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 INFOS PRESSE PRINTEMPS 2008.

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MessageSujet: INFOS PRESSE PRINTEMPS 2008.   Ven 28 Mar 2008 - 20:23



La Guerre des miss bientôt à l'écran
TV News • Le 28/03/2008


Quand la réalité rattrape la fiction... Alors que Geneviève de Fontenay n'a toujours pas digéré les photos suggestives de sa Miss France 2008, Valérie Bègue, Patrice Leconte met en scène une fiction relatant l'univers des concours de miss.

Le tournage de La Guerre des miss a débuté le 25 mars dans la région de Besançon.

Côté casting, le réalisateur s'appuie notamment sur Olivia Bonamy (MR 73, Paris) et Laurent Gamelon,
qui vient d'arrêter son rôle dans la série de TF1 Diane femme flic.

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE PRINTEMPS 2008.   Ven 28 Mar 2008 - 21:20



Dix ans après avoir arpenté la Corse au cours d'un véritable parcours du combattant, Nadine, Cora, Louis et Mathieu n'ont pas vraiment changé. Les deux frères sont comme chien et chat, tandis que les filles continuent à rêver au prince charmant qui viendra les arracher à leur vie routinière. Cela ne les empêche pas de se retrouver pour les vacances dans une résidence bétonnée, quitte à s'offrir quelques virées à Saint-Tropez où les nuits sont souvent plus belles que les jours. Là ils tombent sur leur ex-guide, Eric, qui semble désormais mener la grande vie et les embarque dans un délire de nouveau riche avec yacht et limousine (suivez mon regard...). Selon le point de vue pour lequel on opte, ce scénario ressemble à s'y méprendre à une cautère sur une jambe de bois voire à une entreprise à but lucratif destinée à sauver le soldat Philippe Harel qui semble s'essouffler dans des entreprises indignes de son talent depuis son adaptation d'Extension du domaine de la lutte. Les randonneurs à Saint-Tropez : le titre constitue déjà à lui seul une promesse de soleil et de vie dissolue, à ceci près que nos héros succombent au syndrome Bling Bling... sans en avoir vraiment les moyens.

LES RANDONNEURS A SAINT-TROPEZ
Un film de Philippe Harel
Avec Vincent Elbaz, Benoît Poelvoorde, Géraldine Pailhas, Karin Viard, Philippe Harel
Date de sortie : 09 avril 2008



L'affaire commence plutôt bien et on a plaisir à retrouver ces comédiens qui ont accompli chacun depuis un joli bonhomme de chemin. Reste que passées les scènes d'exposition, une fois le décor planté, la mécanique tourne à vide. Les randonneurs n'en ont plus que le nom, puisqu'ils passent désormais les vacances les plus conventionnelles qui soient, et les clichés se ramassent à la pelle. On en vient à regretter que Louis de Funès et ses acolytes ne surgissent pas de derrière un bosquet pour donner un peu de vie à cette carte postale ringarde. Pour tout dire, cette comédie sinistre nous renvoie une image piteuse de ce qu'on n'ose appeler le Français moyen, mais qui n'a de toutes façons pas la moindre chance de s'exporter, ce qui est plutôt rassurant pour notre image de marque à l'étranger déjà dégradée. Dans Les randonneurs à Saint-Tropez, chacun fait son numéro dans son coin, mais personne ne semble aux commandes de ce bateau ivre...........
............... silent .........suite Arrow
Arrow http://www.dvdrama.com/news-25403-cine-les-randonneurs-a-saint-tropez.php

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE PRINTEMPS 2008.   Mer 2 Avr 2008 - 17:27



LA GUERRE DES MISS

Patrice Leconte prépare ses « Ch'tis »
Le réalisateur des « Bronzés » tourne « la Guerre des miss », une comédie avec Benoît Poelvoorde sur la guéguerre entre deux villages lors d'un concours de reines de beauté. Un regard sur la vie provinciale qui rappelle celui du film de Dany Boon.


