le plus navrant naufrage concerne Benoît Poelvoorde qui n'a vraiment rien à déclarer, sinon une capacité autodestructrice à s'abîmer en grimaces sordides. Triste. Quant à Dany Boon qui cumule la triple peine (auteur, réalisateur, acteur), sauf accident de neurones, invoquer les mânes de Bourvil à propos de sa décomposition en benêt candide relève de la camisole de force. » Aïe. Il poursuit par un destructeur « il faut quand même une sérieuse dose de masochisme pour s'échiner à foirer aussi systématiquement les morceaux de bravoure, aussi téléphonés soient-ils, à filmer moche, à cadrer pour rien, à placer au coeur du propos une histoire belge qui, c'est une sorte de comble, n'est pas drôle du tout, ou à très longuement s'attarder jusqu'à vomir d'ennui sur une très gênante affaire de boules de cocaïne enfournées dans le cul d'un passeur. La classe ! »
Méchant ou réaliste ?
P.L.N de V

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Benoît Poelvoorde a songé à arrêter le cinéma mais ce n'est pas encore d'actualité. Benoît Poelvoorde revient avec un rôle sur mesure dans Emotifs Anonymes. A cet effet, il lève le voile sur ses angoisses et ses doutes à Télérama. Car il en est tellement pétri qu'il ne voudrait pas, pour l'heure, les transmettre. Dès lors devenir père n'est pas au programme du comédien : "Ça me terrorise d'être responsable de quelqu'un. Déjà, être responsable de mon chien, ça me fait peur. Alors communiquer mes propres angoisses à mon enfant ! Je m'en voudrais à mort..." Benoît Poelvoorde se contente de communiquer sur ses films et plus encore sur les coulisses de son métier et les failles qui le rongent.

S'il renoue en ce moment avec les interviews, l'acteur envisage sérieusement de ralentir sa carrière. "Je vais réellement lever le pied, en assurant mes derniers engagements (...) J'ai fait du cinéma par accident et j'aimerais susciter un nouvel accident," explique-t-il à l'hebdomadaire. En attendant que cela se produise, il n'est pas tendre avec les hypocrites qui gravitent dans le métier : "Combien de fois j'ai vu des gens dire à une avant-première : 'C'est un chef d'oeuvre', et retourner leur veste quatre jours plus tard en clamant : 'C'est une daube'. Pourquoi mentir ainsi si ce n'est pour protéger une image ?"

Car, les apparences importent peu le héros de Podium (réalisé par Yann Moix). Il le dit sans détour : être acteur de cinéma "ce n'est pas grand-chose". C'est l'homme attaché à ses origines modestes qui parle : "Mon père, chauffeur routier, est mort lorsque j'étais enfant, mais j'avais vu qu'il lui fallait beaucoup travailler pour gagner peu. Ma mère, elle, tenait une épicerie à Namur. (...) Ma mère n'avait pas les moyens de me garder, j'ai été brinquebalé un peu partout, de pensions en internats. J'étais très bon élève, puis j'ai eu une adolescence difficile. (...) J'aurais pu être punk, mais je les trouvais faibles d'esprit. (...) J'ai appris à me débrouiller tout seul, à me déplacer partout. Le revers de tout cela, c'est une peur panique de l'abandon." Mais également une souffrance quant à l'image qu'il renvoie et à son physique qui fait sa singularité : "J'ai la chance d'avoir une tête en caoutchouc, un visage très expressif. Ce qui peut être un handicap. Sur L'Autre Dumas, de Safy Nebbou, cela a été difficile. Au moindre froncement de sourcils, il me disait : 'Non, c'est trop. Il faut nettoyer tous tes tics.' Autre épreuve, les séances photos. Certains photographes me blessent sans le savoir en disant : 'Non, pas de grimaces !' Alors que je n'en fais pas !"

Ces traits si typiques, la réalisatrice Anne Fontaine a su les mettre en lumière dans Entre ses mains, où il campe un serial killer. "Elle m'a débourré, si l'on peut dire. (...) Je viens de tourner son nouveau film, Mon pire cauchemar, avec Isabelle Huppert. La boucle est bouclée : Anne m'a sorti de la comédie en m'amenant au murmure, m'a offert dans Coco avant Chanel le rôle d'un châtelain un peu fanfaron, et vient de me ramener là où elle m'a trouvé, dans un rôle d'abruti," explique celui qui refuse de jouer dans un film d'action.

2011 s'annonce des plus riches pour le comédien avec la sortie en février du film de Dany Boon, Rien à déclarer. Ensuite Benoît Poelvoorde nourrit des projets bien ordinaires : "Dormir pendant deux mois. Comme je suis très maniaque, je peux passer des heures à nettoyer et à aménager. (...) Je fume en regardant le plafond, je joue avec mon chien. Et quand je me lasse, je vais boire un coup avec mes potes. Une vie très banale." Ensuite, le cinéma reprendra ses droits. L'acteur est pressenti pour jouer dans l'adaptation cinématographique du roman Sévère, inspiré de l'affaire Edouard Stern.

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Blacklisté dans l’infernal univers du septième art ? Même pas ! Non, Benoît Poelvoorde a décidé de prendre sa retraite tout seul, et bien avant la date fatidique de 62 ans. Le comédien belge de 46 ans a décidé de baisser le rideau, la retraite il « la prend tout seul avant 50 ans », déclare-t-il dans le VSD en kiosques demain. « Je pense me barrer assez vite. Je dois encore jouer dans deux ou trois films, puis basta. »


Néanmoins, en ce qui concerne le financement de ces longs-métrages, il semble que le nom de l’acteur ne suffise plus : « Financièrement, ces ultimes projets peinent à voir le jour mais ils me tiennent à cœur. Bon, ce n’est pas avec ça que je vais me faire un berlingot d’or. Ma cote a dû baisser. » Puis il ajoute : « Je ne serai pas dans le palmarès des acteurs les mieux payés de 2010. Ni parmi ceux qui coûtent trop cher. »


Que le comédien de Podium, en pleine promotion du film Les émotifs anonymes, se rassure. La sortie le 2 février prochain de Rien à déclarer, de et avec Dany Boon, au succès populaire quasi annoncé après les Ch'tis, devrait lui apporter de quoi voir sa retraite quinquagénaire d’un œil apaisé.

P.L.N

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Benoît Poelvoorde : "Je n'ai jamais vu de Belge francophobe"
Français de cœur, l'acteur namurois joue un douanier francophobe dans Rien à déclarer


France-Soir Comment avez-vous réagi quand vous avez su que Dany Boon écrivait pour vous ?
Benoît Poelvoorde J'ai flippé ! Si le scénario avait été merdeux, comment dire non au type qui a fait 20 millions d'entrées sans passer pour un con ? Dany n'était pas un ami à l'époque, et comme je ne suis pas du genre à cirer les pompes, je n'aurais pas hésité à refuser. Dieu merci, c'était super bien écrit ! Notamment sur les rapports franco-belges.



F.-S. Quel est le pire cliché existant sur les Belges ?

B. P. Que nous sommes bas de plafond. C'est plus une vieille tradition humoristique qu'une vraie croyance. Les Français sont bienveillants à notre égard. Dès qu'on dit qu'on est belge, on a la cote ici.



F.-S. Et les Belges francophobes, ça existe ?
B. P. On connaît tous des racistes, mais un Belge francophobe, je n'en ai jamais vu. Ou alors, comme j'ai épousé une Française, ils ne me le disent pas. En Belgique on a quelques illuminés qui veulent être rattachés à la France, mais personne ne se réunit pour crier « ras-le-bol de ces sales têtes de Frouz. » D'ailleurs, si cette insulte est belge dans le film, elle est suisse en réalité. C'est la femme de Dany, une Helvète, qui la lui a soufflée. Car les Suisses, sachez-le, ont pas mal d'insultes à votre égard : camembert, fromageolle, frontalier...



