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 INFOS PRESSE HIVER 2008.

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BENGI*
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MessageSujet: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Lun 21 Jan 2008 - 3:06

TELE 7.FR

9h30 : Audiences TV prime-time du samedi 19 janvier 2008

A l’occasion de la sortie d’Astérix aux Jeux Olympiques, Arthur proposait un numéro spécial des Enfants de la télé, avec une bonne partie de la distribution de ce film événement, dont Alain Delon. Les pitreries de Benoit Poelvoorde, Elie Semoun, Franck Dubosc et autres Stéphane Rousseau ont permis à TF1 d'arriver en pole position avec 5 543 000 téléspectateurs, soit 26.6% de part d'audience.


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Dernière édition par le Mer 30 Jan 2008 - 19:22, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Lun 21 Jan 2008 - 3:29



Dimanche 13 Janvier 2008

Astérix 3 déploie ses gaules
Par Carlors GOMEZ
Le Journal du Dimanche

Astérix. Troisième opus. Mais les fans devront encore patienter: la sortie en salles de l'adaptation cinématographique de la bande dessinée à succès est prévue le 30 janvier. En attendant, ils peuvent espérer apercevoir les acteurs dimanche soir au Gaumont Champs-Elysées, qui accueille la première. Grand absent, Gérard Depardieu, pour cause de visite privée à Cuba.


Va y avoir du sport. Ce soir, sur le coup de 18 heures, il faudra sans doute courir vite et jouer des coudes pour prétendre se faire une place au Gaumont Champs-Elysées, mais ça fera office de mise en jambes. Après tout, c'est Astérix aux Jeux Olympiques qu'il s'agira de découvrir en avant-première. L'attente que cette superproduction suscite est conséquente. Un récent sondage, cité par Le Film français, révélait qu'Astérix 3 est, juste après le prochain Indiana Jones, le film le plus attendu par les 15-24 ans. Le teaser (la prébande-annonce), sur internet depuis sept mois, a été vu plus d'un demi-million de fois sur le seul site de YouTube. Sur Allociné pro, la fiche technique du film a déjà été consultée près d'un million de fois. Comprenez alors que Pathé, coproducteur de cet opus 3, ne s'effraie pas de sortir cette comédie très grand public, sur une combinaison de 900 salles.

Une "avant-première" digne de ce nom, ce sont des cris et des flashs et bien sûr des stars convoquées pour les provoquer. La quasi-totalité du casting a accepté d'emprunter le tapis rouge dans quelques heures ; les acteurs principaux comme les guest-stars, qui, dès demain matin et pendant deux jours, se plieront également aux règles d'une promo à l'américaine, face à la presse venue de trente pays.

Du "lourd" sur les Champs. A commencer par Clovis Cornillac, mais aussi Alain Delon alias César et son Brutus de fils, Benoît Poelvoorde. Présents aussi José Garcia (l'infâme Couverdepus), Franck Dubosc (Assurancetourix) et sans doute aussi Jamel Debbouze. Assurée en revanche, la présence d'Elie Semoun, Stéphane Rousseau ou Adriana Karembeu. Idem pour le champion de kick boxing reconverti acteur, le colossal Jérôme Le Banner, ou pour la très jolie Vanessa Hessler, le mannequin de la campagne d'affichage pour Alice, qui fait ici ses premiers pas au cinéma.

Zinédine Zidane en Numérodix

Jean Todt et Michael Schumacher ont également répondu présents. Le patron de Ferrari et le champion du monde retiré des baquets sont deux des protagonistes de la très disputée course de chars qui anime la fin du film. Ensemble, ils auront assisté quelques heures plus tôt à une première projection spéciale, organisée au bénéfice de l'ICM (Institut du cerveau et de la moelle épinière) que dirige le professeur Saillant. Thomas Langmann, producteur d'Astérix, dit "devoir beaucoup" au médecin qui accepta jadis d'opérer son frère disparu.

Du "lourd" donc, mais pas Obélix. Gérard Depardieu trouve le film très bon. Mais pour la promo (exception faite d'une interview promise au 20 heures de TF1), c'est non merci. A l'heure où commencera le défilé sur le tapis rouge, Depardieu sera officiellement en visite privée à Cuba. Mais qui osera en vouloir ouvertement à Obélix d'être plus fidèle à Castro qu'à Uderzo ? Autre absent de marque (il était pourtant encore à Paris ce matin): Numérodix, alias Zinédine Zidane, que les premiers spectateurs découvriront en acteur surprise de cet Astérix, le temps de deux scènes très drôles avec Jamel.

Une présence enfin fera particulièrement plaisir à Thomas Langmann: Claude Berri, producteur des deux premiers films de la série. "Mon père va très bien. Il va enfin découvrir le film, je suis content que ce soit dans un cadre de fête. Il est comme tout le monde, il est confiant : 'Ça va marcher', me dit-il. On verra." Et si c'était tout vu ? La sortie en salles d'Astérix aux Jeux Olympiques se fera le 30 janvier, simultanément en France et en Europe, sur une combinaison de cinq mille écrans. Record absolu pour un film gaulois.



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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Lun 21 Jan 2008 - 19:01







+++++ vidéos Arrow
Arrow http://www.sudpresse.be/video/div.php?v=20080119_Poelvoorde cheers cheers













Edition du lundi 21 janvier 2008

Astérix et Poelvoorde en primeur à Namur
Sept salles (2000 places) pour accueillir ce samedi après-midi à Jambes l’avant-première d’Astérix aux Jeux Olympiques ”. Et la star sera là, Benoît Poelvoorde viendra saluer, avec une partie de l’équipe, les privilégiés de ces séances exceptionnelles.



“ Astérix aux JO ”, le film-événement de ce début d’année débarque chez nous... avant tout le monde. Dix jours avant sa sortie nationale (le 30 janvier), Namur l’accueille en primeur. L’avant-première aura lieu ce samedi à 17 h. à Acinapolis (Jambes). Merci Benoît Poelvoorde. “Quand le comédien namurois est à l’affiche, c’est toujours une recette gagnante pour nous . Ses films marchent même mieux chez nous qu’à Bruxelles, par exemple”, assure Sophie Vanschel, responsable de la gestion et de la programmation des films à Acinapolis. A lire ce vendredi dans “ Le Quotidien de Namur ”.





Poelvoorde à Sud Presse, par Toutatis et Jupiter!
lundi 21 janvier 2008, 05:30
“ Astérix aux Jeux Olympiques ”, Benoît Poelvoorde est LA star du moment. Celui que s'arrachent le cinéma et les meilleurs présentateurs de la télé française était ce week-end dans les locaux de votre journal, à Namur.

Entrée tonitruante, interview décapante, la star nous a offert du tout grand Poelvoorde. Vous pouvez découvrir les meilleurs moments de ces deux heures passées à Sud Presse sur ce site. Pas de doute, vous allez vous marrer.

Dans votre journal “ papier ”, vous pourrez lire des perles: il nous parle sans tabou de sa vie, son fric, ses impôts, ses amours, ses projets, l'amitié, la Belgique... Saviez-vous par exemple qu'on vient de lui voler 1.500 litres de mazout? Ah, la vie de star...

Retenez enfin que le 29 janvier vous pourrez découvrir un journal collector Astérix... dont le Peps aura été concocté par Poelvoorde himself. En effet, l'artiste en sera exceptionnellement le rédacteur en chef. A réserver sans tarder auprès de votre libraire...

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Lun 21 Jan 2008 - 19:19



'Astérix aux Jeux Olympiques' en avant-première à Namur

Dimanche 20 janvier 2008.
Le film "Astérix aux Jeux Olympiques", troisième opus de la saga du héros d'un petit village "d'irréductibles gaulois", a été projeté samedi soir en avant-première à Namur.

A l’Acinapolis, ils étaient des centaines à se presser pour découvrir le nouveau volet d’Astérix, projeté dans huit salles différentes.

Parmi les acteurs du film figurait Benoît Poelvoorde qui joue le légendaire Romain Brutus. Le comédien et réalisateur belge Bouli Lanners, qui a joué aux côtés de Poelvoorde dans le film Cowboy, était également présent. Ainsi que le réalisateur du film, Frédéric Forestier.

Le film sortira dans les salles de cinéma en Belgique le 30 janvier. Cette superproduction française rencontre déjà un énorme succès avec les bandes annonces montrées sur les sites internet : l'une d'entre elles, où Brutus (Benoît Poelvoorde) enseigne aux légions romaines à faire la "tortue d'un point de vue animalier" avant d'aller "boire un godet", a déjà été vue par plus de 800.000 internautes.

Il faut avouer que le casting d'acteurs est impressionnant: Alain Delon (César), Clovis Cornillac, (Astérix), Benoît Poelvoorde (Brutus), Franck Dubosc (Assurancetourix), José Garcia (Couverdepus), Adriana Carembeu (Madame Agecanonix), Stéphane Rousseau (Alafolix) ou encore le pilote de Formule 1 Michael Schumacher (Schumix).