LES PETITS VILLAGES de Vuillafans et Montgesoye (Doubs), au coeur de la Franche-Comté peinte par Gustave Courbet, accueillent depuis quelques jours le tournage de « la Guerre des miss », nouveau long-métrage de Patrice Leconte, le réalisateur des « Bronzés ». Comme son titre l'indique, l'histoire raconte le conflit qui oppose Charmoussey à Super-Charmoussey, deux villages voisins, l'un pauvre et l'autre riche. Un clochemerle à la façon de « la Guerre des boutons » sauf qu'ici les deux communes s'affrontent chaque année dans un concours de reines de beauté. Eternel perdant malheureux, Charmoussey veut changer le cours de l'histoire et décide de faire appel à un coach en la personne de Benoît Poelvoorde.

« Etre humain et vrai. C'est ce que j'essaie de faire avec ce film »

« A la lecture, j'ai trouvé le scénario très drôle, mais ce qui m'a vraiment décidé à me lancer dans ce projet, c'est la présence de Poelvoorde, explique entre deux prises Patrice Leconte. Pourtant, nous n'avions jamais tourné ensemble. J'aime cet acteur passionnément. Comme il joue, comme il est. Et depuis le début du tournage, je ne suis pas déçu. » Après la Savoie, l'équipe est en tournage durant trois semaines en Franche-Comté, avant un mois et demi de studio à Paris. L'affiche réunit trente-huit comédiens, dont Olivia Bonamy (« Ils », « Paris », « MR 73 ») dans le rôle féminin principal, et un millier de figurants.

« La Guerre des miss » s'annonce comme une comédie plongeant dans les régions pour raconter la vie simple et rigolote des gens de tous les jours. Une démarche qui ressemble fort à celle des « Ch'tis ». Patrice Leconte ne renie pas la comparaison. « Le film que l'on tourne évoque la petite humanité provinciale. Il y a deux façons de traiter ce genre d'histoire : soit en portant un regard très parisien et supérieur empreint de moquerie, soit en essayant d'être humain et vrai. C'est ce qu'a réussi les Ch'tis , et c'est ce que j'essaie de faire avec ce film. » « La Guerre des miss » devrait sortir sur les écrans français durant la première quinzaine de janvier 2009.

Philippe Sauter
Le Parisien , mardi 01 avril 2008




TOURNAGE À VUILLAFANS (DOUBS) , SAMEDI. Patrice Leconte (au centre, en noir) réalise « la Guerre des miss » dans lequel Benoît Poelvoorde (avec le bonnet) incarne un coach qui revient de Paris pour aider son village natal... (LP/PHILIPPE SAUTER.)

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE PRINTEMPS 2008.   Jeu 3 Avr 2008 - 20:09



BENOIT POELVOORDE : NOUVEL AMI DE PATRICE LECONTE.

Patrice Leconte nous avait annoncé son désir d'arrêter le cinéma. Malgré différents rappels à ce sujet, il continue de réaliser des films. Et des bons !
Après le retour triomphal des Bronzés et l'originalité du duo créé entre Dany Boon et Daniel Auteuil dans Mon meilleur ami, Leconte vient d'enrôler l'excellent Benoît Poelvoorde pour son prochain long, intitulé La guerre des Miss.

L'histoire raconte le conflit qui oppose Charmoussey à Super-Charmoussey, deux villages voisins; l'un prospère, l'autre non. Rien d'original, si ce n'est que la guerre se déroule annuellement à travers un concours de reines de beauté. Le village de Charmoussey, éternel perdant, décide d'appeler à sa rescousse un coach, enfant du pays. Ce dernier est parti seize ans plus tôt à Paris pour y faire carrière d'acteur et sera donc interprété par Poelvoorde.
A ses côtés, nous retrouverons Olivia Bonamy, Christian Charmetant et Laurent Gamelon.
La sortie du film, dont se déroule actuellement en Franche-Comté, est déjà prévue au 7 janvier prochain.

Espérons que Geneviève de Fontenay ne vienne pas mettre son grain de sel dans l'histoire... (GC)
GB

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE PRINTEMPS 2008.   Ven 4 Avr 2008 - 10:09



LES RANDONNEURS A SAINT TROPEZ.


Vous les aviez laissés à la montagne,
ils reviennent par la mer !
Ils s’étaient juré de ne plus jamais fréquenter Eric,
leur guide en Corse. Dix ans plus tard,
ils le retrouvent à Saint-Tropez.
Pour leur malheur.