F.-S. Trouvez-vous que certains clichés sur les Français sont justifiés ?

B. P. Vous êtes râleurs, mais c'est ce que je préfère chez vous. En France, même quand on ne peut pas, on peut. Regardez la clope : si un Français veut en griller une, il ne se prend pas la tête avec les interdits. Je préfère ça aux gens lisses, proprets. J'adore aussi les chauffeurs de taxi et les gendarmes un peu rustres.



F.-S. Vous avez dit que ce film vous avait redonné le plaisir de tourner. Etes-vous réconcilié avec le cinéma ?
B. P. Je veux toujours changer de cap. Le cinéma fera certainement partie de mon équilibre, mais différemment. Je vais être plus sélectif car j'ai besoin de faire autre chose. Mais je ne sais pas encore quoi. Je suis en pleine recherche. Pourquoi pas pisciniste ?



F.-S. Ou une carrière politique ?
B. P. Vous parlez de la barbe ? Je n'en fais pas un engagement politique. Ça me fait juste marrer que les vrais séparatistes à barbe soient obligés de se raser à cause de mes bêtises. D'ailleurs, à l'origine, ce n'est pas mon idée mais celle d'un journaliste. Il a décidé de ne plus se raser tant que la Belgique n'aurait pas de gouvernement, et j'ai trouvé que répondre à la bêtise de nos politiques par l'absurde était la meilleure des solutions.



F.-S. Comment les femmes peuvent-elles être solidaires ?
B. P. Karin Viard a proposé le minou mais il faudrait attendre l'été et le maillot de bain pour que ce soit visible. Alors, Mesdames, laissez-vous pousser les poils du nez, des sourcils, des aisselles ! Faites exister le poil !



F.-S. Plus sérieusement, quel regard posez-vous sur la situation de votre pays ?
B. P. Ce qui me gêne le plus, c'est que personne ne nous donne le droit à la parole. Avec leurs conneries, ils sont en train d'activer des foyers de colère qui n'existaient pas. Les Flamands ne sont pas tous séparatistes et il serait beaucoup plus sage de demander au peuple de choisir pour que tout ce bazar se règle rapidement.





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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Sam 29 Jan 2011 - 14:30




LA DEPÊCHE.FR

Publié le 20/01/2011 09:51 | Nicole Clodi
Toulouse. Entre Dany et Benoît, ça fait "boon
Accompagné de Benoît Poelvoorde, Julie Bernard et Jérôme Commandeur , Dany

Boon est venu, hier soir, au Gaumont Labège et au Gaumont Wilson, présenter son

nouveau film « Rien à déclarer » (sortie le 2 février). Autant dire que l'équipe n'est pas

passée inaperçue…

Près de deux mille spectateurs sont venus, hier soir aux avant-premières, applaudir la

fine équipe de «Rien à déclarer », prochaine comédie de Dany Boon, projetée dans les

trois salles du Gaumont Labège et la grande salle du Gaumont Wilson.

Dans l'un et l'autre site, elle est venue rencontrer le public à l'issue de la projection,

pendant 40 minutes. Il y avait là Julie Bertrand, jeune actrice belge dont c'est là le

premier film, Jérôme Commandeur, l'inénarrable Benoît Poelvoorde, barbe en pleine

pousse et tout de noir vêtu et bien sûr Dany Boon, maillon fort et chef de troupe.

Au Labège, où ils ont lancé le film, Benoît Poelvoorde donne le ton : bonne humeur à

tous les étages. A la première question « Le film est bon ?» il répond tout de go : «

évidemment non, c'est pour ça qu'on vient avant que vous le voyiez ».

Au Wilson, où le public intimidé les a accueillis chaleureusement, Benoît se lâche et

explique sa pilosité abondante : « J'ai dit que je me laisserai pousser la barbe tant que

la Belgique n'aura pas de gouvernement et maintenant, j'y suis!» . Dans la salle un

jeune Belge nommé Gillette et vendeur de rasoir se présente. «Un Belge qui vend des

rasoirs qui s'appelle Gillette et qui vit à Toulouse, ça fallait l'inventer.

Enorme !» se bidonne Dany Boon. Puis , il explique qu'il a eu l'idée de son film au

moment des Ch'tis , alors qu'il passait la frontière belge. « J'ai constaté qu'il n' y avait

plus rien, plus de douane, et c'est parti de là. Et de l'envie de parler du rapport Belge/

Français, aussi.» De Benoît Poelvoorde , il dit « qu'il n'y a que lui pour jouer un pareil

con à merveille et sans répétition ».

Et de l'acteur François Damiens, drôlissime aussi dans le film , il détaille :« Il est dans la

lune, c'est un extraterrestre .D'ailleurs pendant le tournage je lui chantais Capitaine

Flam, tu n'es pas de notre galaxie. » Pirouettes, rires, groupies assises par terre pour

faire des photos. Et Benoît Poelvoorde qui termine «Bon , y en assez de dire que je suis

tout le temps bourré.

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Sam 29 Jan 2011 - 14:42

La 4L, l'autre vedette de «Rien à déclarer» !

jeudi 20.01.2011, 10:22 - La Voix du Nord




Cultissime 4L !... Le mythique véhicule de la marque au losange joue les premiers rôles dans la comédie de Dany Boon.


Les douaniers Mathias Ducatel (Dany Boon) et Ruben Vandevoorde (Benoît Poelvoorde) sont en effet amenés à former la première brigade volante mixte franco-belge... à bord d'une pathétique Renault 4L blanche. En l'occurrence celle que vous avez déjà pu apercevoir dans la bande annonce, qui a tendance à hoqueter sévèrement au démarrage.

Les voitures, dans Rien à déclarer, c'est l'affaire de Jean-Claude Lagniez, pilote de course depuis 1965, aujourd'hui patron de Ciné Cascade, référence nationale en matière de tôle froissée et d'acrobaties mécaniques sur grand écran (lire ci-contre). « Mon équipe a d'abord a acheté une 4L en très bon état, raconte le cascadeur. Elle a ensuite été vieillie par des décorateurs avec de la fausse rouille. » Pourquoi ne pas directement utiliser une 4L antique ? « Il fallait impérativement que la mécanique soit en bon état. Même si elle apparaît usée, elle doit pouvoir démarrer à chaque fois que la caméra l'exige. Ce qui coûte le plus cher sur un tournage, c'est une équipe de 100 personnes qui attend... » Jean-Claude Lagniez a aussi prévu une seconde 4L, pour pouvoir assurer le remplacement de pièces détachées, notamment les roues... très éprouvées par le franchissement inopiné d'une herse (« C'est quand même un petit moteur, la 4L... »).

Changement de gamme s'agissant de l'autre véhicule vedette de Rien à déclarer. Une voiture appelée à devenir une star, lorsqu'elle sera sortie du secret dans lequel la production l'a volontairement cantonnée pendant le tournage et la promo. Pas de doute, elle fera un effet boeuf lorsqu'elle apparaîtra sur l'écran, à la faveur d'un rebondissement scénaristique que nous tairons ici.