A la sortie des salles de l’Acinapolis, le public semblait en tout cas conquis par cette nouvelle aventure des irréductibles gaulois.



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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Lun 21 Jan 2008 - 19:30





Astérix aux JO a déjà conquis Namur 20/01/2008



Poelvooerde : "A voir avec une âme d'adulte et des yeux d'enfants"

NAMUR Réalisé par Thomas Langmann et Frédéric Forestier, Asterix aux JO, annoncé comme l'un des grands films de 2008 a débarqué hier, à Namur, quinze jours avant sa sortie nationale le 30 janvier.

Ce péplum à grand spectacle dans la grande tradition des Ben Hur bénéficie de décors grandioses de carte postale et d'un casting de rêve.

Avec une cascade de stars qui s'amusent comme des gamins : Clovis Cornillac, Gérard Depardieu, José Garcia, Dany Boon, Alain Delon plus impérial que jamais en Jules César qui joue sur sa légende et son image via de succulents dialogues empreints d'une bonne dose d'autodérision. Sans oublier une constellation de vedettes surprises parmi lesquelles vous reconnaîtrez Zinédine Zidane, Jamel Debbouze, Michael Schumacher, Amélie Mauresmo, Adriana Karembeu...

Les Belges se taillent la part d'un beau lion avec Benoît Poelvoorde dans le rôle phare de Brutus, mais aussi avec Stéphane de Groodt en druide élastique et Bouli Lanners dans la peau du roi grec Samagas.

Ajoutez des effets spéciaux incroyables, des clins d'oeil au cinéma et à la chanson, le tout culminant en une claironnante ode au sport. Ce film familial et populaire a de quoi divertir le plus grand nombre !

Hier, l'avant-première s'est déroulée à l'Acinapolis de Jambes (Namur) dans 7 salles simultanément devant un public conquis et en présence de l'équipe du film : Frédéric Forestier, Bouli Lanners et Benoît Poelvoorde accompagné de son éternel jack Russell Billy Bob : "C'est une longue histoire, dit l'ami Ben. Ce sont des scènes à grand spectacle. On se levait à 5 h du matin. C'était pour moi une expérience tout autre que celle vécue dans mes films précédents. Faire un méchant stupide, lâche, très bête, ça me plaisait. Et puis c'était pour moi des retrouvailles avec Frédéric qui avait réalisé Le Boulet. Le scénario est le plus proche des albums BD de Goscinny et Uderzo, comme quand on était petits. Et puis, vous remarquerez mon corps d'albâtre dans ce film (pour lequel j'ai fait une petite fonte...). Je me suis payé une course de chars impressionnante de 13 minutes, 60 chevaux (et des mois de tournage) : Ya, Ya Ya ! C'est une expérience riche, énorme, disproportionnée. C'est un film à regarder avec une âme d'adulte et des yeux d'enfants !"

Anne-France Somers

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Lun 21 Jan 2008 - 20:30



1.500 litres de mazout volés à Benoît Poelvoorde

Benoît Poelvoorde, qui était l'invité de la rédaction des journaux de Sud Presse, a expliqué "au hasard de l'entretien" qu'il a eu avec les journalistes qu'on lui a volé son mazout.


1.500 litres d'un coup. "Je vais mettre un petit mot:
'Ne me prenez pas tout, laissez-moi au moins de quoi attendre que le chef mazout vienne",
dit l'acteur qui affirme aussi qu'il attend que
"le gouvernement règle un peu tout ça". (belga)



Il te reste le jardin Ben....mon duvet est dispo lol! ok!! jesors

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Mar 22 Jan 2008 - 2:10



pale je voulais dire......LE FIGARO.FR Smile

Les grands films à l'affiche en 2008.



Astérix aux Jeux olympiques de Frédéric Forestier et Thomas Langman

Retour attendu du Gaulois le plus célèbre avec le troisième film inspiré par les albums de Goscinny et Uderzo. Si Depardieu rempile dans le rôle énorme d'Obélix, c'est Clovis Cornillac qui succède à Christian Clavier dans celui d'Astérix. Tandis que Benoît Poelvoorde devient Brutus et que, cerise sur ce gros gâteau, Alain Delon pousse la caricature assez loin en incarnant l'impérial et nombriliste César (sortie le 30 janvier).




Arrow http://www.asterixauxjeuxolympiques.com/index.php Wink

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Mar 22 Jan 2008 - 3:02


Sky NewZ



Asterix au jeux olympiques : astérix & obélix en affiches
Affiches ciné, publié le 26 Jun 2007 à 00:20:30

Après l'excellent poster que nous a devoilé recemment la production ainsi qu'un teaser des plus ambitieux qui d'après les rumeurs était réalisé par Alain Chabat (dementit plus tard par la production), la machine marketing qui s'annonce énorme se met peu à peu en marche...


C'est au tour de deux affiches du film de faire leurs apparitions mais cette fois-ci nous avons droit à Astérix & Obélix dans toutes leurs splendeurs.






D'un budget de 78 Millions d'Euros ce sera l'un des films les plus chers de l'histoire du cinéma Français.


Je pense qu'il n'est pas utile de vous dire ce qui se passera dans le film, puisque tout est dans le titre, Asterix aux jeux olympiques succede à Asterix & Obélix contre César de Claude Zidi et Asterix & Obélix mission Cléopatre d'Alain Chabat qui avait recolté 14 millions d'entrées se classant après les indetronables 20 millions de la Grande Vadrouille...


Un enorme enjeux se deroule donc avec à la fois le challenge de faire mieux que le precedent opus mais en tous cas de faire un bon score pour assurer ce lourd budget.


Côté casting c'est Clovis Cornillac qui remprend le flambeau laissé par Christian Clavier, Gerard Depardieu reste et restera à jamais Obélix, Panoramix sera interprété entre autre par le très regreté Jean-Pierre Cassel, disparu il y a peu.


A noter aussi que de nombreuses stars feront des apparitions dans le film, Diam's s'occupera d'élaborer l'une des chansons du film... Choix pas forcement judicieux à mon goût...

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Jeu 24 Jan 2008 - 21:13


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so
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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Ven 25 Jan 2008 - 1:06

ben est même présent sur les boite du menu enfant à mac do et à leclerc en pencarte au rayon jouets pour les personnages astérix qui viennes de sortir

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Ven 25 Jan 2008 - 2:12

so a écrit:
ben est même présent sur les boite du menu enfant à mac do et à leclerc en pencarte au rayon jouets pour les personnages astérix qui viennes de sortir

roooo!!!!!!!! garde une boite pour le site Wink merci53

gâteaux délice-choc,,, fromage kiri,,,...........(source infos mini-ben)
cheers

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Lun 28 Jan 2008 - 12:09

MYFREESPORT


Benoît Poelvoorde: " Si j'étais champion, je tricherais" ahh2


Benoît Poelvoorde est Brutus dans Astérix aux Jeux Olympiques.


Benoît Poelvoorde, qui incarne le méchant Brutus dans la comédie "Astérix aux Jeux Olympiques" , n'est pas sportif. Mais il porte un regard acerbe sur la grande comédie du sport business.


Vous avez souvent interprété des rôles proches du monde sportif (Les Randonneurs, Les Convoyeurs attendent, le Vélo de Ghislain Lambert, Podium, Narco et maintenant Astérix). D'où vient cet engouement ?

" De nulle part... J'adore le cyclisme, c'est vrai. Pour Le Vélo de Ghislain Lambert, je me suis beaucoup entraîné. à la fin, j'étais pratiquement devenu un coureur semi-professionnel. Je roulais bien. On faisait du 42 km/h de moyenne !

Il y a aussi la natation avec...

(Il coupe.) J'ai également joué le rôle d'un maître-nageur dans Rires et châtiments... Mais il faut savoir que j'ai mon brevet de sauvetage. C'était donc plus simple. Ce sont mes seuls rapports au sport. Ah si, il y a aussi Podium avec la danse. Là, c'était dur. Surtout avec Mia Frye. Vous avez déjà essayé de travailler avec elle ? Trois mois à raison de deux heures par jour ! Elle m'a épuisé. Mais elle est très sexy, ça reste donc agréable.

Avez-vous des souvenirs olympiques ?

(Il réfléchit.) Je me souviens d'une marcheuse... Elle est arrivée dans le stade largement en tête. Elle n'avait plus que quelques centaines de mètres à parcourir. Elle a décollé les deux talons en même temps et a été disqualifiée... Elle s'est mise à genoux et a commencé à pleurer. ça m'a fait mal au coeur. C'était injuste...

Y-a-t-il un sportif qui vous fascine ?

(Sans hésiter) Eddy Merckx. Je suis belge, ce n'est pas compliqué. Merckx, c'est le champion toutes catégories. Personne ne l'égalera jamais. On l'appelait le Cannibale car il gagnait tout. C'est mon Dieu.

