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 NEWS DIVERSES ANCIENNES

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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 19 Juil 2006 - 15:36

re merci lol

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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 19 Juil 2006 - 15:47


crotte c'est coupé!!!!!!!!! scratch
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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 19 Juil 2006 - 15:53






Benoît le béni des dieux (28/02/2006)





© DEMOULIN

Dans Du jour au lendemain, qui sortira le 8 mars, il fuit le bonheur de peur qu'il ne se sauve
BRUXELLES Benoît a chaud. Dans le salon de l'hôtel où il donne ses interviews, un faux feu ouvert, ou plutôt un feu vraiment ouvert mais avec des fausses bûches, crépite donc pour de faux. Il est en chemise et n'en peut plus. La télécommande à la main, une employée vient éteindre l'âtre sous le regard amusé de l'acteur qui commente : («J'ai un commentaire sur tout», avouait-il à notre collègue, cinq minutes plus tôt) «J'ai un copain dont je tairais le nom, qui a installé ça chez lui. Il avait une superbe cheminée, il a tout pété pour mettre ça à la place. C'est plus pratique. Enfin...»
Donc, s'il est à Bruxelles aujourd'hui, dans cet hôtel où il a chaud, c'est pour parler du nouveau film de Philippe Le Guay, Du jour au lendemain, dont il est la tête d'affiche. Et même la tête sur l'affiche. «On aurait bien voulu un dessin de Sempé», dit-il. «Mais les distributeurs ont des goûts de chiottes - pas les Belges, hein, les autres, à Paris - et ils ont décrété qu'un dessin, ça n'était pas vendeur. Du coup, on a pris ma gueule et je trouve ça totalement stupide.» Dommage, en effet, car l'univers du dessinateur est tellement proche de celui du film. «Ce qui m'a touché, c'est l'infime, le quotidien, les petites choses rendues magiques par l'observation. Ce petit homme obscur qui, du jour au lendemain, voit sa vie devenir formidable et qui préférerait revenir à ce qu'il avait avant, c'est Sempéen...»
Sujet universel s'il en est, la conception du bonheur selon Philippe Le Guay a plu à Poelvoorde. Tout comme l'idée de ne pas en faire trop. Un travers dans lequel l'acteur n'a vraiment pas, ou plus envie de tomber. «Je me suis demandé si c'était une bonne idée qu'on voit ma tronche tout le temps. Ici, ce que je défends, ce n'est pas moi, c'est un film. Les gens me connaissent, c'est à eux de savoir s'ils ont envie de me voir ou pas.»
Et à en juger par les chiffres d'audience de Podium, sur RTL-TVi, la semaine dernière, ils en ont envie. «C'est un film populaire, on le savait. Ça avait déjà fait un carton en salles, du coup, c'est un peu logique que ça marche aussi en télé. Il ne faut surtout pas essayer d'expliquer ça. J'en parlais avec Yann (Moix, le réalisateur, NdlR) : il ne faut par chercher à comprendre ce qui a marché dans Podium. C'est un ensemble de plein de choses. Là, on peut dire que le succès est un malentendu : personne n'aurait misé une cacahuète, au départ. »
99% de chance
«Ce que je ne partage pas avec mon personnage, c'est son angoisse du bonheur. Moi, je prends ce qui m'arrive et je n'y réfléchis pas plus. Le bonheur ne me fait pas peur mais je ne le cherche pas à tout prix. C'est la différence entre avoir ce qu'on mérite et mériter ce qu'on a. Disons que je ne me culpabilise pas d'avoir ce que j'ai et je fais ce qui me paraît juste. Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve, ce n'est pas du tout mon truc. Moi, même s'il ne dure qu'une minute, je prends.»
Son Du jour au lendemain à lui, Benoît l'a connu à Cannes, l'année de C'est arrivé près de chez vous. «Ah ouais, ça, c'était dingue. Et même après, je me suis souvent dit Mais quel bol j'ai! Il faut quand même 99% de chance dans tout ça. Je dois avoir une bonne étoile. Je m'appelle Benoît. Béni des Dieux...»
Et pourtant, si le succès ne nous l'a pas changé - et c'est tant mieux - il ne nous l'a pas calmé non plus. «Je reste quand même très angoissé. Enfin, pas plus que la moyenne. Ou si, un peu. Disons que tout ça me dirige vers d'autres questions. Mais je suis moi et je serais le même si je ne faisais pas ce métier. J'ai toujours été mégalo, je n'ai jamais été modeste, ni humble. Et si on me dit que je suis un sale con, je peux jurer que je l'étais déjà avant! (rires) Ah si, il y a un truc qui a changé, c'est que je suis moins patient qu'avant. Mais ça, c'est l'âge. »