Elle dépasse une Ferrari !
Voici donc la 4L relookée façon Taxi, une bombe à faire trembler n'importe quel narcotrafiquant en cavale. « Nous avons fabriqué deux modèles, raconte Jean-Claude Lagniez. Nous avons commencé par acheter deux Citroën BX GTI (2 litres, 140CV), et nous n'avons gardé que les plateaux roulants, avec les roues et les moteurs. » L'intérêt, c'est la suspension qui « monte d'un cran au besoin », par exemple pour les scènes où le bolide s'élance à travers champs. Tandis qu'en position basse, on la croirait prête pour les 24 heures du Mans. « Pour la partie supérieure de la voiture, nous avons acheté des 4L, dont nous avons transformé les pièces. Et dans mon atelier, nous avons fabriqué des ailes avant et arrière sur des bases de Volkswagen Coccinelle. On a soudé les portes arrière, installé un spoiler à l'avant, des sièges baquet, un volant sport, des arceaux à l'intérieur. » Même qu'il a fallu « rajouter d'autres arceaux et rendurcir le châssis » pour améliorer la tenue de route de l'engin. Au final, pas de souci l'usage, exception faite d'une delco récalcitrante à l'aube du premier jour de tournage, une scène tournée près de Chimay où le véhicule dépasse une Ferrari... conduite par Jean-Claude Lagniez.

Remises à neuf après le tournage, ces deux 4L de compétition se trouvent toujours à l'abri des regards, au quartier général du cascadeur, à Champlan, dans l'Essonne, et ignorent encore le sort qui leur sera réservé. « Même si je crois que Dany aimerait en garder une... » C. C.

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Sam 29 Jan 2011 - 14:43


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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Sam 29 Jan 2011 - 16:25

Les mercredis cinéma de Télérama
entretien
Benoît Poelvoorde : “J'ai fait du cinéma par accident. J'aimerais susciter un nouvel accident”




Le 29 décembre 2010 à 18h00 - Mis à jour le 30 décembre 2010 à 13h21
Benoît Poelvoorde

entretien
LE FIL CINéMA - Actuellement à l'affiche dans "Les Emotifs anonymes", en salles depuis quelques jours, l'acteur belge à l'humour dévastateur explique pourquoi, à 46 ans, il souhaite mettre sa carrière entre parenthèses et “s'enrichir avec de nouvelles choses”. Lesquelles ? Mystère…
.


Photos : Jérome Bonnet pour Télérama
SUR LE MEME THEME
Jean-Pierre Améris : Les émotifs anonymes | 14 décembre 2010

De la gouaille explosive, un humour monstrueux, une certaine grandeur dans la veulerie : il est sans conteste le roi des surréalistes belges. Et comme bon nombre de grands comiques, Benoît Poelvoorde ne fait pas seulement rire. Ses énormes succès, de Podium à Astérix aux jeux Olympiques, sans oublier C'est arrivé près de chez vous, cachent une vraie gravité... Aujourd'hui, celui qui rivalisait avec Woody Woodpecker en abattage s'est-il assagi ? Rien à déclarer, de Dany Boon (sortie le 2 février), tendrait à prouver que non ; on le retrouve déchaîné, en douanier belge hurleur. Aux antipodes de ce triomphe annoncé, on peut aussi le voir actuellement dans Les Emotifs anonymes, de Jean-Pierre Améris. Autre personnage, maladivement timide, celui-là. Où est le vrai Benoît Poelvoorde ? Parce que lui-même ne sait plus trop, il voudrait arrêter le métier. Ce serait dommage : on l'aurait bien vu en Don Quichotte.
En février dernier, vous avez annoncé que vous alliez cesser de faire l'acteur. Intox ?
Non, je vais réellement lever le pied, en assurant mes derniers engagements. Comme un garagiste qui annonce la fermeture de son garage, mais qui est contraint d'ouvrir encore quelques jours pour terminer les dernières voitures... Pour la première fois de ma carrière, je ne sais pas ce que je vais faire dans trois mois. J'ai 46 ans, j'ai envie de m'enrichir avec de nouvelles choses. Pour le moment, j'ignore quoi, et je trouve cela plutôt excitant. J'ai fait du cinéma par accident et j'aimerais susciter un nouvel accident. En prenant mon temps. Je le peux, j'ai bien gagné ma vie.
Vous aviez un moment le projet d'adapter un roman d'Emmanuel Bove. Est-ce toujours d'actualité ?
Jean-Pierre Darroussin [réalisateur du Pressentiment, NDLR] m'a devancé. Mais cela reste un écrivain qui me fascine. Son personnage central, c'est l'homme dans ce qu'il a de lâche, l'homme qui a peur. Ses défauts le rendent humain. Il se ment à lui-même, il ment aux autres. C'est ce que je préfère en tant que comédien : exprimer autre chose que ce qu'on est en train de montrer.
“Je n'imagine pas un être humain habillé
autrement qu'avec ses petites lâchetés.”
Les losers, les veules, les méchants, vous en avez souvent interprété...
En ayant sur eux un regard compassionnel. Je n'imagine pas un être humain habillé autrement qu'avec ses petites lâchetés. On est envahi d'actes de bravoure et de héros, regardez le cinéma américain. Alors qu'entre le courageux qui va sauver ses camarades dans la grotte et celui qui trahit, la majorité des gens se situent au milieu. Et c'est elle qui est le moins représentée... Etre courageux, se dire en fin de journée qu'on a limité les bassesses, qu'on a vraiment défendu ses idées, ce n'est pas si facile. Surtout dans un métier comme le mien, où il est recommandé de ne pas être sincère, où l'on peut mentir effrontément sans que cela n'offusque personne. Combien de fois j'ai vu des gens dire à une avant-première « c'est un chef-d'œuvre », et retourner leur veste quatre jours plus tard en clamant « c'est une daube ». Pourquoi mentir ainsi, si ce n'est pour protéger une image ?
Vous êtes issu d'un milieu modeste, étranger au cinéma. Est-ce que cela compte dans votre parcours ?
Tout m'apparaît comme un cadeau. Et ce cadeau amène le sentiment d'imposture. Mon père, chauffeur routier, est mort lorsque j'étais enfant, mais j'ai bien vu qu'il lui fallait beaucoup travailler pour gagner peu. Ma mère, elle, tenait une épicerie à Namur. J'ai grandi dans un environnement où le gaspillage était banni, où tout salaire se mérite... Je sens parfois que je ne mérite pas ce que je gagne. J'ai tendance du coup à dire deux fois merci... Quand j'ai découvert, au début de ma carrière, que les savons étaient gratuits dans les hôtels, je les ramenais systématiquement, j'en donnais à ma mère...