Justine Hénin ?

Je n'aime pas le tennis. Donc, je m'en fous. Elle est formidable, mais je déplore qu'elle ait quitté la Belgique pour ne pas payer d'impôts. Je trouve qu'il faut aider les gens qui ont moins de chance que toi...

Comme Brutus, seriez-vous capable de tout pour avoir un rôle ?

Jamais ! Je m'en fous. Je n'ai pas d'ambition...

Dans le film, vous vous dopez...

(Il coupe.) Oui, j'adore ça. Si j'étais champion, je tricherais... Sans problème. Comme dans Le Vélo de Ghislain Lambert. Pourquoi mentirais-je ? Si on me dit que je peux avoir une force de cheval en prenant un truc, je le prends. Encore plus si ce n'est pas décelable. Vous savez ce qui va se passer dans les années à venir ? On va créer génétiquement des sportifs et ce sera bien pire que de se mettre une seringue dans le cul et de continuer à courir. Car, si les cyclistes n'arrivent pas à rouler à 35 km/h dans le Galibier, les gens s'emmerdent devant leur poste de télévision... Alors, laissez-les tranquilles ! Ayons du respect pour les sportifs.

Avez-vous...

(Il coupe.) Quand Zinédine Zidane donne ce coup de boule, en finale du Mondial 2006, ce geste le fait définitivement Dieu. Dans la foi, on dit toujours que si tu crois en Dieu, tu dois toujours avoir un doute. Et la seule vertu de Dieu, c'est d'avoir un doute. Zidane, sur ce coup de boule, a été humain. C'est la preuve que c'est Dieu. J'aime beaucoup Zidane. C'est un dieu vivant.

L'avez-vous croisé pendant le tournage ?

Non. Dans la scène finale du banquet, je ne suis pas là... Zidane, je l'ai croisé à Bordeaux. Un type me l'a présenté. J'étais très impressionné. Il est très gentil. Très beau aussi. On s'est dit des banalités.

Quels ont été vos rapports avec les sportifs présents dans Astérix ?

J'aime énormément Jérôme Le Banner (le légionnaire Cornedurus). Je prie pour qu'il arrête de se battre. Je ne veux pas voir ses combats de K1. Je suis tétanisé à l'idée qu'il prenne un mauvais coup. Jérôme est quelqu'un de très intelligent, très raffiné aussi. Il est d'une grande sensibilité. On est devenus amis. Il veille sur moi comme un frère... Au début, j'avais un a priori terrible. Avec cette montagne de muscles, je me disais qu'il devait avoir un QI de parquet. Pas du tout !

Et Michael Schumacher ?

J'ai passé une soirée avec lui et Jean Todt. Je peux vous dire qu'il conduit mieux qu'il ne boit. Quant à Vincent Moscato, je crois que c'est le plus mauvais acteur que j'aie vu au monde. En revanche, quand vous sortez en boîte de nuit avec lui et Jérôme Le Banner, vous êtes certain qu'il ne vous arrivera jamais rien. "

Propos recueillis par laurent Giraud-Coudière et Lionel Vella

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Lun 28 Jan 2008 - 16:49



Benoît Poelvoorde: «Le cinéma a bousillé ma vie»





Benoît Poelvoorde avoue avoir tourné trop de films ces derniers temps et avoir besoin de réfléchir


Alors qu'il joue le jeu de la promo pour la machine «Astérix aux Jeux olympiques», le comédien annonce son retrait des écrans pendant quelque temps. Et revient sur sa dépression et autres malaises liés au métier.
Anne-Sylvie Sprenger - 26/01/2008
Le Matin Dimanche


Dans la vie, Benoît Poelvoorde ne joue pas. Au sortir d'une grave dépression, dégoûté par certains aspects du cinéma, le comédien veut prendre du temps pour lui. Sans fard, il nous confie son malaise, sa colère aussi. Mais surtout le besoin de se préserver, pour revenir plus serein, avec ses propres créations.

Vous avez annoncé que vous alliez vous retirez pendant quelque temps. Besoin d'air?
Oui, parce que j'en ai un peu plein le cul du cinéma, et j'ai besoin de faire des trucs pour moi. J'ai envie d'écrire, de faire des films tels que j'ai envie de les voir. Plein d'acteurs sont passés à la réalisation, mais moi je manque de courage. Mais j'ai envie de faire preuve de ce courage. Je vais d'abord faire une pièce de théâtre, car j'ai plein de choses à dire sur le milieu du cinéma, et j'ai aujourd'hui envie d'en rire.

De quoi avez-vous envie de parler précisément?
De toute la misère humaine qu'il y a derrière la promo. Je veux raconter les moments glauques quand on est tout seul dans sa chambre d'hôtel. Quand tu te fais démolir à la télé, quand il y a deux glandus dans la salle. Les distributeurs, les faux derches, les filles qui veulent coucher avec toi au bas de l'hôtel. Je vais y aller franco de porc. On croit toujours qu'on a des vies fantastiques, mais on est tellement seul! Et on finit le soir face à son minibar comme un connard, et le lendemain ça recommence, on doit avoir la banane.

On a l'impression que vous aimez profondément votre métier, mais qu'en même temps vous êtes plutôt fait pour une vie normale.
Exactement. Je n'ai pas beaucoup d'ambition dans ce métier. Je serais content si ça se passait calmement. Un journaliste m'a demandé ce que me faisait l'idée de devenir peut-être une star internationale. Je ne le veux pas, ça ne m'intéresse absolument pas. J'aime être tranquille chez moi. J'ai tourné trop de films ces derniers temps et ça a bousillé ma vie, et je ne veux pas retourner là-dedans. J'ai besoin de réfléchir, en fait. Et un acteur à la fin ça ne réfléchit plus, ça suit bêtement ce qu'on lui dit de faire. En plus, on fait tout pour nous infantiliser.

Vous avez parlé publiquement de votre dépression, vous le regrettez?
Non, je l'ai fait pour que la presse à scandale arrête de me suivre. Ils ont même payé des gens pour me photographier dans l'hôpital. Je n'avais plus aucune liberté, donc à un moment j'ai été obligé d'en parler pour qu'on me laisse tranquille. Maintenant, je suis suivi, j'ai d'excellents médicaments, je ne bois plus, je fais extrêmement attention. J'ai décidé que je ne voulais pas bousiller ma vie pour le cinéma.

Donc là, vous finissez juste la promo d'«Astérix» et des «Randonneurs»...
Non, je vais tourner encore un film au mois de mars. C'est une étrange façon de se retirer! C'est un ami (Patrice Leconte, ndlr.) et j'avais promis. Mais je ne vais plus m'investir autant. Et puis j'adore jouer, le problème c'est tout ce qu'il y a autour. La promo, ça t'anéantit le crâne. Parce que pour tenir le coup, tu picoles, qu'est-ce que tu veux faire d'autre? D'ailleurs, les cadors, ils ne viennent pas. Delon, Depardieu, ils ne se déplacent pas. Moi je me tape tout.

Je crois d'ailleurs que le tournage d'«Astérix» ne s'est pas très bien passé...
C'est juste, comme je l'ai vécu. Je ne veux pas de ces trucs trop énormes. Il y a trop de fric, et je n'aime pas les choses qui sont régies que par un facteur aussi vulgaire que l'argent.

Vous préfériez le temps de «C'est arrivé près de chez vous»?
Oui, même de «Cowboy», c'était vraiment une famille. Au moment où on tourne, on invente, on cherche, on est fier. Ici je m'en fous d'«Astérix», c'est un concept. Qu'il marche ou qu'il marche pas, je m'en tamponne. J'accepte par politesse de venir faire la promo, mais franchement: tu veux dire quoi dessus?

Vous êtes l'un des comédiens les plus appréciés. Y a-t-il un style Poelvoorde?
Il y a un franc-parler peut-être, qui ne tient pas à moi mais à la Belgique. On n'a pas peur d'avoir l'air con. Les Suisses, vous vivez un peu la même chose que nous, on est des minorités, donc de toute façon, on va nous prendre de haut. Alors on n'a rien d'autre à faire que de dire simplement: voilà je suis ce que je suis.

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Mer 30 Jan 2008 - 18:16




Jérôme Le Banner,, boxeur et acteur

a remporté plusieurs titres en kick-boxing. Aujourd'hui, il veut mener en parallèle une carrière d'acteur, mais ne voudrait pas «être cantonné dans des rôles de sports de combat».


En attendant la sortie d'«Astérix aux Jeux olympiques», rencontre avec Jérôme Le Banner tenant le rôle du légionnaire


Le film «Astérix aux Jeux olympiques» lui tient visiblement très à coeur. Intarissable, Jérôme Le Banner, connu pour ses talents en kick-boxing, y joue le rôle de Claudius Cornedurus, «le bras droit de Brutus (interprété par Benoît Poelvoorde). C'est le rôle d'un semi-abruti», raconte-t-il d'emblée.