Propos recueillis par Isabelle Monnart
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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 19 Juil 2006 - 16:30


BEN ............SOURCE..HUMANITE PRESSE.FR


Tout le monde connaît le visage, la voix ou le rire de Benoît Poelvoorde. Ce n'est probablement pas grâce à la profusion de ses films :
en sept ans, il n'a joué que dans "C'est arrivé près de chez vous",
réalisé conjointement par Rémy Belvaux, André Bonzel et lui-même, et "les Randonneurs", de Philippe Harel. En 1992, "C'est arrivé près de chez vous",
film cynique et gore, construit avec des moyens très limités par trois copains déjantés,
emporte un gros succès d'estime, notamment grâce à sa sélection pour la Semaine de la critique cannoise.
Mais c'est par sa diffusion sur la chaîne cryptée et sa sortie en vidéo que le mythe naît.
Et que Benoît Poelvoorde se fait connaître. Dans son rôle de violeur et de meurtrier lâche et cupide,
il surprend par le comique qu'il apporte à des scènes plus que morbides.
Pourtant,
jamais il ne s'est destiné au métier d'acteur. Il effectue des études de dessinateur pour enfants et de photographe,
où il rencontre Rémy Belvaux et André Bonzel.
Les trois copains imaginent de faire un film ensemble.
Un an durant, il se demande s'il doit continuer dans cette voie :
sans aucune confiance en lui, il n'est pas certain d'être capable de rejouer.
Bruno Belvaux, le frère de Rémy, entre alors en scène et l'engage à y monter pour un one-man-show.
Persuadé qu'il pourra devenir acteur si cette tentative réussit,
il se lance dans le projet.
Pendant trois ans, "Modèle déposé" sillonne le plat pays,
puis enchaîne sur six mois à Paris, au Café de la gare. Il attend quatre ans avant de repasser devant la caméra,
jusqu'à ce qu'Alain Degreef lui donne carte blanche sur Canal+.

La confiance emmagasinée, il écrit avec Pascal Le Brun une première série de sketches, "Jamais au grand jamais", diffusée pendant l'été 1996.
Devant son succès, les deux hommes poursuivent leur collaboration avec "les Carnets de M. Manatane".

Benoît Poelvoorde a conquis la télévision française, ce qui lui confère une petite renommée en Belgique.
Il ne devient pas une star pour autant. Il reste le Benoît Poelvoorde de Namur.
Sa vie quotidienne n'a pas changé.
En 1999 il tourne pour Benoit Mariage dans Les convoyeurs attendent.
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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 19 Juil 2006 - 18:07

Les Portes de la gloire

Le 01/04/2000


Christian Merret-Palmair et Benoît Poelvoorde © JMV




Nous sommes à Grenay, près de Lens, dans la région Nord Pas de Calais. Aux frontières d'une cité ouvrière, un terrain vague sur lequel la déco du film a installé une sorte d'arrêt de bus. Quatre hommes dans le préau d'un bâtiment désaffecté, sous un ciel de printemps qu'une pluie battante réglée par la déco obscurcit quelque peu, se font des vannes. La sonnerie d'un portable interrompt les conversations. Sergent (Etienne Chicot) décroche : " Ah!, Bonjour ma bichette...quoi ? ". Coup de klaxon. La camionnette de Demanet (Benoît Poelvoorde) s'arrête au milieu de la rue. " Jérôme ! " crie Demanet. Jérôme (Yvon Bach) rejoint la voiture en essayant tant bien que mal de s'abriter de la pluie. Demanet : " Vous faisiez quoi là ? Oh! Rien...il m'expliquait un truc ", répond le jeune homme. La pluie artificielle le mouille entièrement. Toute l'équipe s'est mise à l'abri, sauf le cameraman qui filme de l'intérieur de la camionnette et le perchiste qui capte le dialogue en se faisant tremper stoïquement des pieds à la tête. Abrité par un toit de toile rouge, Christian Merret-Palmair, le réalisateur, observe la scène, la scripte à ses côtés, sur l'écran de contrôle de sa vidéo protégée par un ciré jaune. Cut. Benoît Poelvoorde descend de la camionnette visionne et commente la scène sur l'écran vidéo avec Pascal Lebrun et le réalisateur.
Action ! Abrité de la pluie, au volant de la camionnette, Demanet poursuit la conversation avec Jérôme dont les cheveux et le blouson vert olive dégoulinent d'eau. La sonnerie du portable retentit. Demanet, en décrochant : " Vous permettez deux secondes ", geste vers Jérôme, " Mais monsieur, vous aviez deux semaines pour faire opposition (un temps). Oui...Mais, ne vous énervez pas, haussant le ton de sa voix : " Est-ce que je m'énerve, moi ? " Impatient de se mettre à l'abri, Jérôme s'encourt vers le préau pour rejoindre ses camarades. Demanet klaxonne. Jérôme se retourne et revient sur ses pas. Demanet lui brandit une photo de femme sous le nez : " Dites, j'ai trouvé ça dans le bouquin... ". Il lui donne la photo et poursuit : " Allez dire aux autres de se bouger un peu ! ". Cut.
L'équipe fait silence pour permettre à Dominique Warnier d'opérer, grâce à son système DAT, de capter l'ambiance sonore.