Vous désacralisez volontiers votre profession...
Je persiste : être comédien de cinéma, ce n'est pas grand-chose. Je ne déprécie pas ce que je fais, mais j'ai franchement plus d'admiration pour les comédiens de théâtre. Là, il y a du boulot. Au cinéma, on dit trois mots par jour. Le tout, c'est d'attendre, de rester en énergie pour que les trois mots soient dits comme on l'a souhaité. Il n'y a pas de mise en danger. On est bichonné, infantilisé, déresponsabilisé. Sur scène, il faut mouiller la chemise. Et le bide, vous le payez cash. Le cinéma, je le pratique en dilettante. Au premier degré, sans réfléchir, sans me concentrer. Si je me crispe, c'est mort. C'est un peu comme passer à vélo d'une route à un trottoir. Faut y aller et ne pas freiner, sinon on se casse la figure.
Avez-vous eu une enfance heureuse ?
Comme ma mère n'avait pas les moyens de me garder, j'ai été brinquebalé un peu partout, de pensions en internats. J'étais très bon élève, puis j'ai eu une adolescence difficile. J'étais plein de dédain, je me trimballais avec une canne, comme le personnage d'A rebours, de Huysmans. J'aurais pu être punk, mais je les trouvais faibles d'esprit. J'étais fasciné par les dandys, par George Brummell. Je ne le suis plus du tout, même si je suis resté une vraie chochotte en matière de fringues... Enfin, jusqu'à 18 ans, j'ai toujours vécu entouré de plein de gens différents. J'ai appris à me débrouiller tout seul, à me déplacer partout. Sur un plateau, je suis à l'aise : c'est comme une colonie de vacances, pour moi. Le revers de tout cela, c'est une peur panique de l'abandon. J'ai besoin d'un repère solide. Ma vieille maison, à Namur, c'est très important. Comme un bunker, un refuge interdit au milieu du cinéma.
“A l'école, j'étais très malin pour ne rien faire
ou pour faire travailler mes amis.”
A quel moment avez-vous eu conscience que vous faisiez rire ?
A l'école. Je n'étais pas turbulent, mais j'avais l'art des situations, je savais les tourner à ma manière. Plus tard, lorsque j'ai fait l'Ecole des arts appliqués, en Belgique, j'avais du bagout. Je faisais des trucs nuls et j'avais le talent pour les survendre auprès des profs, pour justifier l'injustifiable. J'étais très malin pour ne rien faire ou pour faire travailler mes amis, comme Rémy Belvaux, qui dessinait mieux que moi. J'y allais au bluff. Ça, c'est un truc de comédien.
En 1992, c'est justement avec Rémy Belvaux et André Bonzel que vous cosignez une bombe potache, devenue phénomène public, C'est arrivé près de chez vous...
On écrivait des scénarios de BD ensemble, on avait les mêmes goûts, en particulier pour le dessinateur Yves Chaland. On a d'abord fait un court métrage ensemble, qui a été sélectionné au festival de Clermont-Ferrand. Le public a trouvé cela navrant, mais nous, on était ravis d'être logés à l'hôtel et de faire la fête. Du coup, Rémy a voulu qu'on écrive un long métrage, je ne savais même pas ce que c'était à l'époque. On est parti d'une BD qu'on adorait, Torpedo, l'histoire d'un tueur en série, con comme une plume et qui flingue à tout-va. Du Tarantino avant l'heure. On n'avait pas de moyens : c'est le seul film que je connaisse où tout le monde a bossé gratuitement et continue de toucher un pourcentage. Avec ce film, on est allés dans vingt-sept pays... Il ressemble à l'histoire d'un groupe de rock, avec un destin tragique [Rémy Belvaux a mis fin à ses jours en 2006, NDLR].
Par la suite, tout s'est enchaîné très vite. Trop ?
Ce qui est sûr, c'est que je n'ai rien fait pour ça. Après C'est arrivé..., on n'arrêtait pas de me dire : « Vous êtes un excellent acteur. » Alors je suis monté sur scène, histoire de me tester, avec un one-man-show, Modèle déposé. Puis Philippe Harel m'a proposé Les Randonneurs. Je lui ai dit : « Je ne vois pas pourquoi je jouerais un mec qui marche dans la montagne : je n'aime ni la montagne ni marcher. - Moi non plus, m'a-t-il répondu, c'est l'intérêt du film ! » Lorsque j'ai su combien je serais payé, je n'en revenais pas ! J'ai trouvé ça fendard et ça a continué de film en film, avec de plus en plus d'argent à la clé.
“J'ai la chance d'avoir une tête en
caoutchouc, un visage très expressif.”
Pour faire rire, le physique est-il important ?
Bien sûr. J'ai la chance d'avoir une tête en caoutchouc, un visage très expressif. Ce qui peut être un handicap. Sur L'Autre Dumas, de Safy Nebbou, cela a été difficile. Au moindre froncement de sourcils, il me disait : « Non, c'est trop. Il faut nettoyer tous tes tics »... Autre épreuve : les séances photo. Certains photographes me blessent sans le savoir en disant : « Non, pas de grimaces ! » Alors que je n'en fais pas !...
Entre ses mains, d'Anne Fontaine, en 2005, où vous jouez un serial killer qui tombe amoureux, est un tournant dans votre carrière. Pour la première fois, vous ne faites plus rire du tout...
Elle est arrivée au bon moment. Mais j'ai constamment eu la trouille. D'abord parce qu'il fallait séduire une femme. Ensuite parce que je ne pouvais plus gueuler. Anne Fontaine m'a « débourré », si l'on peut dire. Après, je n'ai plus eu peur du ridicule... Le plus marrant, c'est que je viens de tourner son nouveau film, Mon pire cauchemar, avec Isabelle Huppert. La boucle est bouclée : Anne m'a sorti de la comédie en m'amenant au « murmure », m'a offert, dans Coco avant Chanel, le rôle d'un châtelain un peu fanfaron et vient de me ramener là où elle m'a trouvé, dans un rôle d'abruti.

Vous sentez-vous maintenant capable de tout jouer ?
Ah non ! Je serais par exemple incapable de faire un film d'action, d'être un héros armé. Tout le monde éclaterait de rire. Il y a des choses en revanche que je n'ai peut-être pas explorées. Incarner un manipulateur pervers, par exemple. Quelqu'un qui a l'apparence du bien...
A quoi mesure-t-on un bon acteur ?
A la désinvolture. Un modèle ? Bernard Blier. Vous ne le verrez jamais jouer mal. Il reste gracieux, dans la comédie comme dans le drame. Même s'il n'a qu'une ligne de dialogue. Il est au-dessus.
Avec les années, on a le sentiment que vous ressemblez de plus en plus à la fois à Louis de Funès et à Bourvil.
Anne Fontaine m'a dit la même chose, en me voyant courir. Pour de Funès, je peux comprendre : je lui pompe tellement de choses, 80 % de son énergie. Je suis un fan absolu. Sa rythmique, sa cassure du jeu, il y a beaucoup de choses que je lui ai piquées. En ce moment, il y a un type que j'admire, c'est Ricky Gervais, qu'on voit dans la série The Office. Je suis capable de le regarder en boucle, des heures durant. Son aisance, sa manière de tripoter sa cravate me fascinent. Il incarne un patron qui se croit parfait, alors que c'est un parfait connard. Il n'y a rien qui me fasse plus rire.



Dans Les Emotifs anonymes, vous êtes, vous aussi, un patron, mais d'un tout autre genre, noué par la timidité. Avez-vous des points communs avec lui ?
Je suis un angoissé, mais là il s'agit d'un vrai handicap, dont Jean-Pierre Améris a lui-même souffert. Il aurait pu faire une tragédie de cette histoire, je trouve ça bien qu'il ait réussi à en rire. Les scènes de panique, ce n'était pas compliqué pour moi. Ce qui l'était plus, c'était de respecter la scansion de la parole, précise comme une musique. Le plus fou, c'est que dès que je jouais, j'avais aussitôt les mains moites, exactement comme le personnage qui transpire et qui change sans arrêt de chemise. D'ordinaire, je n'ai jamais les mains moites !
Vous restez indissociable de la Belgique. Comment voyez-vous ce pays aujourd'hui ? Plus divisé que jamais ?
La Belgique, c'est le paillasson de l'Europe : tout le monde nous a traversés ou nous a occupés. Personnellement, je ne la vois pas divisée. Le problème est complexe, et je ne suis pas un politique. Mais voir ma mère s'inquiéter d'une séparation, elle qui est pourtant royaliste et qui n'a jamais mis les pieds en Flandre de sa vie, a tendance à me rassurer. Chez nous, on n'a jamais fait les choses simplement et avec bon sens. On prend du temps, on est lents, c'est notre charme. A ce propos, j'ai une histoire à mourir de rire. On a chez nous une émission culturelle sur Arte Belgique, super bien, mais qu'on n'arrive pas, bizarrement, à capter certains soirs. Le problème, m'a expliqué un journaliste, c'est qu'il s'agit d'une émission enregistrée et qu'un type de la RTBF (Radio Télévision belge francophone), chargé de l'apporter, oublie une fois sur deux. Il est vieux, il doit picoler un peu... On imagine que ceux qui ont bossé sur l'émission sont furieux, mais non, apparemment personne ne se sent froissé. C'est énorme, non ?
A propos de Rien à déclarer, Dany Boon raconte que dans sa jeunesse il passait souvent la frontière franco-belge avec chaque fois une appréhension. Vous aussi ?
Je ne sais pas ce qu'il passait ! (rires)... On s'est trouvé plein de points communs, avec Dany. Lui aussi a perdu jeune un père qui était chauffeur routier, ses parents ont tenu une épicerie et il a fait les Beaux-Arts. Après, on n'a pas du tout le même caractère. Lui est très travailleur, moi très paresseux. En le regardant, je me suis dit que ça m'obligerait à m'activer. A l'inverse, j'espérais lui transmettre un certain laisser-aller. Il ne s'arrête jamais. Il a déjà fini le synopsis de son prochain film, et après la promo il remonte direct sur scène.
Et vous, qu'allez-vous faire ?
Dormir deux mois. Puis lire. Rester sans bouger, chez moi, ne me dérange pas. Comme je suis très maniaque, je peux passer des heures à nettoyer, à aménager - j'ai beaucoup de pièces. Je change les objets de place, je m'assois, je fume en regardant le plafond, je joue avec mon chien. Et quand je me lasse, je vais boire un coup avec mes potes. Une vie très banale.
Sans enfants ?
Ça me terrorise d'être responsable de quelqu'un. Déjà, être responsable de mon chien, ça me fait peur. Alors communiquer mes angoisses à mon enfant ! Je m'en voudrais à mort...
.
Propos recueillis par Jacques Morice
Télérama n° 3181