«Delon, mon pote»
Tout en muscles sur l'écran, comme dans la vie, Jérôme Le Banner dit ne pas avoir été impressionné par Alain Delon (qui joue César) et Benoît Poelvoorde. «C'est clair qu'ils sortent du lot. Avec Delon, j'ai noué une amitié énorme sur le tournage. Aujourd'hui, nous sommes potes!» Même si tout n'a pas été simple. «Delon est très militaire. Avec lui, c'est «marche ou crève». Il a de hautes exigences professionnelles, mais on a tout de suite accroché!» ajoute-t-il, balayant ainsi d'un geste de la main toute rumeur de mauvaise ambiance sur le plateau - Benoît Poelvoorde s'en était fait l'écho fin 2007.

«Delon est très militaire. Avec lui, c'est «marche ou crève». Mais on a tout de suite accroché!»

Jérôme Le Banner n'en a cure. Après une première expérience d'acteur dans «Scorpion» avec Clovis Cornillac et ce rôle dans «Astérix», il a envie de continuer sur la voie du cinéma. «J'aimerais bien le faire, en parallèle à ma carrière de boxeur. Mais je ne voudrais surtout pas être cantonné dans des rôles liés à des sports de combat.» L'homme fait confiance en sa «bonne étoile». «Et puis, on m'a dit que j'étais pas mal dans le film...


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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Mer 30 Jan 2008 - 18:50



Les grands films à l'affiche
en 2008





Mais où sont donc passés Astérix et Obélix ?



Gérard Depardieu, qui réenfile pour la troisième fois le pantalon rayé d'Obélix, donne la réplique cette fois à Clovis Cornillac qui succède à Christian Clavier dans le rôle d'Astérix (Bruno Calvo -Laurent Pons / Pathé Renn Production).

++ VIDEO Arrow http://www.lefigaro.fr/cinema/2008/01/10/03002-20080110ARTFIG00376-la-bande-annonce-du-film-asterix-aux-jeux-olympiques.php Wink



Dans «Astérix aux Jeux olympiques», qui sort mercredi prochain, le petit Gaulois et son fidèle Obélix s'effacent derrière une superproduction au casting aussi clinquant que déroutant.
Astérix et Obélix, le petit Gaulois et son énorme compagnon porteur de menhirs, auront eu un destin décidément très animé. Créés en 1959 par René Goscinny et Albert Uderzo, et héros de trente-six albums, ils auront attendu 1967 pour passer à l'écran dans un dessin animé, Astérix le Gaulois, dont le scénario échappa à leurs auteurs. Mais ils reprirent le contrôle pour les six qui suivirent, jusqu'en 1994. Et c'est en 1999, à l'occasion de ses 40 ans, qu'Astérix devient un personnage en chair et en os. Claude Zidi est le réalisateur de cette première transposition, produite par Claude Berri, et interprétée par les très populaires Christian Clavier et Gérard Depardieu. Un divertissement bon enfant, qui picore les idées de plusieurs albums. Avec le budget déjà impressionnant de 42 millions d'euros, Astérix et Obélix contre César, exporté dans le monde entier, réalisera 9 millions d'entrées en France et 24 millions dans le monde.

Un résultat très encourageant, qui pousse Claude Berri à récidiver. Mais, en 2002, le style d'Astérix et Obélix, mission Cléopâtre est très différent, même si les deux héros sont inchangés. Écrit et réalisé par Alain Chabat, le film, inspiré par l'humour des Nuls de Canal +, est beaucoup plus délirant et moins conforme à l'esprit des albums. En déjouant les codes du péplum, en multipliant les jeux de mots, les références et les clins d'œil, le divertissement gaulois devient une parodie antique, insolente et savoureuse, où brillent Jamel Debbouze, Gérard Darmon et Édouard Baer. Sans oublier un César peu impérial et très désabusé, joué par Chabat lui-même, et Monica Bellucci en Cléopâtre, vamp de la haute couture égyptienne.

Cette fois, le budget d'un montant de 50 millions d'euros et les audaces de ces Romains peu catholiques vont attirer plus de 14 millions de spectateurs en France. En revanche, l'humour typiquement Canal+, fera que le film se vendra moins bien à l'étranger.

Aujourd'hui, le budget a encore fait un saut : Astérix aux Jeux olympiques a coûté 78 millions d'euros, le chiffre le plus élevé du cinéma français. Et c'est maintenant le fils de Claude Berri, Thomas Langmann, qui coproduit avec Jérôme Seydoux et coréalise avec Frédéric Forestier cette entreprise colossale qui a nécessité plus de cinq mois de préparation, une vingtaine de décors pharaoniques comme le stade où se déroule le clou du film, la course de chars, dont le tournage a duré sept semaines sur une piste de 265 mètres plus de mille costumes, des centaines de figurants, une soixantaine de chevaux…

En prime, la star Alain Delon en César, affublé d'un fils calamiteux joué par Benoît Poelvoorde, et, en invités vedettes, Jamel, Adriana Karembeu, Zidane, Tony Parker, Amélie Mauresmo, Michael Schumacher et Jean Todt… Le monument est avancé, il ne manque que les deux protagonistes principaux : Gérard Depardieu, qui a enfilé pour la troisième fois le pantalon rayé et le casque d'Obélix, et Clovis Cornillac, qui succède à Christian Clavier. Mais ils ne sont là que comme des références pour ne pas dépayser les spectateurs - Thomas Langmann espère en attirer par 10 millions. Clovis Cornillac, qui a un prénom « d'époque » pour jouer Astérix, a beau affirmer : « Je me suis régalé… J'ai essayé d'être un dessin et j'ai eu la naïveté de croire que j'étais le personnage quand je le jouais », devant la brièveté du rôle, il ne peut s'empêcher d'ajouter : « Si un jour, on me propose de le rejouer, peut-être sera-t-il temps d'appeler le film “Les Aventures d'Astérix et Obélix” ! » C'est tout le problème de cette nouvelle adaptation, finalement pompeuse et très timide avec ses origines et ses héros. Il y a des moyens, des décors, beaucoup de stars. Mais encore ?
À lire : «Astérix aux Jeux olympiques», 365 scènes et images inédites du making-of, 624p., Éd. de La Martinière.

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Mer 30 Jan 2008 - 18:53

LE FIGARO.FR CINEMA

Ave Poelvoorde !


Dominique Borde
28/01/2008 | Mise à jour : 15:23 | .
C'est un peu une histoire de fantômes version antique. On nous annonce Astérix et Obélix et on les voit peu, estompés, balayés par l'impériale présence d'Alain Delon en César dans un délicieux numéro d'autodérision, et par son fils Brutus, Benoît Poelvoorde. Méchant faux-jeton, traître catastrophique, héros miteux et amoureux ridicule, il s'impose comme le nouveau de Funès de la farce parodique. Mais au-delà de ce duo réussi et omniprésent que reste-t-il ? Un label, des scènes spectaculaires comme celle de la course de chars, des décors fabuleux comme celui du stade. Mais peu d'humour, quelques gags, trop de temps morts. Ce n'est plus de la mise en scène, c'est de l'architecture; ce n'est plus une parodie anachronique, c'est une référence récupérée frappée du label Astérix et visitée par des stars dans un défilé final qui tient du cocktail mondain et de la séquence de remplissage. Merci pour le dérangement Jamel, Zidane, Tony Parker ou Mauresmo ! Mais était-ce bien nécessaire ? Le léopard de César en perd ses taches, la Vénus de Milo ses bras (deux gags réussis) et le spectateur ses illusions et son espoir de voir ses deux Gaulois préférés, d'entendre leurs répliques, de rire de leurs bons mots. Le chien Idéfix aboie, la caravane d'une superproduction passe...Ave Delon, Ave Poelvoorde ! Par Toutatis,Astérix et Obélix, ce sera pour une autre fois.

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Mer 30 Jan 2008 - 18:58

LE FIGARO.FR CINEMA

Albert Uderzo : «C'est un bon film qui va plaire au public»

Propos recueillis parOlivier Delcroix
25/01/2008 | Mise à jour : 18:57 |




Il a surveillé de prèscette troisième adaptation de la célèbre bande dessinée qu'il a crééeavec son ami Goscinny.

Vidéo INA : Le phénomène Astérix............
........ Arrow http://www.ina.fr/archivespourtous/popup.php?vue=partenaire&partenariat=3129ce332efab9d753a7332704f581ab

À presque 81 ANS, Albert Uder­zo se porte comme un charme. Ce mois-ci, le cocréateur d'Astérix et Obélix signe un livre de Mémoires, Uderzo se raconte (paru chez Stock). En véritable gardien du temple, il continue à entretenir le souffle et l'esprit d'Astérix, avec l'assentiment d'Anne Goscinny, fille de son regretté ami et complice René Goscinny.