Onze ans presque jour pour jour après « Les randonneurs », sort enfin le second volet d’une comédie qui rassembla, à l’époque, plus de 1,5 million de spectateurs sur le seul territoire français. Si Philippe Harel a attendu si longtemps pour remettre le couvert, c’est que, de son propre aveu, il n’est pas tenté par une systématisation des suites sitôt qu’un film de copains a cartonné. Mais, de rediffusions en plébiscites à la télévision, et encouragé par le désir des acteurs, surtout Karin Viard et Géraldine Pailhas, de se retrouver à l’occasion d’une autre randonnée, le cinéaste – qui incarne par ailleurs le personnage de Louis – s’est remis à la tâche. Encore fallait-il que les agendas professionnels des uns et des autres s’accordent. Une exigence qui prit encore deux ans avant d’être satisfaite. Restait le choix d’une région de France. Biarritz ? Boulogne-sur-Mer ? Cannes ? A l’initiative de la propre épouse du cinéaste, ce fut Saint-Tropez. Pas la plus facile des destinations. D’abord parce qu’elle évoque d’emblée le gendarme et Louis de Funès. Ensuite parce que tourner à Saint-Trop’ en pleine saison équivaut à filmer place de la Concorde en fin d’après-midi. Réalisé durant les mois de mai et juin 2007, hormis quelques plans complémentaires tournés en août, « Les randonneurs 2 » n’aura pas été une entreprise de tout repos. Bloquer un quartier d’une ville est un cauchemar. Mais squatter une dizaine de mètres carrés sur le port de Saint-Tropez, où le prix des emplacements destinés aux yachts correspond à une année de salaire pour M. Tout-le-monde, relève de la prouesse, même en mai. La municipalité a pourtant réservé un accueil favorable à l’équipe, qui s’est faite la plus discrète possible. Les extérieurs ont été tournés sur les plages voisines de Pampelonne et des Salins, sur la terrasse d’un appartement de Sainte-Maxime et en ville même. Les curieux furent moins un problème que le vacarme des Bravades, procession traditionnelle de trois jours qui traverse la ville au son des tambours, des fifres et des tromblons, et des Harley-Davidson, dont le rassemblement européen se tenait, cette année-là, dans la cité balnéaire. En revanche, l’appartement des quatre copains à Sainte-Maxime a été reproduit en studio, ainsi que le restaurant – qui se veut un pastiche du « Club 55 » de Pampelonne – où Benoît Poelvoorde retrouve ses copains randonneurs. Impossible en effet d’occuper un établissement pendant deux semaines de tournage. Philippe Harel eut davantage de chance avec « Les Caves du Roy », la discothèque du « Byblos », dont le propriétaire refusa pourtant qu’y fussent tournées quelques scènes-clés du film. Un riche résident a reproduit à l’identique, dans le sous-sol de sa villa, le décor de la boîte de nuit et a invité volontiers le cinéaste à y poser ses caméras. Dernier détail : les quidams gravitant autour des acteurs ne sont pas tous des touristes surpris par la caméra. Philippe Harel a en effet employé plus de 8000 figurants !

Daniel De Belie.

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE PRINTEMPS 2008.   Jeu 10 Avr 2008 - 13:49

BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE
COMTEEE..... COMTEE... COMTEE.... cheers
INFO




CINEMA
03/04/2008

Vuillafans : tournage de "La guerre des miss"


Le tournage du dernier film de Patrice Leconte a débuté dans la vallée de la Loue avec l'acteur Benoît Poelvoorde
La Franche-Comté accueille un nouveau tournage de long métrage. Après "survivre avec les loups" de Véra Belmont, c'est au tour de Patrice Leconte d'installer son équipe de tournage dans la région. Le tournage a débuté fin mars. Il se poursuivra jusqu'à la mi-avril, dans le Doubs à Ornans, Vuillafans, Montgesoye et l'Hopital du Grosbois.

Benoit Poelvoorde incarne un ancien du showbiz

Encaissé dans la vallée, il y a Charmoussey, petit village frappé durement par la récession. Quelques kilomètres plus haut, il y a Super Charmoussey, station de ski familiale et prospère. Chaque année la rivalité entre ces sœurs ennemies fait rage à l’occasion de l’élection de la Miss locale : 22 compétitions, 22 victoires pour celles d’en haut, « coachées » par différents professionnels invités aux frais de la station. Trop c’est trop !Alors que la 23ème édition se profile, il en va de l’honneur et de la fierté de Charmoussey de remporter cet ultime combat : pour y parvenir, leur arme secrète s’appelle Franck Chevrel, enfant du village parti il y a 17 ans tenter sa chance à Paris dans le « show biz ». Franck Chevrel n'est autre que l'acteur d'origine belge Benoît Poelvoorde. On trouvera aussi dans ce film l'actrice Olivia Bonamy.