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Sam 29 Jan 2011 - 16:31

DANY BOON et BENOIT POELVOORDE ont tous les deux perdu leur père tôt

"On s'est trouvé plein de points communs, avec Dany", déclare Benoit Poelvoorde dans Télérama. Le tournage de leur film Rien à déclarer a peut-être été plus profond qu'on ne l'imagine.

"Mon père, chauffeur routier, est mort lorsque j'étais enfant, mais j'ai bien vu qu'il lui fallait beaucoup travailler pour gagner peu", se souvient l'acteur belge.

Les deux comédien d'origine modeste ont donc vécu des choses similaires.

"Lui aussi a perdu jeune un père qui était chauffeur routier, ses parents ont tenu une épicerie et il a fait les Beaux-Arts. Après, on n'a pas du tout le même caractère. Lui est très travailleur, moi très paresseux."


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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Sam 29 Jan 2011 - 16:36

L'acteur belge va-t-il monter "une crèche avec des animaux"? Va-t-il "écrire ou à produire"? Toujours est-il que Benoît Poelvoorde a confié à L'Express, mercredi, ne plus vouloir jouer au cinéma



C'est à un journaliste de L'Express, un peu interloqué, que l'acteur belge Benoît Poelvoorde a annoncé, à la fin de son interview de promotion du film L'autre Dumas, qu'il voulait cesser d'exercer le métier de comédien. "J'arrête. Je ne veux plus jouer", confie-t-il au magazine, mercredi, expliquant : "Je vais encore tourner dans le film de Dany [Boon] et dans celui d'Anne Fontaine."

"Mais je continuerai à écrire ou à produire", pondère celui qui évoque également le projet de monter "une crèche avec des animaux", en concluant : "Vous savez, il y a trois sortes de comédiens : ceux qui ne le seront en fait jamais; les moyens, comme moi; et les génies. Génie, je n'y arriverai pas. Mais je crois avoir bien fait mon travail." L'intégralité de l'interview se trouve ici.

Par Ludmilla INTRAVAIA le 11 février 2010 à 18:17

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Sam 29 Jan 2011 - 16:42

Benoît Poelvoorde pas encore prêt à être papa



Benoît Poelvoorde a confirmé à Télérama vouloir mettre sa carrière entre parenthèses après avoir honoré ses derniers engagements cinématographiques.

Actuellement à l'affiche des "Emotifs anonymes", le comédien belge n'a encore que de vagues projets pour les prochains mois. "Dormir deux mois. Puis lire. Rester sans bouger, chez moi, ne me dérange pas. Comme je suis très maniaque, je peux passer des heures à nettoyer, à aménager - j'ai beaucoup de pièces. Je change les objets de place, je m'assois, je fume en regardant le plafond, je joue avec mon chien. Et quand je me lasse, je vais boire un coup avec mes potes. Une vie très banale", explique-t-il.

A 46 ans, notre compatriote n'est cependant pas encore prêt à devenir père. "Ça me terrorise d'être responsable de quelqu'un. Déjà, être responsable de mon chien, ça me fait peur. Alors communiquer mes angoisses à mon enfant ! Je m'en voudrais à mort..." Bonne année 2011 Benoît! (7sur7)



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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Sam 29 Jan 2011 - 16:49


Le dessinateur belge Philippe Geluck. © MAX PPP


"Poelvoorde a eu une excellente idée"

Par Europe1.fr avec Mathieu Charrier




Le dessinateur belge, Philippe Geluck, réagit à la proposition de ne plus se raser.

Ca ressemble à une blague belge. Se laisser pousser la barbe tant que la Belgique n'aura pas de gouvernement. Voilà l'idée saugrenue lancée par l'acteur belge Benoît Poelvoorde. Un appel entendu par son compatriote Philippe Geluck.

"C'est une excellente idée. Mais je crains juste de me retrouver dans quelques années avec une très très longue barbe", s'amuse le dessinateur sur Europe 1. Pour Philippe Geluck, la situation en Belgique "est un peu comme celle au Proche-Orient entre Israéliens et Palestiniens. Ca dure depuis toujours et ça ne s'arrêtera jamais", estime-t-il.


"J'ai plutôt envie de dire : Oh la barbe !"
Le père du Chat se dit prêt à suivre son ami Benoît Poelvoorde... mais pas tout de suite. "Je vais attendre que Benoît ait laissé pousser sa barbe et je vais voir comment ça lui va, avant de prendre une décision", plaisante-t-il. "Je ne peux pas me laisser pousser les cheveux non plus. Alors je pourrai laisser pousser la barbe au Chat. Mais j'ai plutôt envie de dire à nos politiciens : Oh la barbe !", conclut-il malicieusement.


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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Sam 29 Jan 2011 - 17:04



Des visas pour le rire



À l’occasion d’une tournée marathon qui vient de traverser notre région, Dany Boon présente son nouveau film, “Rien à déclarer”, promis à un large succès populaire. C’est avec une joyeuse décontraction que Dany Boon, accompagné d’une belle poignée d’acteurs, accomplit un tour de France très complet (quatre villes pour notre seule région) pour présenter sa nouvelle comédie. Un troisième film comme réalisateur et qui nous ramène presque vingt ans en arrière, à l’époque où s’estompaient les pointillés des cartes de géographie. 1993 et la drôle de déprime aux postes frontières d’une Europe ouvrant en grand ses portes intérieures.

Une en particulier, qui sépare la France-camembert et suspecte du sublime Royaume de Belgique. C’est ainsi que le douanier belge et francophobe Ruben Vandervoorde

voit les choses. Et c’est l’occasion pour Benoît Poelvoorde d’endosser un uniforme pour des énervements que n’aurait pas dédaignés un Louis de Funès... En face, en douanier français tendre et amoureux, Dany Boon évoque plutôt Bourvil. Une comparaison qui remonte déjà à Joyeux Noël. Et les deux font bien la paire.
Si vous ajoutez l’excellente composition de Laurent Gamelon qui rend un succulent hommage à Bernard Blier (tendance Tontons flingueurs), il devient aisé de constater que Dany Boon cherche sa voie quelque part entre Gérard Oury et Georges Lautner...
Un Dany Boon fort et fragile de l’énorme succès de Bienvenue chez les Ch’tis. « La pression, je l’avais avant même d’écrire le scénario », reconnaît-il.