LE FIGARO. En 2003, Gérard Jugnot n'a pas pu réaliser son projet, Astérix en Hispanie. Pourquoi ?
Albert UDERZO. Gérard Jugnot est un excellent comédien, que j'apprécie beaucoup. Je l'avais accueilli chez moi, afin que nous parlions ensemble de son projet Astérix en Hispanie. Claude Berri était présent lors de notre discussion. Jugnot était venu sans le moindre synopsis. Il disait qu'il avait déjà le film dans la tête. Il m'a raconté son « Astérix », sans jamais me demander mon avis. Il espérait faire jouer toute la troupe du Splendid dans le film. Et bientôt, j'ai eu le sentiment qu'il s'était lancé dans quelque chose qui ne ressemblait en rien à l'esprit « Astérix » qui nous était si cher à René Goscinny et à moi. J'ai trouvé qu'il n'était pas du tout dans la note. Avec Goscinny, nous avions fréquemment des séances de travail. Goscinny me demandait souvent : « Qu'est-ce que tu en penses ? » ou bien : « Et là, qu'en penses-tu ? » Du coup, je lui livrais ma vision de la scène, ou ce que j'imaginais des réactions des personnages. C'est tout de même comme ça qu'Obélix, puis Idéfix sont nés ! Dans le fond, Gérard Jugnot ne devrait pas être mécontent de mon refus, quand j'y repense. C'est un peu grâce à moi qu'il a tourné le troisième film des Bronzés, qui n'a pas si mal marché, si je m'en souviens bien.

Que pensez-vous d'Astérix aux Jeux olympiques ?
Je trouve évidemment que c'est un bon film, qui va plaire au public. Il est très différent des deux premiers. En signant Astérix et Obélix contre César, Claude Zidi a été très fidèle à la bande dessinée. Peut-être trop. Même si, en France, il n'a été vu en salle « que » par 8 millions de spectateurs, en revanche, à l'étranger, il a intéressé 14 millions de spectateurs. Astérix et Cléopâtre, réalisé par Alain Chabat, était plus un film d'auteur. C'est peut-être pour cela qu'en France il a fait 14 millions d'entrées, mais qu'à l'étranger il n'a été vu que par 8 millions. Exactement l'inverse.

Que pensez-vous de Clovis Cornillac qui reprend le rôle d'Astérix après Christian Clavier ?
Je trouve qu'il joue un Astérix très vif. J'aime beaucoup Clovis Cornil- lac . Il s'est imprégné de mes dessins. Et parfois, sur l'écran, je crois  re- connaître une de mes postures. Surtout quand il fléchit les genoux.

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Mer 30 Jan 2008 - 19:05

LE FIGARO.FR CINEMA

La potion magique d'Astérix..................
pour s'imposer en Europe!!!!!!!!!!


Léna Lutaud
25/01/2008 | Mise à jour : 21:22 | .
Choix des stars, des financiers, du scénario et des sponsors… sur le modèle hollywoodien : tout a été pensé pour qu'Astérix séduise 25 millions d'Européens.
Mercredi, Astérix sera à l'affiche dans toute l'Europe, de Bucarest à Paris en passant par Moscou, Athènes, Madrid et Berlin. Dès lundi, 6 000 McDonald's dans 43 pays seront décorés aux couleurs du film. Le même jour, Nestlé inondera les supermarchés avec des millions de paquets de céréales et de Chocapics où auront été cachés des jouets Astérix à collectionner. Lancer un film français le même jour dans toute l'Europe, comme Hollywood sait si bien le faire avec Spider-Man ? Luc Besson en a rêvé. Mais ce sont finalement Thomas Langmann et son associé, Emmanuel Montamat, les jeunes producteurs d'Astérix aux Jeux olympiques, qui ont été les premiers à le faire. Leur rêve ? Atteindre un box-office européen de 25 millions d'entrées, dont 8 millions en France et 5 millions outre-Rhin. Seule la Grande-Bretagne n'aura pas le film, car les Anglais ne s'intéressent pas à Astérix.

«C'est le scénario qui a fait la différence, explique Thomas Langmann. Le côté flambeur de ce richissime tycoon qui voyage en jet privé et vous envoie son chauffeur pour vous recevoir dans son hôtel particulier à Montmartre est trompeur. À 35 ans, le fils de Claude Berri est respecté par ses pairs pour sa capacité à monter des films très chers à plus de 40 millions d'euros. «Pour que les Espagnols et les Allemands ne soient pas décontenancés, nous avons écrit un scénario proche de la BD en évitant l'humour franco-français, explique-t-il. L'Astérix d'Alain Chabat, bien connu pour son ton décalé à la Canal +, avait fait 9 millions d'entrées à l'étranger, contre 14 pour celui de Claude Zidi.»

Emballés par le scénario et par le casting, qui mélange habilement des stars internationales (Alain Delon et Gérard Depardieu) à des gloires locales de chaque pays, les distributeurs étrangers n'ont pas hésité. Là où les Suédois achètent d'habitude un film français pour 10 000 euros, ils en ont versé un million. Les Allemands ? Vingt millions. Du jamais-vu. «On avait besoin de 100 millions d'euros pour faire le film : 78 pour le tournage et 22 millions pour la promotion. Les distributeurs étrangers nous en ont versé 45 millions, soit le budget d'un gros film français» , raconte Emmanuel Montamat. Une somme d'autant plus colossale qu'elle ne comprend ni les États-Unis ni la Grande-Bretagne. Pour compléter, Pathé a versé 18 millions d'euros, suivi de Canal + (7 millions) et de TF1 (5 millions). De leur côté, Thomas Langmann et Emmanuel Montamat ont limité leur propre risque : ils ont juste investi un million d'euros pour l'écriture du scénario. «Cela paraît peu, mais à l'époque notre situation était difficile. Nous venions d'arrêter le tournage de Mesrine et si Albert Uderzo avait refusé notre scénario, nous aurions perdu notre million», nuance Thomas Langmann.


«Nous espérons vendre 100 000 jouets en France»

Restait à trouver les sponsors capables de créer un buzz européen. Deux ans avant le tournage, nos deux producteurs sont donc allés à Genève, chez Nestlé, et à Londres, au siège européen de McDonald's. Une fois qu'ils ont été certains que le film sortirait bien en même temps dans tous les pays, l'affaire était faite. Orange (téléphones mobiles), Electronic Arts (jeux vidéo), Lansay (jouets) et Hachette (livres) sont venus compléter le tableau. Leur objectif ? Vendre pour 10 millions d'euros de merchandising Astérix. «Rien qu'en France, nous espérons vendre 100 000 jouets », confie Stéphane Azoulai, directeur général de Lansay. Après quinze jours d'avant-premières très glamour dans toute l'Europe, Astérix sera-t-il à la hauteur de leurs espérances ? Réponse, mercredi à 14 heures.

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Mer 30 Jan 2008 - 19:15




QUE LES JEUX COMMENCENT !!!!!!!!!




Par Carlos GOMEZMardi 29 Janvier 2008


Thomas Langmann trépigne. bounce

Si les exploitants lui ont réservé d'entrée 1063 écrans, le réalisateur veut savoir combien de millions de spectateurs seront au rendez-vous? Au moins 9, comme pour le premier épisode? Plus de 14, comme pour le deuxième? Sans doute "entre les deux", si on se limite au seul territoire français. Sauf qu'Astérix 3 ne s'en contentera pas.


Un gros enjeu financier pour Thomas Langmann. (DR)


Langmann, producteur, auteur et coréalisateur de ces Jeux Olympiques, a imaginé une sortie simultanée dans toute l'Europe. Trente pays, 5000 écrans, pour un chiffre qui, rien qu'à l'étranger, pourrait ainsi atteindre les 20 millions d'entrées. En Allemagne, où Astérix est archipopulaire, on vient de rajouter 200 écrans aux 700 initiaux. Les 78 millions de budget devraient être ainsi assez vite couverts. Ils le sont déjà en partie grâce à l'apport des chaînes (7 Meuros de Canal+, 5 de TF1) et au travail réalisé en marge sur le merchandising et les produits dérivés. Langmann a travaillé cet aspect comme le font les grands studios américains, générant des licences au kilomètre. De fait, attendez-vous à en "bouffer", de l'Astérix. Car personne ne veut rater le train de la rentabilité, de Nestlé à Nintendo, de Kiri à MacDo, des éditions Atlas aux biscuits BN, en passant par RTL "première radio de Gaule".

"Papa a beaucoup aimé le film"

Jusqu'ici, seul Luc Besson savait battre ce genre de sauce en France. "J'ai appris beaucoup de Luc sur l'exploitation des licences. Mais, avec Astérix, raconte Langmann, nos deals sont plutôt comparables à ce qui se fait autour d'un Harry Potter: on va atteindre un volume de 3 à 5 supérieur à celui d'Arthur." Ce qui va lui permettre de très bien payer son équipe. Du côté des acteurs, pas de chiffres publics. Mais on sait que les trois scénaristes ont été rémunérés entre 150.000 et 244.000 euros, hors bénéfices annexes.