Pascal Lebrun



Benoît Poelvoorde dans sa camionette © JMV


" Les Portes de la gloire est un projet qui se situe dans le prolongement des Carnets de Monsieur Manatane pour Canal +, nous confie Pascal Lebrun. Je suis devenu co-scénariste mais tout en restant graphiste. Je suis un touche à tout. Le projet des Portes de la gloire a été initié par Christian Merret-Palmair, le réalisateur, il y a trois ans. Il est parti d'un documentaire américain sur des vendeurs qui font du porte à porte qui l'a inspiré et lui a donné l'envie de tourner un film. Il nous a demandé, à Ben et à moi, de collaborer au scénario. A partir de ce moment-là, on a porté le projet et maintenant on y est impliqué et on va le porter tous les trois jusqu'au bout, d'où ma présence sur le plateau.. Au générique, outre scénariste, on m'a baptisé conseiller artistique, mais ça ne veut rien dire. On s'en fout un peu !
Bien que les trois scénaristes soient sur le plateau, il y a assez peu de changements par rapport au texte de départ. Tout se tourne comme on l'a écrit. De temps en temps on adapte les situations en fonction des conditions météo.

Benoît Poelvoorde


Benoît Poelvoorde © JMV
" Ça se passe bien, mais on a quelques petits problèmes inhérents à tous les tournages, nous explique Benoît Poelvoorde, des couilles techniques : au développement on nous a pété une journée de rushes et hier on a bousillé une caméra, elle s'est vautrée dans un escalier.
C'est un tournage ultra compliqué parce qu'on bouge tout le temps. On travaille six jours semaine. C'est épuisant. Et on ne tourne pas dans l'ordre. Pour les comédiens, ce n'est pas évident. Le deuxième jour de tournage, je jouais déjà une scène clé qui fait basculer l'histoire. C'est chiant ! J'ai eu la même aventure avec le rôle du père sur les Convoyeurs attendent : le deuxième jour je devais tourner la scène où il pleure. On n'est pas encore entré dans le film qu'il faut déjà être au climax de son personnage ! Ici non plus c'est pas évident puisque c'est l'apprentissage d'un gamin, de la découverte d'un métier et des autres vendeurs qui font connaissance avec lui.
Mon personnage est un chef de service, le chef des vendeurs, c'est le mec qui les drive et cherche les secteurs pour eux. Lui, ne vend pas mais donne des ordres à tout le monde. C'est une sorte de petite teigne, imbu de lui-même et qui cherche dans l'autorité une manière d'exister par rapport aux autres. Une fois de plus un personnage antipathique mais qui fait rire à force d'être con. Ça m'amuse. On me demande souvent : " Pourquoi tu joues des rôles de crapule ? " Mais parce que j'aime bien, ça me fait rire ! Et puis on ne me propose que ce genre de rôle ! Si je joue le personnage d'un doux dingue, un peu gentil on ne me croira pas, Ben c'est une crapule ! Le principal c'est que je ne devienne pas crapuleux moi-même. C'est Bruno Gassio qui a dit : " De deux choses l'une, où il est vraiment con, ou alors il joue vraiment bien les cons "