« Beaucoup de gens étaient venus voir mon film et je ne voulais pas me planter. Je voulais raconter une histoire avec sincérité et avec légitimité. Et faire le film dans une ambiance familiale, pas dans une ambiance de grandes machines. Je cherche à faire mon travail avec honnêteté et d’une façon qui reste artisanale. C’est d’ailleurs pour ces raisons que j’ai refusé de faire un “Ch’ti 2”. »

Les acteurs confirment que le plateau était agréable, que le tournage s’est réalisé en légèreté. Avec une bonne humeur même de nature à rendre nerveux le producteur délégué...

On retrouve parmi les éléments du film une love story en bonne et due forme - ici c’est un peu Roméo et Juliette chez les douaniers ou “devine qui vient dîner une fois ?” - mais c’est bien la question du racisme et de la xénophobie qui est au cœur du récit. « Le personnage que joue Benoît, c’est un pur morceau de connerie humaine. Mais on comprend bien dans le film qu’il ne représente que lui-même et pas tous les Belges. Le racisme, pour des raisons de mixité qui me sont propres, je l’ai bien connu. L’histoire d’amour du film m’a été un peu inspirée par mes parents. Mon père était kabyle et ma mère française et quand elle est tombée enceinte, elle a été rejetée par une partie de sa famille... Mais le racisme dans le film je voulais le traiter sans qu’il n’y ait de malaise. Après tout, les Français et les Belges sont cousins. Mais dans la bouche de Ruben, il suffirait de remplacer le mot “français” par “arabe”, “juif” ou “noir” pour que cela prenne une toute autre dimension. »
Pas de malaise, donc dans cette comédie frontalière servie par des acteurs épatants et une 4L customisée.

Jean-François BOURGEOT

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Lun 31 Jan 2011 - 3:33

TV MAG.COM
Le 20/01/2011 à 09:32 par Patrice Gascoin


Benoît Poelvoorde ne plaisante pas avec l'humour. Il est de ces acteurs qui n'ont pas peur, après chaque prise, d'aller vérifier le résultat sur un écran de contrôle... Mais c'est à contre-emploi qu'on le découvre ce soir dans Entre ses mains, d'Anne Fontaine.
Le talent de celui qui incarna Les carnets de Mr Manatane, sur Canal+, a depuis longtemps séduit les spectateurs et cinéastes français. En témoigne le succès des Émotifs anonymes: plus de 800 000 entrées depuis fin décembre. Le numéro 1 au box-office avec Bienvenue chez les Ch'tis, Dany Boon, avoue même avoir écrit le rôle de sa nouvelle comédie, Rien à déclarer (en salles à partir du 26 janvier), en pensant à Benoît Poelvoorde.

« En général, je n'aime pas ça, car on projette alors ce que l'on connaît ou ce que l'on a déjà vu de la personne, donc on se restreint, explique Dany Boon. Mais le cas de Benoît est particulier: il possède une telle richesse et une telle invention que les problèmes que je viens d'évoquer ne se posent pas. Et il a une telle humanité que tout passe, quelles que soient les horreurs qui sortent de sa bouche. »

Et c'est justement en proférant des horreurs que le Belge Poelvoorde se fait connaître dans C'est arrivé près de chez vous, en 1992. Ce personnage de tueur caustique est devenu culte. Le comédien va ensuite osciller entre énormes comédies -Astérix aux jeux Olympiques ou Les Randonneurs à Saint-Tropez- et projets plus décalés -Atomik Circus ou Narco.

Benoît Poelvoorde apprécie peu la télévision, qu'il juge plutôt «ringarde». Se reconnaissant «en décalage» par rapport à ses collègues comédiens, il goûte avec modération l'exercice de la promotion sur le petit écran. Il faut qu'il soit en confiance pour offrir toute sa verve.

Témoin, cette magnifique émission de Ce soir (ou jamais!) où l'acteur demanda à Frédéric Taddeï de laisser tomber toutes ses questions « promo » pour mieux parler de la vie. Car c'est là que le bât blesse: Poelvoorde a parfois du mal avec une réalité qui le déprime trop souvent...




LE POST.FR 17 JANV 2011

Quand Poelvoorde joue les émotifs, le buzz se fait timide



ART

Benoit Poelvoorde est grand.

Aussi bien par sa taille (1m83) que par son talent.

Avant de créer l'événement le mois prochain dans le film de Dany Boon "Rien à déclarer", ce comédien est actuellement en train de remporter un joli petit succès avec le film "Les émotifs anonymes". Ce film de Jean-Pierre Améris en est à plus de 800.000 spectateurs et devrait vraisemblablement dépasser le millions d'entrées.

Pour rappel, "Les Emotifs anonymes" raconte une histoire d'amour entre Angélique (Isabelle Carré), employée dans une usine de chocolat et Jean-René, son patron. Problème : ces deux là sont deux grands émotifs chroniques, physiquement bloqués à chaque émotion forte.

Même si ce film tient plus du film d'auteur que du film à gros budget, la production s'est permis l'expérience de la vidéo virale avec des petites "capsules".

Cette série de vidéos met en scène Benoit Poelvoorde reprenant son rôle de Jean-René. A chaque vidéo, il doit faire un exercice conseillé par son psy, à l'image des exercices qu'il reçoit dans le film.

Comme il ne s'agit plus ici de cinéma, on n'a pas hésité à mettre un peu plus d'humour et de second degré dans ces vidéos. voici une petite sélection: Arrow SUITE ART + BA + VIDEOS Arrow

http://www.lepost.fr/article/2011/01/17/2373737_quand-poelvoorde-joue-les-emotifs-le-buzz-se-fait-timide.html


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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Lun 31 Jan 2011 - 16:33



La Cocotte-Minute et la petite fille modèle

Par Anthony Palou



Benoît Poelvoorde retrouve Isabelle Carré dans Les Émotifs anonymes,
une comédie romantique signée Jean-Pierre Améris. Savoureux.

Toujours aussi agité, exalté, l'intelligence survoltée. Il parle, haut débit, littérature. Se plaint du goût des libraires, des têtes de gondole, des bandeaux rouges. S'amuse et s'angoisse de tout. Vient de lire la bio de Phil Spector par Mick Brown. Il serait bon Benoît Poelvoorde dans le rôle du producteur arrangeur fou des Beatles. Dans une suite de l'Hôtel de l'Abbaye, un mardi en début d'après-midi, 7 décembre, l'acteur converse, duo sur canapé, avec Isabelle Carré, toute sage, image de la petite fille modèle.

Elle lui demande s'il a lu Une femme à Berlin, de Marta Hillers. Il part au quart de tour, digresse sur Le Quatuor d'Alexandrie de Lawrence Durrell. Isabelle Carré le recadre, retour au texte, au film. Les Émotifs anonymes, donc, le dernier long-métrage quasi autobiographique de Jean-Pierre Améris, le chef d'orchestre de cette onctueuse comédie. L'actrice est ravie de sa seconde rencontre avec Poelvoorde, Cocotte-Minute. La première fois, c'était sur le plateau d'Anne Fontaine, il y a cinq ans, Entre ses mains. «Isabelle m'a beaucoup aidé. J'étais très chiant, faut bien le dire. J'avais très peur de faire ce film où il ne passait pas grand-chose.»