Ne croyez pas que l'artistique n'intéresse pas Langmann. Il a, bien sûr, commencé par ça. Thomas est même la proie d'idées fixes depuis qu'il est tombé tout petit dans Astérix. Il a une quinzaine d'années lorsqu'il a commencé à penser quel beau film on ferait d'après l'irréductible Gaulois: "Dans la maison de mon père, dans le Luberon, je dois encore avoir dans une armoire la collection annotée avec des Post-it. C'est émouvant d'y repenser. Le travaille de prédécoupage a un peu commencé là, en sélectionnant les meilleures scènes, selon moi."

En 1996, c'est lui qui organise, au flanc, la rencontre entre Albert Uderzo et Claude Berri, qui deviendra le producteur des deux premiers longs métrages. "Si j'ai fait ce métier, c'était, comme n'importe quel fils, pour partager du temps et des souvenirs avec mon père. En refusant de m'impliquer plus que ça dans la préparation du film de Zidi, il a surtout provoqué une saine frustration chez moi. En ne m'aidant pas, il m'a finalement beaucoup aidé." Aujourd'hui, il croit savoir que "papa à beaucoup aimé le film", puisqu'il "l'a dit à Alain", confiait-il mardi à Lyon, devant la presse de province. "Alain", c'est Delon, bien sûr. Un Delon qui ne s'imaginait pas revenir au cinéma "et surtout pas en jupette, à son âge!", s'esclaffe-t-il.

"C'est qu'on vit définitivement dans un monde de cons"

Delon aime le film, un peu moins l'épilogue imaginé par Thomas qui donne la vedette aux sportifs invités (Zidane, Parker, Mauresmo). "Si le résultat ne rend pas les gens heureux, c'est qu'on vit définitivement dans un monde de cons!", éructait-il cette semaine au micro de Laurent Boyer. Au fait, Monsieur Delon, votre soi-disant mésentente avec Poelvoorde? "Benoît était à fond dans son rôle de fils rebelle avec moi, car c'est un grand acteur, point." Depardieu confirme. "Aucune animosité de Benoît envers quiconque, sauf envers lui-même quelquefois. C'est un hypersensible, comme tous les gens intelligents."

Durant le tournage en Espagne entre juin et octobre 2006, Junior Langmann ne se souvient pas bien du nombre de rotations entre Paris et les studios d'Alicante, où le seul montage du décor a donné du travail à 100 personnes tous les jours pendant trois mois. En revanche, il sait très bien combien il a pris de kilos depuis un an et demi: "Sept. Je m'occuperai de les perdre demain. C'est du stress." Et comment il l'évacue? "En préparant au moins deux autres films en simultané." Extravagant mais vrai: le montage d'Astérix n'était pas fini que Thomas Langmann lançait le tournage de L'Instinct de mort, avec Vincent Cassel en Mesrine, une production à 45 millions. Depuis, il a également commencé à préparer Blacksad, d'après une BD bien connue dont le héros est un détective au corps de chat. Encore un budget à "60 ou 80 millions", dit-il avec le détachement de celui qui sait déclencher des pluies de billets rien qu'en allumant son téléphone. Gérard Depardieu aime bien taquiner Thomas sur le terrain de l'argent. "C'est de famille, cet intérêt pour la monnaie", plaisantait-il mercredi en conférence de presse. Après tout, Obélix connaît mieux que personne le prix de l'argent. Selon les chiffres du Centre national de la cinématographie (CNC), qui a pris dépôt des contrats, il sera le seul à se voir verser un pourcentage de 4,5% sur les recettes provenant du merchandising.

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Mer 30 Jan 2008 - 19:29




29/01/2008 20:45

Un défilé de «people» pour un Astérix calamiteux

L’énorme production de Thomas Langmann vise le raz de marée européen, quitte à proposer un spectacle bien fade

ASTÉRIX AUX JEUX OLYMPIQUES
de Frédéric Forestier et Thomas Langmann
Film français, 1h57

Ce n’est pas Astérix, ce n’est pas du cinéma, c’est l’armée de César déferlant sur toute l’Europe, et l’on ne sait pas s’il se trouvera quelque irréductible pour enrayer la charge furieuse du marketing. Après Astérix contre César (Claude Zidi, 1999), Astérix et Obélix: Mission Cléopâtre (Alain Chabat, 2002), voici Astérix aux Jeux olympiques, qui, avant même l’épreuve de la sortie en salles, affiche ses ambitions par un alignement de chiffres records.

Budget : 78 millions d’euros. Assuré pour une bonne moitié par des coproductions étrangères, c’est l’un des plus élevés de l’histoire du cinéma français. Nombre de pays concernés par la sortie du film : plus de quarante. Nombre de copies distribuées : mille soixante-quatorze en France (soit plus d’un écran sur deux…), cinq mille à travers l’Europe. Objectif avoué : au moins dix millions de spectateurs dans l’Hexagone, vingt-quatre millions dans le monde. Le producteur de ce nouvel Astérix, Thomas Langmann (qui est aussi coréalisateur du film avec Frédéric Forestier) voit grand, très grand. Il le fait savoir et « crée l’événement », comme s’il n’y avait rien à voir au-delà de ces chiffres.

Aucune projection n’ayant été organisée pour la presse, il a fallu se glisser dans l’une des nombreuses «avant-premières» distillées en France et en Europe pour découvrir cette mégaproduction comptant une fois de plus sur la formidable attractivité du petit Armoricain et de son ami, créés en 1958 par le scénariste René Goscinny (aujourd’hui décédé) et le dessinateur Albert Uderzo.
Résultat calamiteux

Le résultat est calamiteux. Loin, très loin de la farce désinvolte mais hilarante qu’Alain Chabat avait concoctée en 2002 (14,5 millions de spectateurs en France). Conçu pour ratisser large, des côtes espagnoles jusqu’aux monts de l’Oural en passant par l’Acropole, Astérix aux Jeux olympiques offre un spectacle insipide : dialogues plats, humour bêta, absence de rythme… À quoi bon s’acharner, on cherche en vain une once d’esprit, un brin de vivacité au milieu d’un défilé de stars et d’une mise en scène poussive.

Autour de Gérard Depardieu en Obélix-Cyrano et d’un Clovis Cornillac nouvellement élu dans les habits du petit futé à moustaches, Alain Delon (César) est censé faire de l’autodérision en citant ses films devant son beau miroir : «Ave moi !» Entre deux allusions à Claude François, Benoît Poelvoorde s’épuise de rage en Brutus amoureux de la fille du roi des Grecs (chez qui, naturellement, il est allé «se faire voir»).

Les humoristes Stéphane Rousseau, Alexandre Astier, Franck Dubosc, Élie Semoun, les comédiens José Garcia, Jean-Pierre Cassel (décédé en avril 2007), Jean-Pierre Castaldi, le chanteur Francis Lalanne, le mannequin Adriana Karembeu, les sportifs Zinédine Zidane ou Michael Schumacher y vont de leur réplique. On sort avec une pensée pour l’humour autrement enlevé de Goscinny (qui s’exporta triomphalement), convaincu d’avoir assisté à une « oirée people», à vite oublier…

Arnaud SCHWARTZ

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Mer 30 Jan 2008 - 19:46



Thomas Langmann :
« La seule réponse viendra du public »



La rédaction, avec Véronique Verdin - RMC.fr, le 29/01/2008

"Astérix et Obélix aux jeux Olympiques" sort en salles mercredi 30 janvier.
RMC était à l'avant-première. Fier et confiant, le réalisateur-producteur Thomas Langmann défend son film.
Avec un budget de 78 millions d'euros, le troisième volet des aventures cinématographiques des deux célèbres gaulois Astérix et Obélix, sort sur 6 000 écrans en Europe, dont 950 en France. Du jamais vu pour un film français.
Le casting est à la hauteur du budget : Alain Delon, Gérard Depardieu, Clovis Cornillac, Benoît Poelvoorde, Franck Dubosc, José Garcia, Elie Semoun…
De nombreuses stars du sport se sont jointes aux comédiens : le pilote de F1 Michael Schumacher est "Schumix", la joueuse de tennis Amélie Mauresmo, "Amélix", le basketteur Tony Parker, "Tonus Parker", et le footballeur Zinédine Zidane, "Numérodix". Encore sous le charme de ce dernier, le producteur Thomas Langmann, précise qu’« ils sont tous venus pour une association caritative ».Véronique Verdin de RMC était à l'avant-première à Paris. Beaucoup moins séduite que par le deuxième opus, le Cléopâtre d’Alain Chabat, elle applaudit tout de même la performance de Benoît Poelvoorde, qui tient véritablement le film. Et elle tire son chapeau à l’autodérision d’Alain Delon, alias "Dji Ci" (Jules César) et son « Avé moi », irrésistible.