Voilà pour la trame de ce film réalisé par Patrice Leconte et qui devrait sortir sur grand écran début 2009. Pour ce film d'un budget de 10 millions d'euros, toutes les scènes extérieures seront tournées dans le Doubs. Les autres scènes se feront en intérieur en studio en région parisienne. 80 personnes participent actuellement au tournage, 350 figurants locaux ont été recrutés pour ce tournage qui devrait être aidé financièrement par la région Franche-Comté à hauteur de 150.000 €

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE PRINTEMPS 2008.   Ven 23 Mai 2008 - 21:54


La bande des randonneurs, à la vie, à l’écran !

Dix ans après Les Randonneurs, film culte des recalés du sac à dos, Philippe Harel récidive avec la même bande d’acteurs… et de copains. Cette fois-ci, on quitte le GR20, direction Saint-Tropez et ses charmes. Pour en parler, l’heureux réalisateur et trois de ses joyeux drilles se donnent la réplique. Désopilant !
Paru le 04.04.2008, par Élisabeth Gouslan

On les avait adorés en sac à dos et chaussures à crampons, égarés sur d’improbables sentiers de randonnée. Ils étaient grincheux, mauvais grimpeurs et attachants. Leur guide blond, incapable de lire une carte et d’une arrogance sans limites, s’appelait Éric. On les retrouve aujourd’hui, inchangés mais toujours soudés par une indéfectible amitié. Les voici à Saint-Tropez, à peine moins ridicules que les illustres gendarmes du même port.
Karin Viard s’émancipe en balconnet XXL; Vincent Elbaz, quadra attardé, est toujours couvé par son grand frère introverti (Philippe Harel); Géraldine Pailhas souffre du cœur et du mal de mer; et Benoît Poelvoorde, en escroc m’as-tu-vu doté d’un yacht, les embarque sur sa galère. Bref, les randonneurs rempilent. Été meurtrier !

Madame Figaro. – Vous voici donc réunis, onze ans après, à la mer, et non à la montagne. Et vous « randonnez » assez peu, à Saint-Tropez…
Karin Viard. – Un aveu : on n’a jamais fait de randonnée, même dans le premier film.
Vincent Elbaz. – On était tout le temps en hélico et jamais en montagne…
Benoît Poelvoorde. – Karin, si, une seule fois. Dans la scène où elle doit arriver essoufflée comme une malade, elle nous l’a jouée Actors Studio, et, pour faire sa De Niro, elle a très inutilement chargé son sac de cailloux avant de grimper…
Vincent Elbaz. – Quelquefois, cette perfectionniste prenait son élan pour remonter la pente. Nous, jamais.

Pour Les Randonneurs à Saint-Tropez, la gentille Cora s’est muée en garce assez folle de son corps…
Benoît Poelvoorde. – Ce n’est pas fini. Dans le prochain, elle tiendra un bar louche en Suisse. – Vous rêviez d’un rôle de fofolle un peu nympho ?
Karin Viard. – Ah oui ! Mais moi, tout me va, du moment que cela me fait rire.
Benoît Poelvoorde. – Tu as beaucoup joué avec ton corps sur celui-ci. Nous, on la connaît dans la vie, alors cela ne nous a pas étonnés. C’est une cavaleuse, Karin.
Philippe Harel. – Il faut la voir dans ses premiers films…
Benoît Poelvoorde. – Elle est en pleine maturité sexuelle, et cela fait plaisir à voir !

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE PRINTEMPS 2008.   Ven 23 Mai 2008 - 21:57


Des personnages désespérés

En tout cas, vous sortez en beauté d’une série de personnages désespérés…
Karin Viard. – C’est vrai. J’avais notamment une robe en daim à franges très amusante, la robe de Pocahontas.
Benoît Poelvoorde. – Moi, je l’ai trouvée très désirable, et d’ailleurs je ne cache pas mon attirance dans le film.
Karin Viard. – Je porte des vêtements hallucinants, des balconnets, des jupes fendues. Ce sont les canons de la bimbo de Saint-Tropez. C’est une composition, je ne m’habille pas comme ça dans la vie.