À l'époque, ils ne se connaissaient pas. «Vous savez, je ne connais personne dans ce métier», ironise l'actrice. «Le problème des deux protagonistes des Émotifs anonymes, c'est qu'ils débordent tellement de sentiments qu'il faut les faire disparaître. C'est une forme de déni de ce qu'on est, de ce qu'on devrait laisser être. De même qu'il y a un déni dans l'alcoolisme, il y a un déni dans l'hyperémotivité. Le film nous explique qu'il y a un moyen de s'en sortir, de vivre avec nos handicaps… C'est un film très optimiste.»


«La peur d'avoir peur»

Poelvoorde rebondit sur le concept psychanalytique de «déni», se souvient d'une conversation avec Jean-Pierre Améris à propos d'une femme nymphomane: «Pour dénier son désir naturel pour l'autre, elle couchait avec tout le monde car elle avait peur de n'éprouver de désir que pour une seule personne.» Isabelle Carré se reconnaît plutôt dans son personnage, en Angélique, chocolatière timide en quête d'emploi: «Lorsque j'avais une vingtaine d'années, j'étais hyperémotive. Aujourd'hui, ça va un peu mieux. C'est un manque d'assurance, de l'égocentrisme à l'envers. La façon, par exemple, dont les gens vous regardent ou ne vous regardent pas. (…) Je suis contente d'avoir 40 ans l'an prochain. Je n'aimerais pas revivre mes vingt ans qui étaient difficiles par rapport à cette timidité.»

Quant à Poelvoorde dans la peau d'un timide, cela peut paraître, il est vrai, assez curieux, saugrenu, voire paradoxal. Le comédien balaie cette hypothèse: «Non, pas du tout. Je suis très extraverti mais par timidité . Le personnage de Jean-René (directeur de la chocolaterie, NDLR) n'est pas un rôle de composition . Il ne faut pas trop se concentrer avant de jouer, il ne faut pas craindre ce que l'on va faire. Il faut y aller comme si on passait du trottoir à la route. Il y a quelque chose qui est de l'ordre pavlovien. Si on vous dit “moteur, action”, il y a une accélération de votre cœur. On y va.»

Isabelle Carré acquiesce. «On a tous quelque chose pour se protéger de la timidité, moi c'est de faire l'andouille. Surtout ne pas trop se concentrer. En fait, j'essaie de me déconcentrer. Plus nous devions appréhender une séquence, plus on a rigolé. Pour résumer, je n'ai pas une émotivité qui m'empêche d'acter. J'ai un système immunitaire plus fort que le stress, ce que les émotifs anonymes n'ont pas. Pour eux tout est obstacle. C'est atroce. Moi, les obstacles, je les vois», ajoute Poelvoorde.

L'obstacle, c'est la peur de l'autre, «la peur d'avoir peur, fondement de l'angoisse», analyse Isabelle Carré. Rien de pire, de plus glacial. L'essentiel est de ne pas savoir. «L'enfer, c'est d'être sûr dès le matin de ce que vous allez faire exactement dans la journée, de ce que vous allez entendre, lire, connaître. (…) J'adore l'idée de ne pas savoir ce que je ferai dans deux heures. Je peux être mort dans une heure et demie, être bourré dans trois quarts d'heure… C'est la liberté absolue.» Signé Poelvoorde, émotif pas anonyme. Isabelle Carré, alors, rougit. Son charme.

• LA CRITIQUE

Voilà un petit bijou de drôlerie et de légèreté signé Jean-Pierre Améris ( Le Bateau de mariage, Mauvaises Fréquentations ). L'histoire? Celle de deux handicapés de la vie qui sont pourtant faits pour s'entendre: Jean-René (Benoît Poelvoorde) est patron d'une fabrique de chocolat qui menace de déposer le bilan et Angélique (Isabelle Carré) est une chocolatière de talent. Leur handicap? Ils sont tous les deux hyperémotifs. De quoi plonger les personnages dans des situations burlesques quasiment inextricables, gorgées de quiproquos et donc hilarantes. Cette jolie comédie mêle joyeusement l'atmosphère d' Amélie Poulain à la folie douce de Charlie et la chocolaterie. Elle permet au couple Poelvoorde-Carré de faire des étincelles. Bref, un film à croquer, sucré, mais pas trop, et qui tombe à pic au moment des fêtes!

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Lun 31 Jan 2011 - 21:41





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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Ven 11 Fév 2011 - 15:15


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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Lun 14 Fév 2011 - 19:47


LA NOUVELLE REPUBLIQUE.FR

Les Picards déclarent leur flamme à Dany Boon
13/12/2010 05:40





La dernière comédie du comique nordiste s'amuse des douanes entre France et Belgique. Les avant-premières de '' Rien à déclarer '' font le plein de rires.

Benoît Poelvoorde et Dany Boon ont bien l'intention de faire du rire sans frontières ! Au-delà des personnages franco-belges de Ruben Vandervoorde et Mathias Ducatel ! - (AFP) Le temps d'une soirée de projection en avant-première de Rien à déclarer dans le cinéma de la petite ville d'Hirson (Aisne), Dany Boon est revenu vendredi soir sur les terres de son dernier film.
Passant successivement dans chacune des trois salles du cinéma de la commune située à quelques encablures de la frontière belge, où une bonne partie des scènes du long-métrage a été tournée l'hiver dernier, l'équipe du film accueille ravie les applaudissements de ces premiers spectateurs.

« On a été accueillis merveilleusement bien, c'était un super tournage », remercie Dany Boon. « Merci de votre accueil, c'est Hollywood ! », clame un Benoît Poelvoorde très en verve. Sur scène, l'équipe se plaît à insister sur la « performance d'acteur » de Bruno Lochet, ancien des Deschiens qui, en passeur de drogue raté, utilise les recoins de son anatomie pour dissimuler de la cocaïne conditionnée en boulettes.

« Au début, il faisait le pingouin, explique le réalisateur dans une ambiance déjantée. Le week-end précédent, il a décidé de s'introduire différents objets, sa femme attend toujours ses bagues. »
L'histoire, campée par Dany Boon (Mathias Ducatel) en fonctionnaire fleur bleue à moustache, et son homologue belge Benoît Poelvoorde (Ruben Vandervoorde), aussi raciste anti-français qu'hystérique de la gâchette, raconte la vie d'un poste frontalier au moment du passage au marché unique européen.

L'humour du Nord

Alors que le douanier belge, obsédé par « l'invasion des camemberts dans la terre sacrée du royaume de Belgique », ne supporte pas la fin du poste de douane, il est obligé de faire équipe avec son ennemi de toujours, son placide homologue français, au sein de la première brigade volante franco-belge.

« Magnifique et très drôle, on retrouve l'humour du Nord qui nous fait tant rire », a souligné Éric Selves, un Belge de 47 ans venu spécialement d'une ville frontalière avec son épouse et ses quatre enfants.
Comme Bergues l'avait fait avec le faux bureau de Poste de « Bienvenue chez les Ch'tis », Hirson compte bien profiter des retombées du film, avec un circuit touristique autour du poste frontière de Courquain, la commune imaginaire du film.