Même si Thomas Langmann rejette l’idée qu’il faut rentabiliser le film, le réalisateur-producteur admet qu’il espère faire 10 millions d’entrées en France . C’est le chiffre que Claude Zidi avait fait avec le premier volet, tandis qu’Alain Chabat et sa Cléopâtre, en avait fait 15.
Mais pas de quoi être inquiet puisque le film, déjà vendu dans 60 pays, a même été conçu pour plaire au niveau mondial : un casting international, un scénario et des gags moins franco-français...
Mais à vouloir plaire à tout le monde, on ne séduit plus…

Lorsqu’on demande à Thomas Langmann ce qu’il souhaite dire aux critiques déçues, il regrette d’abord « le phénomène français qui consiste à penser et écrire avant même d’avoir vu le film ». Et de conclure, avec assurance : « La seule réponse viendra du public ».



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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Mer 30 Jan 2008 - 21:33



LEXPRESS.fr du 30/01/2008

Le cinéma d'Éric libiot
Alafolix, pas du tout
Eric Libiot


C 'est le premier film bling-bling de l'histoire du cinéma français. Un casting en forme de montre en or (Depardieu, Delon, Poelvoorde...), un budget qui s'affiche en argument critique - c'est cher, donc c'est bien - une campagne marketing omniprésente. Au final, une entreprise purement commerciale qui agite son argent pour cacher la vacuité du scénario, l'absence d'ambition artistique et le mépris avec lequel elle traite le spectateur, réduit à un ticket d'entrée. L'important, c'est d'aligner du chiffre. Quant au cinéma, il lui a été demandé de se faire tout petit. Il a obéi.

Scène d'ouverture d'Astérix aux Jeux olympiques: Alafolix traverse un ruisseau en marchant sur les pierres affleurant à la surface. Arrive un Romain sur son cheval au galop. Il déséquilibre Alafolix, qui tombe sur le cul, dans l'eau. Le plan se fixe, le temps de faire comprendre que c'est là le premier gag du film. Fichtre, le niveau est élevé! On va bien rigoler. On a à peine le temps de sécher ses larmes de rire devant ce trésor de drôlerie et d'invention que tout s'enchaîne sur le même ton, dans une grande débauche de rien et d'ennui, en deux heures de film et trois sourires (merci, Alexandre Astier, Elie Semoun et Zinédine Zidane).

J'entends déjà d'ici la remarque prête à l'emploi: «La presse n'aime pas les comédies populaires.» Je laisserai mes collègues se défendre eux-mêmes, pour dire que, dans ces pages, L'Express a soutenu OSS 117 avec Jean Dujardin, Prête-moi ta main, Mauvaise Foi,d'autres encore, sans oublier, bien sûr, la version d'Astérix d'Alain Chabat, définitivement médaille d'or du genre. Bizarrement, ce que je n'aime pas, ce sont les mauvais films. Moins encore ceux qui manquent de générosité.

Je ne me fais d'ailleurs pas tellement d'illusions: les spectateurs seront nombreux à aller voir «ça». Tout autant à en sortir déçus. Certains seront franchement énervés, d'autres, plus magnanimes, quelques-uns s'en satisferont sans doute. Mais je persiste et signe: Astérix aux Jeux olympiques est nul. Le cinéma s'en remettra. La culture du navet aussi.


XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX


EXPRESS.fr du 30/01/2008

Enquête cinéma
Astérix aux enjeux olympiques
Christophe Carrière
Le troisième volet des aventures du célèbre Gaulois
est le film le plus cher de l'histoire du cinéma français.
Un défi pour l'ensemble du 7e art hexagonal.








Voilà plus d'un an que la date de sortie est calée au 30 janvier et plus de trois que l'on entend parler du projet. Outre une imposante campagne de promotion et un casting potion magique - Alain Delon, Gérard Depardieu, Benoît Poelvoorde, Clovis Cornillac, José Garcia et, en guest stars, Michael Schumacher, Zinédine Zidane... - l'argument publicitaire récurrent est une information relayée par tous les médias, L'Express compris: «Astérix aux Jeux olympiques est le film le plus cher de l'histoire du cinéma français.» Et la profession d'être très attentive à cette affaire, dont l'enjeu ne se limite pas aux risques pris par Thomas Langmann, producteur, coréalisateur et coscénariste de cette comédie.

© pathé distribution



Gros challenge pour Gérard Depardieu, Stéphane Rousseau et Clovis Cornillac... « Gros ? Qui a dit “gros” ? »

Octobre 2007, congrès des exploitants. Lors de la journée marathon où chaque distributeur présente les bandes-annonces de ses films à venir, les responsables des salles attendent fébrilement les premières images du poids lourd. Depuis La Môme et Taxi 4, sortis le 14 février, aucune production nationale n'a triomphé au box-office. Mais la fameuse bande-annonce les laisse froids. «L'erreur a été de la diffuser après celle de Bienvenue chez les Ch'tis [de et avec Dany Boon, sortie nationale le 27 février], beaucoup plus efficace», regrette quelqu'un de chez Pathé, la société qui distribue les deux films. N'empêche. L'impossible effleure alors les esprits: et si ça ne marchait pas? Une idée noire vite chassée, d'un revers de main volontariste. «Il y a une attente du public, explique Jean-Jacques Geynet, patron du multiplexe Cinespace, à Beauvais (Oise). Un scénario catastrophe serait envisageable si le public venait d'être déçu par plusieurs grosses productions françaises. Mais ni Sa Majesté Minor ni Le Deuxième Souffle, pourtant des échecs, n'entrent dans cette configuration, car ce ne sont pas des films familiaux. Tandis que, si Astérix aux Jeux olympiques, Bienvenue chez les Ch'tis ou Disco [de Fabien Onteniente, sortie le 2 avril] se plantaient, la prochaine comédie populaire aurait du mouron à se faire.»

«S'il se plante, on s'en remettra»
Au-delà des frontières gauloises, on sera moins magnanime. Sur les 78 millions d'euros, 43 provien- nent de producteurs allemand et espagnol, de sociétés de distribution italienne, portugaise, russe... L'avenir des coproductions franco-européennes dépend donc du succès de l'entreprise dans les 45 pays où sortira simultanément le film. Une opération pas forcément gagnée d'avance, vu qu'Astérix et Obélix. Mission Cléopâtre, d'Alain Chabat, succès colossal en France (14 millions de spectateurs), n'a engrangé que 5 millions d'entrées en Europe, soit la moitié de son prédécesseur, Astérix et Obélix contre César, de Claude Zidi. Loin de les effrayer, le risque galvanise les autres producteurs français, tel Christophe Rossignon (Joyeux Noël): «J'applaudis des deux mains ce genre de projet. S'il se plante, on s'en remettra. S'il cartonne, sa réussite rejaillira sur toute l'industrie.» Surtout, sur Thomas Langmann, qui, en bouclant un budget aussi pharaonique, a d'ores et déjà acquis le respect de financiers influents. «Il a démontré une capacité à déplacer des montagnes, souligne l'un d'eux. Et, comme tout grand producteur, il s'est dégagé une porte de sortie, en cas de malheur: son diptyque sur Mesrine [réalisé par Jean-François Richet, sortie courant 2008].» Un autre enjeu, une autre chance.




Chiffres record
78 millions d'euros de budget.

15 000 panneaux publicitaires pour la campagne d'affichage française.

5 000 copies distribuées le 30 janvier en Europe.

10 millions (au minimum) de spectateurs espérés en France.

12 millions (au minimum) de spectateurs espérés à l'international.

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Mer 30 Jan 2008 - 22:22


30 janvier 2008.

"Astérix aux jeux Olympiques" prêt à conquérir l'Europe"

Avec un budget record de 78 millions d'euros, "Astérix aux jeux Olympique" est le film le plus cher de l'histoire du cinéma français. En réunissant un casting exceptionnel et en s'assurant une diffusion dans quarante pays européens, il est calibré pour faire au moins aussi bien que ses deux prédécesseurs qui ont attiré 25 millions de spectateurs chacun, en France et à l'export.
L'épopée cinématographique "Astérix aux jeux Olympiques" sort aujourd'hui, le 30 janvier de l'année 2008 après JC, prête à déclencher un déluge de sesterces, à la hauteur de son budget record de 78 millions d'euros. Le film sera diffusé dans 5.000 cinematorium à travers toute la Gaule et l'Empire européen.

Il faut dire que les deux précédents opus ont mis la barre très haut, avec 25 millions d'entrées chacun. En 1998, Claude Zidi avait attiré 10 millions de spectateurs en France, et 15 millions dans le monde, avec "Astérix et Obélix contre César". En 2002, 14,5 millions de spectateurs se sont déplacés pour voir "Astérix et Obélix: mission Cléopâtre" en France. Mais le film a déçu par ses performances à l'export, avec 10 millions d'entrées seulement.