Les Albanais du cinéma


Yvan Bach, Julien Boisseleter, Etienne Chicot,
Michel Duchaussoy et Benoît Poelvoorde © JMV
" Une partie de l'équipe est belge. Je préfère travailler avec les belges. En Belgique les gens sont heureux de travailler. Comme c'est pas facile de faire du cinéma, les gens qui bossent sont heureux de le faire et il y a une espèce d'émulation, ils sont contents d'être sur le plateau. J'aime bien tourner chez nous parce qu'on se prend moins la tête, c'est plus convivial. Je trouve qu'on est moins casse-couilles. Le rapport hiérarchique est beaucoup moins installé. En France, l'habilleuse ne parle pas du boulot de la maquilleuse. Les belges s'en foutent un peu. On est pas obligé d'installer un rapport de hiérarchie pour que ça fonctionne. L'autorité n'existe pas de manière aussi radicale. On s'en fout et ça donne aux tournages une énergie positive, de la pèche. Je suis convaincu qu'on travaillera de plus en plus avec les belges. On est un peu les albanais du cinéma ! 0n France on fait des casting pour tout. Il y a un côté plus sauvage chez nous. Sur les Convoyeurs attendent, un moment on devait tourner avec Olivier Gourmet. Il appelle la veille pour dire qu'il était sur un autre tournage et que le réalisateur ne voulait pas le libérer. Benoît Mariage apprend ça et a cette phrase extraordinaire : " Pas de problème je rentre à Lustin et je fais un casting ". Le chef op lui dit : " Je me souviens d'un mec qu'on avait vu dans un café qui avait une bonne gueule ". Ils ont appelé le café et le mec était toujours là. Ils lui ont demandé de jouer dans le film. Il a dit : " Ouais ! Pourquoi pas ? " - " Tu peux venir faire un essai cet après-midi ? " Il est venu. Il a dit ; " Ça veut dire quoi nonobstant ? Ça veut dire qu'il ne faut pas payer ça ? " On lui a dit vas-y peinard. En deux prises c'était fait. Aucun comédien ne pouvait être aussi vrai. C'est une scène qui frappe. Ça, c'est très propre à la Belgique !

La décade prodigieuse


" Le fait que le cinéma belge a le vent en poupe, depuis quelques années, ne change rien économiquement C'est peau de balle ! Je ne pense pas que le budget de la Communauté française va augmenter pour que tout le monde puisse faire ses films. D'ailleurs il n'y a pas d'argent belge dans le film. Le projet a été refusé par la Commission de sélection, par la RTBF et on n'a pas eu Eurimages alors que la moitié de l'équipe est belge. Si on avait respecté les quotas il n'y aurait pas eu de belges.
On est mal barré parce qu'on a le cul entre deux chaises. Les chaînes de télé nous ont dit c'est trop noir, trop dur (il faut sans doute faire un carton au pré-générique avec écrit en grand : Rires ou Gags). Et d'autres on dit : " c'est une comédie, bof ! " D'autres encore nous ont dit : " mettez des femmes, ce serait plus sympa! ". Mais ça ne serait plus le même film ni le même esprit ! Et puis on fait du scope, pas du format standard! Pas bon pour la télé ça !"
Jean-Michel Vlaeminckx

Les Portes de la gloire, 35mm, scope, couleur, 100'
Réal. : Christian Merret-Palmair. Scén. : Benoît Poelvoorde, Christian Merret-Palmair, Pascal Lebrun. Im. : Pascal Rabaud. Son : Dominique Warnier. Mont. : Philippe Bourgueil. Int. : Benoît Poelvoorde, Etienne Chicot, Michel Duchaussoy, Julien Boisselier, Yvon Bach, Jean-Luc Bideau. Prod. : Noé Productions, Entropie Films, Artemis Productions.
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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 19 Juil 2006 - 21:05

BENGI* a écrit:

crotte c'est coupé!!!!!!!!! scratch


merci pour toutes cette lecture c'est pas grave si c'est couper t'inquiéte pas Wink

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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Jeu 27 Juil 2006 - 13:49

5 novembre 2001



Les bons délires de Benoît Poelvoorde

De notre correspondant Julien


La Belgique, pays des frites et des blagues, a engendré une star tordante ne vivant que par et pour le rire.
Ce comique, au nom qui ne trompe personne sur son origine, est devenu une célébrité montante en France.
Mais qui se cache derrière ce bout en train continuel,
s’agit-il d’une grosse tête ou d’un Belge atypique ? Enquête.



Brasserie Belge, un après-midi d’octobre. L’équipe du film « Le vélo »
est pourtant bien à l’heure, mais il manque dans le tableau la star du jour.
Pour apaiser la lourde atmosphère née de l’attente,
notre humoriste « disperse », dès son arrivée, quelques plaisanteries.
Effet garanti.



Le Poelvoorde du jour est souriant et gai… devant sa bière.
Comme tout homme du Nord, le Belge n’envisage une journée sans pression,
comme d’autres une soirée sans Champagne.
Ainsi on apprend avec quelle difficulté il a vécu le tournage (régime sans alcool et sans sauce ! ). Et pour cause !