Cora, qui quitte son mari et le trompe, n’est pas très sympathique dans cet opus…
Philippe Harel. – Elle est hystérique, dépressive, elle a des excuses.
Karin Viard. – Je quitte mon mari, je lui mens, mais il est pénible. C’est un registre qui n’est pas très convenu, et même un peu cruel. Mais je n’allais pas refaire la gentille. Cette fois, Cora s’affranchit de tout et devient très égoïste. En trois semaines, elle veut rattraper dix ans de dépit amoureux; moi, je ne porte pas de jugement là-dessus.
Elle reste une bonne camarade…
Karin Viard. – Non, pas avec sa copine Nadine (Géraldine Pailhas), à qui elle fait un coup pendable, mais je la trouve plutôt sympathique.
Vincent Elbaz. – Moi aussi, je l’aime bien.
Benoît Poelvoorde. – Oui, elle est « aux fraises », comme ces filles qui crient « Je suis heureuse ! » vingt fois par jour. Ce sont des maniaco-dépressives, en réalité.

Le plus sympathique de la bande, celui qui est toujours partant, c’est Mathieu…
Vincent Elbaz. – Ah non, il n’est pas le plus sympa mais le plus heureux, oui. C’est un type qui a deux ans et demi d’âge mental et qui est resté fixé au stade oral « pipi-caca-popo ».
Comme dans « les Randonneurs I?
Vincent Elbaz. – Non, dans le premier, c’est un ado un peu attardé. Là, il a encore régressé…
Benoît Poelvoorde. – Oui, c’est ça, il a un QI de méduse…
Vincent Elbaz. – Il a à peine conscience d’exister. Il touche, il goûte, il jette. Il nage dans le bonheur mais il n’y a rien qui l’anime, à part ses pulsions à lui.
C’est tout de même lui qui cimente la bande…
Philippe Harel. – Oui, c’est le plus gentil, mais il vit sous tutelle de son frère, Louis, que j’interprète. Ils travaillent et vivent ensemble.

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE PRINTEMPS 2008.   Ven 23 Mai 2008 - 22:02

Les randonneurs, ce groupe et aucun autre"

Le succès des Randonneurs est lié au phénomène de groupe. Le public raffole des copains à l’écran…
Karin Viard. – Oui, les randonneurs, c’est ce groupe et aucun autre. Cela n’aurait pas de sens sans ces cinq acteurs-là. La bande fonctionne absolument, à la vie et à l’écran. Au premier jour de tournage, on se retrouve comme si on s’était quittés la veille. Il y a une cohérence incroyable et un charme un peu miraculeux. La féminité de Géraldine n’est pas la même que la mienne, mais les deux sont complémentaires. Idem pour les trois hommes en présence.
Vincent Elbaz. – Il y a des acteurs avec qui on communique mieux qu’avec d’autres. Après, comme dans tous les groupes, il peut y avoir des tensions.

Une vraie amitié vous lie ?
Benoît Poelvoorde. – Oui, je pense. Dans le premier film, Philippe a fait, avec des gens tout à fait différents, un casting formidable qui aurait pu être improbable. En fait, on s’est très bien entendus parce que nous sommes complémentaires. On s’apporte des trucs mutuellement.
Karin Viard – On peut parfois jouer un couple à l’écran sans que cela fonctionne s’il n’y a pas le même rythme, la même respiration. Là, tous les cinq, on est en osmose.
Vincent Elbaz. – Par ailleurs, tourner sur un yacht pendant quinze jours est assez périlleux. Si vous en avez assez des autres, vous ne pouvez pas vous jeter à l’eau…


Qui est le boute-en-train de l’équipe ?
Benoît Poelvoorde. – C’est rarement Philippe Harel, en tout cas. Nous, on l’appelle « Sœur Sourire »…
Vincent Elbaz. – Oui, mais Philippe, il est plus heureux qu’il y a dix ans.
Benoît Poelvoorde. – Certes, mais il partait de très loin, il avait de la marge. Et c’est toujours pas « Il y a de la joie » non-stop.
Karin Viard. – Arracher un rire à Philippe, voilà le challenge !