"Nous avons pensé, produit, "casté" et réalisé ce film pour qu'il s'exporte beaucoup mieux que le Chabat, qui a cartonné en France parce qu'on est très proche de l'univers des Nuls... mais allez traduire les blagues de Jamel Debbouze en allemand !", commente Emmanuel Montanat, un des responsables de La Petite Reine qui a produit "Astérix aux jeux Olympiques" avec Pathé, la société de Jérôme Seydoux.

Le film co-réalisé par Frédéric Forestier et Thomas Langmann vise 10 millions d'entrées en France pour 950 écrans, et sera aussi à l'affiche en Allemagne, Espagne, Belgique, Pays-Bas, Suisse, Grèce, Italie, dans les pays scandinaves, en Europe centrale et en Turquie. En Russie, le film sera diffusé sur 800 écrans !

Cette troisième adaptation des aventures du héros de bande dessinée, créé par Goscinny et Uderzo en 1959, est donc calibrée pour rencontrer le public autant en France qu'en Europe. Et pour y parvenir, elle mise sur un casting ciblé dont elle fait son principal atout.

On retrouve donc des "poids lourds" du cinéma français, avec Alain Delon dans le rôle de César, Gérard Depardieu plus vrai que nature en Obélix, mais aussi Clovis Cornillac, qui remplace Christian Clavier dans le rôle d'Astérix. Ils sont épaulés par Benoît Poelvoorde, Franck Dubosc, José Garcia, Elie Semoun...

Mais la distribution est surtout marquée par une forte internationalisation, pour séduire un public cosmopolite. On retrouve donc de vrais acteurs, comme l'espagnol Santiago Segura, l'allemand Michael Herbig, les italiens Paolo Kessisoglu et Luca Bizzarri, le canadien Stéphane Rousseau... Mais surtout, la production a mis des moyens dans le recrutement des sportifs les plus prestigieux: Michael Schumacher incarne un pilote de char du nom de "Schumix", le footballeur Zinédine Zidane prend le rôle de "Numérodix", la championne de tennis Amélie Mauresmo devient "Amélix", et "Tonus Parker" est interprété par le basketeur champion NBA, Tony Parker.

Un casting exceptionnel qui a un coût: plus de 10 millions d'euros. Et un budget record pour un film français, dont le tournage à Alicante dans le sud-est de l'Espagne a coûté 32 millions d'euros. A cela s'ajoutent 8 millions d'euros pour les décors et costumes, 7 millions pour les droits d'auteur, et une campagne publicitaire massive entamée depuis novembre.

Celle-ci est d'ailleurs élaborée autour d'un large réseau de partenariats noués avec des médias tels que TF1, Canal Plus et la radio RTL ainsi qu'avec l'opérateur téléphonique Orange, la chaîne de restauration rapide McDonald's, le groupe agroalimentaire Nestlé, le constructeur automobile Volkswagen et le groupe de distribution Intermarché. De quoi assurer un vrai marathon médiatique pour la promotion du film.

"Astérix aux jeux Olympiques" reprend ainsi tous les ingrédients des "blockbusters" hollywoodiens, et se trouve condamné au succès. Après un accueil mitigé des journalistes à l'occasion des premières diffusions fin décembre, la pression monte pour les producteurs Pathé et La Petite Reine. Verdict dès cette semaine.

Palmarès des cinq productions les plus chères du cinéma français
"Astérix aux jeux Olympiques" prend la tête du classement établi par CBO Box-office :
1) "Astérix aux jeux Olympiques" (de Thomas Langmann et Frédéric Forestier, 2008). Budget de 78,07 millions d'euros, 950 écrans en France
2) "Le Cinquième élément" (de Luc Besson, 1997). Budget de 75,21 millions d'euros, 530 écrans en France. Le film a fait 7,7 millions d'entrées
3) "Arthur et les Minimoys" (de Luc Besson, 2006). Budget de 65,20 millions d'euros, 956 écrans, 6,4 millions d'entrées.
4) "Jeanne d'Arc" (de Luc Besson, 1999). Budget de 59,46 millions d'euros, 591 écrans, 2,9 millions d'entrées.
5) "Deux Frères" (de Jean-Jacques Annaud, 2004). Budget de 57,86 millions d'euros, 780 écrans, 3,3 millions d'entrées.



!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Astérix aux JO : 25 000 Gaulois déjà conquis...
News publiée le mercredi 30 janvier à 19h40
Arrow http://www.purepeople.com/3458-Asterix-aux-JO-25-000-Gaulois-deja-conquis-.html Wink

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MessageSujet: Re: INFOS PRESSE HIVER 2008.   Dim 16 Mar 2008 - 2:27


Benoît Poelvoorde

n'était pas vraiment destiné à réaliser une brillante carrière d'acteur. C'est en fait un concours de circonstances qui l'a d'abord amené sur les planches. Il a depuis enchaîné un parcours sans fautes, s'épanouissant dans les rôles de râleurs, souvent cyniques et parfois cruels.

Arrow ++VIDEO Arrow http://www.tv5.org/soda/invite.php?id_soda=128&id_invite=490&rencontre=1 cheers

Benoît Poelvoorde est né à Namur, le 22 septembre 1964. Sa petite enfance est perturbé par le divorce de ses parents alors qu'il n'a que 5 ans et par le décès de son papa sept ans plus tard.
Sa maman, qui tenait une épicerie, lui laissait alors beaucoup de liberté, ce qui lui a certainement valu de développer son caractère bien trempé ! Déjà plus jeune, il avait la bonne habitude de faire rire son entourage. L'école ne l'attire pas vraiment.
A 17 ans, il quitte le cocon familial. Il se passionne pour le théâtre. Il reçoit deux premiers prix d'interprétation théâtrale pour " Rue de l'inquiètude" et "Règle du jeu".
À l'origine, Benoît se destinait à travailler dans la publicité. Il travaille d'ailleurs durant un an pour la "Province" en tant qu'illustrateur. Il est dessinateur pour enfant et photographe.
Durant ses études, il rencontre Rémy Belvaux et André Bonzel, amateurs férus du cinéma. Il se lie d'amitiés avec eux et co-réalise un court métrage avec eux: "Pas de C4 pour Daniel-Daniel" en 1988.
Les trois copains franchissent ensuite le pas en montant cet énorme projet qu'est le film culte: "C'est arrivé près de chez vous" ( 1992). Ce film cynique réalisé avec les moyens du bord remportera un succès inattendu. Il sera repris lors de la Semaine de la critique cannoise.
Alors qu'il est sollicité pour des rôles plus musclés, Benoît va prendre le temps, de monter une pièce de théâtre. Il joue donc dans "Modèle Déposé". Il parcourt le pays durant trois mois avec ce monologue avant de partir six mois à Paris au café théâtre.
Le comédien arrive ensuite sur Canal+ avec la série de sketchs : "Les Carnets de Monsieur Manatane".
Il tourne ensuite un film de Philippe Harel : "Les Randonneurs" (1997 ). Il y joue le rôle d'un guide de montagne qui entraîne une bande de copains sur des chemins scabreux en Corse.
Il poursuit avec un court-métrage : "Le Signaleur", de Benoît Mariage où il apparaît déjà dans le domaine du cyclisme.
C'est ensuite un rôle typiquement belge qui l'attend dans "Les Convoyeurs attendent" ( 1998). Il y incarne le rôle d'un père de famille qui impose à son fils une épreuve difficile afin qu'il figure dans le Livre des Records.
Il enchaîne avec "Les portes de la gloire" ( 2001 ) où il enseigne les techniques du porte-à-porte pour vendre des encyclopédies.
La même année, il retrouve le réalisateur Philippe Harel dans le célèbre "Vélo de Ghislain Lambert". Il y incarne un coureur cycliste des années 70 qui recherche la gloire des coureurs de l'époque.
Il obtient le prix Jean Gabin en 2002, récompensant les meilleurs acteurs en devenir.
Il est alors contacté pour un film à gros budget dans lequel il formera un duo inattendu avec Gérard Lanvin : "Le Boulet ".
Février 2004, gros succès avec "Podium" de Yann Moix. Benoît sera nominé comme Meilleur acteur aux César avec ce film.
Durant cette période, il tourne "A koi bon" d'Edouard Bear, "Narco", avec Guillaume Canet et Zabou et "Entre ses mains" d'Anne Fontaine avec Isabelle Carré.
Au mois de janvier 2005, il tourne sous la direction de Nicols Garcia dans "Selon Charlie", qui sort en août 2006.

Actualités :

- "Les Deux Mondes", dans les salles françaises le 21 novembre.
- "Cowboy", dans les salles françaises le 5 décembre.

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