Benoît interprète le rôle d’un cycliste professionnel.
Philippe Harel, qui a aussi réalisé « les randonneurs », assure le contrôle anti-dopage.
« Le vélo » est une comédie qui repose entièrement sur la personnalité du belge.
Trois mois d’abstinence qui constituèrent un véritable supplice pour l’acteur
(un soir, il s’autorisa un petit relâchement et arriva le matin sur le plateau avec la gueule de bois… incapable de jouer).




Ce buveur invétéré trouve agréable de se « bourrer la gueule »
dés 11h du mat’ avec ses amis.
Des amis, il n’en manque pas et des fan-club se sont constitués autour du site Internet qu’il a crée à son effigie.
Alors Benoît, mégalo ou grande déconne ?



Si son nom est en haut de l’affiche actuellement, il ne brillait guère pendant sa scolarité en doublant ou triplant certaines classes.
Cet ancien cancre de milieu modeste est aujourd’hui la fierté de sa mère.
De cette époque, il garde un certain goût pour tourner en dérision les « beaufs friqués »
qui ont des références culturelles. Ses sujets de délires se constituent de références tels que Nadine De Rothschild ou Stéphane Bern
qui lui inspira un personnage dans « Monsieur Manatane ».
Cette série, produite avec Canal+, connut des déboires lors de sa sortie en k7 vidéo,
la chaîne payante sabotant la diffusion de ladite k7.





Vous l’aurez compris, le businessman se cache derrière le comique et explique la création du site web fédérateur de fan club.
La star ne plaisante plus quand il s’agit d’argent et les rancunes sont tenaces.
Côté cœur, ce grand gaillard de 36 ans a franchi le pas du mariage… et cela constitue son plus grand bonheur.
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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 2 Aoû 2006 - 19:22



Critique
Edition du Mercredi 15 mars 2006


Rencontre


Entretien avec Philippe LAGOUCHE

En attendant Astérix qu’il tourne en juin, avec Clovis Cornillac et Alain Delon il brille dans « Du jour au lendemain », son nouveau film, aujourd’hui en salles. Poelvoorde... d’hier et de demain
ENTRE la promotion d’Entre ses mains et celle de Du jour au lendemain, six mois ont passé durant lesquels l’acteur n’a pas chômé! Retour en arrière et bond dans le futur.

Octobre2005

«Je finis la promo du film d’Anne Fontaine et je fais une grosse déprime en réalisant que j’ai confondu interview et confessionnal. Je ne m’étais pas rendu compte que j’avais tant parlé de moi. Quand je me suis rendu compte que je m’étais mis à poil, il était trop tard!
J’en sors (de la déprime) grâce à Cow-boy que j’enchaîne avec Benoît Mariage (Les Convoyeurs attendent). Une des plus belles expériences cinématographiques de ma vie. On écrivait au jour le jour, on évoluait en fonction de ce qu’on avait tourné la veille. Comme on est très amis, jamais je n’ai joué de façon aussi détendue. Aucun paramètre d’efficacité et de qualité, en dehors de ceux de ceux que tu t’attribues ou que l’autre t’attribue. J’ai enfin pu aller au bout de ce que je voulais faire».

Décembre

«Entre temps, je décide de ne plus faire le film d’Alain Resnais. Deuxième fois qu’il me propose un rôle. Je fais une lecture de son très beau scénario, puis je m’en vais car j’ai l’impression qu’il ne me désire pas. Ça me gave, je me fais engueuler par mon agent mais je ne me lance pas dans une aventure que je ne sens pas. Chez moi, les rapports humains sont fondamentaux».

Janvier2006

«Je travaille dans ma nouvelle maison, achetée pendant le tournage de Cow-boy. Un coup de foudre. Je peins, je retape, je ne fais que ça. J’ai besoin de m’attacher à du concret. Le cinéma est tellement virtuel… On est tellement dans l’abstraction, on parle tellement de soi… Ne vivre que là-dedans, je n’y arrive pas! Je rêvais d’avoir une maison au bord d’un fleuve. J’adore ça, ça me calme».

Mars

«Sortie de Du jour au lendemain. Un film “middle” qui effleure tout ce que j’aime, la tendresse de l’ironie, la tragédie dans la comédie. On partage avec Philippe Le Guay (le réalisateur) le plaisir des personnages un peu grotesques mais très attachants. J’avais l’impression d’être dans un dessin de Sempé. C’est un film charmant, délicat. Pour moi, un film de transition dans lequel je me suis servi de tout ce que j’ai appris et compris sur les tournages d’Entre ses mains et de Selon Charlie, le film de Nicole Garcia. Là-dessus, je retourne à la maison et je commence à me préparer pour Astérix».