« Cette frontière est partie prenante du quotidien de nos ancêtres, souligne le maire Jean-Jacques Thomas. Jusqu'en 1993, des milliers d'emplois dépendaient de la frontière. C'est finalement gommer la frontière pour en faire un trait d'union. »

Sortie nationale de « Rien à déclarer », le 2 février 2011. En Picardie, Nord-Pas-de-Calais et Belgique, en avant-première le 26 janvier.

repères

2010, la bonne année du cinéma français

Près d'une vingtaine de films d'initiative française ont dépassé le million de spectateurs et parmi eux huit ont enregistré plus de deux millions d'entrées.
Le film de Guillaume Canet, avec cinq millions d'entrées, occupe mi-décembre la tête du box-office annuel, même si Harry Potter devrait le détrôner fin décembre.
Outre « Des Hommes et des dieux » qui a attiré plus de 3 millions (M) de spectateurs, on trouve « Camping » (3,9 M d'entrées), « L'Arnacoeur » (3,7 M), « Arthur 3 » (3 M), « Océans » (2,9 M), « La Rafle » (2,8 M) ou encore « Potiche » qui s'apprête à dépasser les 2 millions. Ce cinéma s'exporte : « Des Hommes et des Dieux » a été vendu dans plus de 50 pays, « Océans » a battu des records au Japon et aux États-Unis, « Adèle Blanc-Sec » a triomphé en Asie, notamment en Chine
(plus de 2 millions de spectateurs).
2010 s'annonce comme une excellente cuvée avec une fréquentation qui devrait atteindre 205 millions d'entrées à la fin décembre.


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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Mer 16 Fév 2011 - 21:50



Macquenoise, nouveau lieu de pélerinage. FRANCE 3 FR




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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Mer 16 Fév 2011 - 22:02

PARIS MATCH



Le nouveau film de Dany Boon est déjà sur les écrans du Nord et de la Belgique.

Alain Spira - Paris Match


Planté droit dans son uniforme comme un clou dans la fesse d’un Français, Ruben Vandevoorde (Benoît Poelvoorde) est un douanier belge empli jusqu’aux galons d’une haine viscérale et ancestrale vis-à-vis de la Gaule et de ses descendants. Pour son malheur, la mise en application de la libre circulation des biens et des personnes à l’intérieur de la CEE condamne son poste frontière à la fermeture. Pour les commerces du cru, c’est la fin. ­Notamment celle du restaurant ­local, tenu par un couple franco-belge (Karin Viard, François ­Damiens), où les douaniers des deux pays ont l’habitude de prendre leurs repas... à des tables bien éloignées, la francophobie de ­Vandevoorde étant particulièrement exacerbée par la présence de Mathias Ducatel, son homologue « camembert » (Dany Boon). Ce qui n’arrange pas les ­affaires de ce ­dernier, qui file, en contrebande, le parfait amour avec la propre sœur (Julie Bernard) de son ennemi. Lorsque leurs hiérarchies respectives leur imposent de former la première brigade ­volante franco-belge, les deux douaniers sont bien obligés de ­cohabiter dans l’espace réduit de leur 4L pourrie de fonction...

Héritier de Gérard Oury
Le comique ch’ti aux 20 millions d’entrées est de retour aux commandes d’une comédie très (trop ?) attendue... au tournant. En effet, comment faire mieux, ou au moins aussi bien que « Bienvenue chez les Ch’tis » ? La réponse sera dès le 26 janvier sur les écrans du Nord et de la Belgique et, à partir du 2 février, dans tout le reste de la France. Incontestable héritier de Gérard Oury, l’acteur-réalisateur-scénariste s’impose comme un maître de la comédie française populaire de qualité. Son tandem avec Benoît Poelvoorde rejoint celui que De Funès et Bourvil ont hissé au sommet du rire. Chez Boon, il n’y a pas de petits rôles, mais des personnalités qui, de Karin Viard à Bouli Lanners, en passant par Philippe Magnan ou Bruno Lochet, donnent leurs couleurs au film. Des situations, des gags et des dialogues drôlissimes posés sur un vrai fond (le racisme et la bêtise des « imbéciles qui sont nés quelque part »), du rythme, des sentiments... Avec tous ces visas, cette comédie sera votre meilleur passeport pour traverser l’hiver en riant. Je n’ai rien d’autre à déclarer

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Mer 16 Fév 2011 - 22:07


OUEST FRANCE




Il est chocolatier, elle est chocolatière. Ce qui forcément les rend éminemment sympathiques. Mais ça ne suffit pas à leur bonheur. Jean-René et Angélique partagent aussi la singularité d'être maladivement timides. Empotés, bloqués, maladroits. Il fuit toute circonstance qui l'obligerait à prendre une décision, elle rougit brusquement dès qu'elle se retrouve sur le devant de la scène.


Mais ils ont aussi en commun d'être tombés amoureux l'un de l'autre dès leur première rencontre, quand elle est venue à sa fabrique de chocolat en réponse à une annonce d'embauche. Pour parvenir à s'avouer leurs sentiments réciproques, ils sollicitent le réconfort d'une association, Les émotifs anonymes, qui rassemble des cas semblables aux leurs.




Les revoilà. Benoît Poelvoorde et Isabelle Carré, déjà réunis il y a cinq ans pour une étrange histoire d'amour, Entre nos mains. Comme un couple très singulier qui ne peut pas vivre les sentiments de tout le monde. Cette complicité prend un nouvel élan, pour de nouvelles couleurs, dans un scénario léger, mince et transparent qui suit joliment son petit bonhomme de chemin jusqu'à son final attendu.


Sincérité dans les sentiments


C'est Jean-Pierre Améris qui est à l'écriture et à la mise en scène. Il fut notamment le réalisateur du Bateau de mariage, des Mauvaises fréquentations et de Poids léger. D'un genre à l'autre, des productions toujours empreintes d'un même état d'esprit. De la sincérité dans les sentiments, de la délicatesse dans le propos, de la fantaisie dans le regard, de l'élégance dans la conversation. Et surtout une grande confiance dans ses interprètes. Il savoure ici les émois fragiles d'un couple qui nous est familier. Et qui pourtant se montre capable de faire palpiter des sensations nouvelles et des élans inédits. Comme s'il trouvait dans la passion pour le chocolat des saveurs insoupçonnées. Et une libération de toutes les inhibitions. 1 h 20.


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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Mer 16 Fév 2011 - 22:10

TELE LOISIRS.FR


Cathy Berg

Poelvoorde n'arrête pas le cinémaBenoît Poelvoorde (Les émotifs anonymes) vient de signer pour jouer le professeur Charcot, précurseur de la psychanalyse, dans le projet de film d'Alice Winocour intitulé Augustine.

Benoît Poelvoorde (Les Emotifs anonymes, Podium) est à l'affiche de la dernière comédie de Dany Boon, Rien à déclarer, qui sortira le 2 février prochain. Pendant le tournage, il déclarait sur RTL : "J'arrête le cinéma parce que je m'emmerde. Et quand on s'emmerde, il faut se barrer." Il faut croire qu'il a eu un regain d'intérêt pour le grand écran puisqu'il a depuis signé deux projets de films.

Il sera ainsi à l'affiche de Sévère, l'adaptation du livre de Régis Jauffret réalisée par Hélène Fillières. Il y incarne le banquier Edouard Stern, assassiné par Cécile Brossard (Laetitia Casta) en 2005 lors d'ébats sadomasochistes. De plus, Poelvoorde vient également de signer pour interpréter le professeur Charcot dans Augustine, le premier long-métrage d'Alice Winocour. L'action se situe à l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière en 1885. L'intrigue raconte comment Augustine, une patiente de ce clinicien resté célèbre pour ─ notamment ─ ses travaux sur l'hystérie, fait chanceler ses théories.

Poelvoorde se fait par ailleurs remarquer sur le petit écran. Sept mois après les dernières élections législatives, la Belgique n'a toujours pas de gouvernement. L'acteur wallon propose LA solution sur l'émission RTL-TVI : il appelle tous les Belges à se laisser pousser la barbe "jusqu'à ce que la Belgique se relève !" Pour quelqu'un qui voulait arrêter, Poelvoorde fait bien parler de lui...
Bénédicte Bécret - dimanche 16 janvier 2011 à 10h00

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE 2011.   Mar 26 Juil 2011 - 12:16


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