Vos personnages ont terriblement changé…
Benoît Poelvoorde. – Moi, je suis passé de crétin à super crétin. Tu sens que cet ex-guide s’est fait quitter par sa femme, qu’il ne paie pas sa pension alimentaire, qu’il voit ses gosses une fois tous les huit mois. Il s’en tamponne de sa famille, c’est un petit escroc sans envergure.
Philippe Harel, vous l’avez chargé, ce guide. La jeune Cora est devenue infréquentable, et vous avez rendu débile le personnage de Vincent Elbaz…
Philippe Harel. – Non, pas «débile». Le terme scientifique, c’est « pervers polymorphe ».
La présence de Karin Viard et de Géraldine Pailhas équilibrait-elle ce groupe majoritairement masculin?
Benoît Poelvoorde. – Vous savez, des filles, il y en avait plein le plateau.
incent Elbaz. – Même à Saint-Tropez, il y en a des tas…
Benoît Poelvoorde. – En revanche, quand on a tourné avec Philippe Harel Le Vélo de Ghislain Lambert, je ne dis pas… Il n’y avait que des mecs, trop de testostérone, et cela sentait le vestiaire de garçons. Je ne déteste pas une présence féminine appuyée sur un tournage, il est vrai.

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE PRINTEMPS 2008.   Ven 23 Mai 2008 - 22:04

Le carton des « les Randonneurs » à la télé

La présence de Karin Viard et de Géraldine Pailhas équilibrait-elle ce groupe majoritairement masculin?
Benoît Poelvoorde. – Vous savez, des filles, il y en avait plein le plateau.
incent Elbaz. – Même à Saint-Tropez, il y en a des tas…
Benoît Poelvoorde. – En revanche, quand on a tourné avec Philippe Harel Le Vélo de Ghislain Lambert, je ne dis pas… Il n’y avait que des mecs, trop de testostérone, et cela sentait le vestiaire de garçons. Je ne déteste pas une présence féminine appuyée sur un tournage, il est vrai.
Vincent Elbaz. – Pour ma part, Benoît en Bikini ou Karin en short, c’est pareil. Je suis un professionnel, j’envoie mes répliques. Géraldine Pailhas est-elle la plus réservée du groupe ?
Philippe Harel. – Elle est très gracieuse, élégante, et en même temps elle a un côté « bon copain », androgyne, qui est le contraire de son personnage.

Jouer un salaud, c’est amusant ?
Benoît Poelvoorde. – J’adore. J’en aurais même fait davantage si Philippe me l’avait autorisé.
Comment fait-on pour calmer Benoît Poelvoorde ?
Philippe Harel. – Ben… on le jette à l’eau…
Benoît Poelvoorde. – Parlons d’eau !! Celui qui crève de trouille dès qu’il y est, qui ne sait pas nager et qui crie «Coupez! » au bout d’une minute, c’est Philippe Harel. « Venez me chercher, là maintenant. Remontez-moi, remontez-moi ! » En montagne, c’était pareil, il ne voulait pas descendre de l’hélico tant il pétochait.
Philippe Harel. – Ce qui prouve que j’ai du mérite de faire ces films périlleux.
Benoît Poelvoorde. – Si vous saviez le temps qu’on perd avec lui !
Vincent Elbaz. – Soyons honnêtes. Les aventures que vivent les randonneurs restent un peu médiocres, un peu bidon. Dans le premier film, on s’est quand même égarés à deux cents mètres de l’autoroute.

Y aura-t-il des Randonneurs III, comme il y a eu des Bronzés III?
Philippe Harel. – Non, nous, c’est « le bronzé du pauvre ».
Benoît Poelvoorde. – Chaque fois que « les Randonneurs » passent à la télé, c’est un carton. Les gens adorent cette bande. J’ajoute que tous ceux qui sont allés à Saint-Tropez se retrouvent dans le parcours obligé : embouteillages pour arriver en ville, balade devant les yachts, re-bouchons pour quitter Saint-Trop’.

Ce fut une belle aventure ?
Benoît Poelvoorde. – Oui, sauf que Karin nous a continuellement imposé sa plénitude sexuelle.
Vincent Elbaz. – Par moments, j’en étais gêné. Vous arrivez, vous êtes un jeune acteur, et elle vous fait des avances, des remarques sexistes.<br< Benoît Poelvoorde. – Sur le tournage, c’était le scandale. Des pétitions ont circulé…
Pour conclure, qu’est-ce qu’un réalisateur ne peut pas faire faire à Benoît Poelvoorde ?
Philippe Harel. – Une seule chose : lui demander de passer en silence dans le fond du cadre. (1) Les Randonneurs à Saint-Tropez, de Philippe Harel. En salle le 9 avril.