17juin 2006

«Premier jour de tournage d’Astérix. Trois mois de travail. Le rôle de Brutus. Énorme rôle. Le méchant. Il est drôle, j’adore.
S’habiller en jupette, avec des petites sangles, un casque et un plumeau, un rêve d’enfant! J’arrive avec des lions, des peaux de tigre, des vestales magnifiques. On ne peut pas refuser ça!»

Plus tard encore…

«Sortie, fin août, du film de Nicole Garcia, avec Bacri, Magimel, Lindon. À mon avis, je vais me taper la promo avec Benoît Magimel. Je vois arriver le truc où ils vont m’envoyer dans les endroits où personne ne veut aller. C’était un film très amusant à faire. Je m’y suis senti libre même si Nicole Garcia est très dirigiste. Je venais d’être dirigé par une femme. Rebelote avec Nicole qui est l’antithèse d’Anne Fontaine. Nicole est un vrai patron mais elle obtient tout par le charme et la gentillesse. À la place de moteur elle dit «Oui Benoît», oui «Vincent»… En insufflant à sa voix l’émotion ou l’énergie que réclame la scène.
Plus tard encore, je fais Les Deux mondes, le deuxième film de Daniel Cohen, encore une comédie, l’histoire incroyable d’un type qui passe entre deux mondes parallèles. Puis, peut-être, la suite des Randonneurs que m’a proposé Philippe Harel. Enfin, il y aura le prochain Yann Moix, qui vient d’écrire le scénario le plus lourd de l’histoire du cinéma. Cela s’appelle Cineman, l’Homme cinéma, l’histoire d’un mec qui traverse toute l’histoire du cinéma et se retrouve à jouer tous les rôles. J’y serai avec Rouve et Dupontel.

Coup de gueule

«Nous sommes plusieurs à défendre un film belge, Bunker Paradise qui sort aujourd’hui et que presque personne ne verra parce qu’il n’est distribué que sur cinq copies.
Ce qui me fait le plus peur dans le cinéma c’est qu’on a de plus en plus affaire à des gens qui n’ont rien à dire. On voit des films de trentenaires plus ou moins bien faits, avec de petites histoires qui au fond ne délivrent strictement aucun point de vue. Nous sommes hélas dans un système qui favorise ceux qui n’ont rien à dire. Qu’on aime ou non Bunker Paradise, si naïf soit-il, il a au moins cette vertu d’être porté par un auteur qui a des idées à défendre. À ce titre-là c’est déjà très défendable. On n’a pas le doit de tuer un film dans l’oeuf».
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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 25 Oct 2006 - 19:41

BENOIT POELVOORDE...... n’en finit plus de tourner. Le comédien belge ajoute à son calendrier chargé un nouveau projet, le premier long métrage d’Alain Cohen (acteur dans Ils Se Marièrent Et Eurent Beaucoup D'Enfants).
Deux Mondes racontera l’aventure incroyable de Rémy Bassano, un petit artisan parisien sans histoire qui deviendra malgré lui le libérateur d’une tribu opprimée. Cette épopée et la vénération de ce peuple, à son égard, lui permettront d’effectuer un voyage intérieur et ainsi de découvrir, en lui-même, des ressources insoupçonnées.
Benoît Poelvoorde sort de son registre habituel, la comédie pure et simple, pour offrir ses talents à un autre genre. Aux côtés de Vanessa Paradis, l’acteur avait déjà fait un bref passage dans le fantastique. Mais Atomik Circus, Le Retour De James Bataille, trop bizarre, n’avait pas séduit…

Deux Mondes sera l’occasion de renouveler l’expérience et de prouver qu’en France, il y a une place pour les films étranges et décalés. Le tournage devrait débuter au mois de janvier en région parisienne et en Afrique du Sud. MNP Entreprise et Gaumont seront les producteurs du projet qui bénéficiera d’un budget de 18 millions d’euros.
Rappelons que Benoît Poelvoorde fait partie du long et hétéroclite casting d’Astérix Aux Jeux Olympiques dont la production a commencé le 22 juin 2006.

J.T.A. (16 octobre 2006 - Avec Le Film Français)
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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 25 Oct 2006 - 19:56

CINEMAN : le trio Moix-Poelvoorde-Depardieu à nouveau réuni.
Le Blog Cine News - 04/10/2006 12:17
Alors que Podium de Yann Moix était diffusé mardi sur TF1, le réalisateur évoquait dans le Parisien son prochain film. Cinéman racontera l'histoire de Benoît Poelvoorde, professeur de maths, qui, parce qu'il s'est piqué avec une broche qui a appartenu à une star du cinéma muet, a le pouvoir d'aller et venir dans les films. "Un beau matin, Jean Gabin l'appelle sur son portable pour lui demander de libérer Julie Depardieu, qui est prisonnière d'un film muet. Poelvoorde remonte toute l'histoire du cinéma de Matrix à Buster Keaton, pour chercher cette femme."


Yann Moix dit que pour ce film, il va depuis un an trois fois par jour à la Cinémathèque...


Tournage en 2007.

...
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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 25 Oct 2006 - 22:37

merci pour l'info

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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Dim 5 Nov 2006 - 22:41



NICOLAS JOUXTEL.


"Mon fils est à l’affiche de Podium"




Nicolas Jouxtel, 9 ans, joue le rôle du fils de Benoît Poelvoorde dans Podium -comédie douce-amère sur l’histoire d’un sosie de Claude François-, le dernier film de Yann Moix, actuellement à l’affiche.

Céline, sa maman, nous raconte cette expérience................ Wink

Comment Nicolas s’est-il retrouvé à l’affiche de Podium ?

Un peu par hasard. Il y a deux ans, j’ai lu dans un magazine ciné une annonce dans laquelle ils recherchaient un petit garçon pour un film. Avec mon mari, on trouvait que la description du rôle correspondait bien au caractère de Nicolas, c’était assez rigolo. On a envoyé une photo mais personne ne nous a jamais répondu, et on a oublié cette histoire… Un an après, on nous a appelés pour le casting d’un autre film : celui de Yann Moix. Nicolas était d’accord, trouvant l’idée amusante. Nous nous sommes donc rendus au casting, le 1er octobre 2002.


Comment s’est déroulé le casting ?

Très bien. J’ai même été agréablement surprise ! J’imaginais une longue queue avec plein d’enfants et des mères hystériques. En fait pas du tout. C’était sur rendez-vous et très calme. Pendant l’entretien, ils ont demandé à Nicolas de se présenter et de réciter son texte, un bout du scénario reçu quelques jours avant. (La scène dans laquelle Benoît Poelvoorde se met en colère parce que son fils décroche le faux téléphone, NDLR)


Aviez-vous préparé Nicolas à tout ça ?

Oui, plus ou moins. Avec mon mari, on a beaucoup discuté avec lui en lui expliquant les choses simplement. Avant le casting, on lui a bien dit qu’il ne serait pas forcément retenu, qu’il fallait prendre cela comme un jeu. Pour apprendre son texte, Nicolas a travaillé comme s’il avait une leçon à apprendre pour l’école. On lui a expliqué ce qu’il ne voyait pas à travers les lignes, en lui disant par exemple que là son personnage se fait gronder etc. Pour le casting, on ne lui a rien dit de particulier, c’est un enfant assez expansif, assez naturel. Il était comme d’habitude.


Comment avez-vous géré de front école et cinéma ?

Le tournage des scènes de Nicolas a eu lieu pendant une dizaine de jours étalés sur trois mois, dont la moitié pendant les vacances scolaires. Il a dû manquer en tout cinq à six jours de cours. Et puis, il était en CE2 -donc pas franchement débordé-, il n’avait donc pas grand-chose à rattraper. C’est un copain ou moi qui lui rapportions les devoirs.


Faut-il une autorisation spéciale pour qu’un enfant tourne ?

Oui. Pour les " petits acteurs ", la production du film réalise un dossier pour la Ddass ; c’est elle qui donne son approbation pour que l’enfant tourne. Elle s’assure que le scénario n’aura pas des conséquences psychologiques néfastes sur l’enfant, que sa scolarité n’en pâtira pas. Elle demande également une lettre du directeur d’école autorisant l’enfant à manquer et un certificat d’un médecin du spectacle. Parallèlement, la production monte un autre dossier pour le second enfant, la doublure. C’est fait très sérieusement. Et toutes ces étapes sont très bien expliquées à l’enfant par l’équipe du film.


Comment s’est déroulé le tournage ?

Il s’est très bien passé, grâce à l’équipe ! Son " coach " s’occupait de lui à temps plein. C’était une jeune fille, sorte de super baby-sitter du monde du ciné ! Son rôle consistait à venir chercher l’enfant chez nous, à le ramener et à veiller sur son confort pendant le tournage. Cela va du mal de ventre, au " j’ai envie de faire pipi ", en passant par, " il faut que tu révises ta scène car ça va être ton tour ". Elle faisait très bien son boulot. Comme c’était le seul enfant du tournage, il était très choyé par toute l’équipe.