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE PRINTEMPS 2008.   Sam 24 Mai 2008 - 11:42



Cinémas belge et français: dans quel sens vont les cerveaux?

Par Nicolas Bauche
Journaliste et critique 11/05/2008


La liste des belges ayant trouvé refuge dans le cinéma français est longue. Alain Berenboom, l’administrateur de la Cinémathèque Royale de Belgique (Bruxelles) nous explique comment ils se sont dépatouillés d’une situation de crise difficile pour devenir des stars dans l’Hexagone.

Ils sont francophones, et glanent les récompenses (deux palmes d’or pour les Frères Dardenne, un Lion d’argent à Venise pour Marion Hänsel). Parfois, leur patronyme va même jusqu’à évoquer l'hexagone (Cécile de France, ci-dessus sur la photo), mais ils sont belges.

Benoit Poelvoorde, Marie Gillain, Cécile de France… Ce stars ont quitté la Belgique pour faire carrière, est-ce une voie obligée?



Ce n'est pas nouveau. Fernand Ledoux ou Annie Cordy sont devenus des têtes d’affiche en faisant carrière à Paris. Les acteurs y "montaient" comme pouvaient le faire les provinciaux pour tenter leur chance dans la capitale. Mais depuis les années 1970, on a remarqué un changement. Les acteurs belges deviennent d’abord des vedettes grâce au cinéma belge, comme cela a pu se produire pour Poelvoorde avec "C’est arrivé près de chez vous", ou Emilie Dequenne et Jérémie Rénier avec les films des Frères Dardenne. Ces comédiens font les allers retours avec la Belgique, ce qui n’était pas le cas avant.

Jusque dans les années 1980-90, le Septième art belge était un cinéma de consommation locale. Maintenant, il a acquis une stature internationale grâce à des auteurs comme Chantal Ackerman ou les doubles palmés Luc et Jean-Pierre Dardenne.

Il y a une véritable émergence du cinéma belge depuis que le pays est au bord de l’implosion politique, c’est-à-dire depuis environ 30 ans. Les acteurs trouvent ici la possibilité d’exprimer leur réalité, avec des créateurs wallons et flamands. Il y a une spécificité de notre culture. La création belge en général se définit par l’insolence et l’autodérision assumée de manière radicale. Même sur le plan social, comme on a pu le voir chez les Dardenne.


On a vraiment le sentiment que les Dardenne ont permis d’ancrer le cinéma belge dans le pays et, de limiter les fuites à l’étranger…

Effectivement, mais il faut ajouter Jaco Van Dormael. Ces cinéastes ont connu le succès international grâce à deux facettes typiques de la Belgique: Dormael avec un cinéma de l’imaginaire et de la fantaisie tributaire de Magritte; les Dardenne avec des films sociaux héritiers de l’école documentaire. Ce sont eux, au fond, qui ont obligé les autorités à réagir pour défendre le cinéma.

Il y a une déconnexion de la sphère politique et de la culture en Belgique. Il n’y a pas de président qui va passer chez Pivot pour parler de Chateaubriand. Les budgets pour la culture sont dérisoires et, les ministres associés sont très souvent des hommes politiques de second plan. La culture n’est clairement pas un enjeu électoral ici.

En quoi consiste le système d’aides au cinéma en Belgique?

Ce sont essentiellement des mécanismes d'avantages fiscaux sur le modèle allemand, la part des subventions reste très mince. Les particuliers sont maintenant autorisés à investir dans le cinéma et bénéficient ainsi d’une déduction d'impôts. Cette mesure, que le ministère des finances a freinée des quatre fers, a clairement permis une vigueur du cinéma belge.

Contrairement à cette idée reçue de "fuite des cerveaux" vers la France, on a remarqué que ce sont plutôt les Français qui viennent de plus en plus tourner en Belgique! Les conditions de tournages (la nuit, le week-end notamment), les règles syndicales, les salaires sont plus souples qu’en France. L’organisme de subvention Wallimage subventionne les tournages en Wallonie. Mais, si tout cela a permis une industrialisation du cinéma belge francophone, son succès reste limité. Le public va tout de même voir en priorité des blockbusters américains.

Lorsqu’il s’agit de cinéma, les Wallons et les Flamands se donnent-ils la main?

C’est très étrange. On sent que sur le plan culturel, une amplification de la crise politique. Il existe deux fonds de subventions du cinéma, le fonds du cinéma francophone et le fonds du cinéma flamand. Mais les cinéastes ont la possibilité de puiser dans les deux. Marion Hänsel ("Dust") ou Alain Berliner ("Ma vie en rose") en ont bénéficié. Ces artistes ne rencontrent tout de même pas tous les jours le succès populaires.

Nous avons peut-être un atout dans notre manche. Depuis dix ans se développe, en parallèle du cinéma francophone, un cinéma flamand qui concurrence les grosses machines des Etats-Unis. Ce n’est pas un cinéma d’auteur, plutôt des thrillers et des comédies. Le succès d’un film comme "L’Affaire Alzheimer" d’Erik Van Looy a été tonitruant. Même Hollywood va en faire un remake. Mais, là encore, il y a séparation: ce cinéma n’investit pas les plates-bandes du cinéma d’auteur francophone et vice-versa…



Je découvre avec plaisir les origines belges de Fernand Ledoux
un acteur excellent, talentueux,...
pour lequel j'ai toujours éprouvé une grande admiration.

c'était donc ça !!! 102
Arrow http://www.thelin.net/laurent/cinema/acteurs/nm0496614.html

Arrow http://fr.wikipedia.org/wiki/Fernand_Ledoux Wink

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE PRINTEMPS 2008.   Sam 31 Mai 2008 - 18:18




STEPHANE GUILLON PLUS DRÔLE QUE BENOIT POELVOORDE ?

Initialement prévu dans le film Le temps de la kermesse, le comédien Benoit Poelvoorde a préféré laisser sa place à Stéphane Guillon. Une première pour ce dernier qui se retrouve ainsi en tête d'affiche, mais aussi pour Frédéric Chignac, réalisateur du projet, qui passe du court au long métrage.
L'histoire raconte les mésaventures d'un homme, victime d'une panne de voiture en pleine brousse africaine. Bloqué sur place, il rencontrera un peuple, une culture, et surtout une femme... Mais très vite, les choses se compliquent lorsqu'il découvre qu'il est devenu l'enjeu du village. Son départ serait en effet synonyme de catastrophe...Ce n'est pas la première fois que le comédien d'origine belge se retire (de son plein gré ?) d'un projet. En l'espace de quelques mois, et suite à l'écrasant tournage que fut Astérix aux Jeux Olympiques, Poelvoorde se désista notamment du prochain film réalisé par Yann Moix, Cinéman. Le film aurait pourtant marqué les retrouvailles entre ces deux "caractères", après l'excellent Podium. Le réalisateur l'a donc remplacé par Franck Dubosc. Cherchez l'erreur...
Mais rassurez-vous ! Poelvoorde n'abandonne pas pour autant les plateaux de cinéma; disons qu'il semble choisir avec plus de précision ses futurs projets, certainement suite aux "échecs" (plus ou moins grands) de ses dernières productions. Ainsi, on le retrouvera prochainement sous la direction du minutieux Patrice Leconte pour La guerre des miss.




Quant à Stéphane Guillon, il n'en sera pas à sa première expérience cinématographique.
Surtout connu en tant que chroniqueur dans l'émission Salut les Terriens, actuellement présentée sur Canal + par l'animateur tout habillé de noir Thierry Ardisson, l'humoriste qui n'a pas la langue dans sa poche a déjà croisé quelques metteurs en scène, et pas des moindres. Parmi eux, Claude Pinoteau (La neige et le feu), Laetitia Masson (A vendre), Richard Berry (Moi César, 10 ans 1/2, 1,39 m), ou bien encore Anne Fontaine (Comment j'ai tué mon père).
Celui-ci est également un habitué des planches, pour avoir écrit et interprété plusieurs one man show, le dernier en date s'appelant En avant la musique.

Quoi qu'il en soit, le tournage du Temps de la kermesse se déroulera cet été au Maroc. Guillon sera-t-il le futur meilleur espoir masculin ?


G.B.30/05/2008.

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