Comment a-t-il vécu cette soudaine célébrité ?

Normalement. Au début, il n’a pas parlé du film autour de lui. Puis il l’a raconté à ses trois meilleurs copains et cela a rapidement circulé dans l’école. Quant au film, il adore ! Il est allé le voir plusieurs fois. La dernière, c’était avec son grand-père.


Est-ce le début d’une grande carrière ?

Qui sait ? En tout cas cette expérience lui a beaucoup plu. Il ne dit pas " je veux être acteur " mais explique que ça lui plaît de faire du cinéma. Et c’est l’essentiel. Il sait que c’est compliqué.

Quand Nicolas a été choisi pour Podium, la production nous a conseillé de l’inscrire chez un agent, parce que ça se fait, parce que ça évite aux parents de parler argent. L’agent nous appelle de temps en temps pour nous proposer d’autres castings. Depuis la fin de l’année, il a dû aller à cinq ou six castings, il a régulièrement des propositions. On découvre peu à peu ce monde. On n’a pas encore beaucoup d’expérience !


Quels conseils donneriez-vous aux parents dont l’enfant veut faire du cinéma ?

Il faut que l’enfant sache ce qui va se passer, qu’il soit conscient qu’il y a parfois de longs moments d’attente entre deux prises, et que parfois il ne fera rien. Et surtout, il faut que ça l’amuse. Nicolas attendait les journées de tournage avec impatience. Si ça l’avait barbé, il n’aurait pas eu envie de recommencer.

Enfin, il faut veiller à ce que l’enfant garde les pieds sur terre. S’il commence à faire le malin avec ses frères et sœurs à la maison, ne pas hésiter à le ramener à la réalité.


Etait-il fan de Claude François ?

Non, avant le film, il ne connaissait pas le chanteur. Avec mon mari, on lui a acheté une compilation de ses plus grands succès… Pendant un an, on a vécu au son de Cloclo !

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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mar 26 Déc 2006 - 22:29

Ecran Noir:
Pourquoi avoir accepté de tourner dans
«Le vélo de Ghislain Lambert » ?





Benoit Poelvoorde : « L’idée était à la base formidable. Ca ne m’avait jamais traversé l’esprit de m’imaginer sur un vélo. Je m’en souviendrai toute ma vie : j’étais en train de travailler lorsque Philippe Harel m’a appelé en me disant: « j’ai eu une idée de film, mais je ne le tournerai que si tu veux bien le faire ». J’étais intrigué: quel pouvait donc bien être ce personnage ? Certainement pas un laborantin É(rires). Je me demande encore comment personne n’avait déjà eu l’idée de faire un film sur le vélo. Il faut reconnaître que c’est un projet plein d’embûches ! »

EN: Comment jugez-vous votre personnage ?

BP: « Ghislain Lambert demeure un de plus beaux personnages que j’ai interprété depuis le début de ma carrière. Je l’aime énormément. Pour moi, Ghislain est un ange, un orgueilleux qui ne demande rien à personne. Il a une partie de moi que je n’arrive pas à extérioriser. On pourrait d’ ailleurs faire un parallèle avec « Les convoyeurs attendent » et le personnage de Roger. Les deux hommes partagent un désir de bien faire les choses. Ghislain a gardé son âme d’enfant, son amour du vélo, son admiration des champions. Le film ne se conclu d’ailleurs sur aucune aigreur, même si parfois il triche. »

EN: Comment vous êtes-vous préparé pour le rôle ?

BP: « Ce fut un rôle très physique. Philippe Harel (le réalisateur NDLR) nous a imposé un régime très sec pendant plus de huit mois. Nous avons commencé la diète après le réveillon de l’an 2000. En général sur un tournage, les comédiens grossissent (beaucoup de fêtes !). Dans le cas présent, ce fut plutôt l’inverse. Seul José Garcia n’avait aucune contrainte particulière au niveau de l’alimentation: il ne s’en est d’ailleurs pas privé en nous provoquant. Il n’était pas là dans les scènes de courses. Heureusement qu’il n’était pas présent tout le temps, sinon je n’aurai pas tenu !»

EN: « Le vélo de Ghislain Lambert » est votre deuxième film avec Philippe Harel. Vous donnez l’impression d’être très complices.

BP: « Effectivement nous formons un tandem. Sans lui je ne saurais sans doute pas autant investi dans le film. Il demeure difficile et intimidant de répondre à ce genre de questions, car nous parlons très peu entre nous de notre complicité. Nous étions assez d’accord dès le départ sur les raisons de faire ce film, le ton à adopter. « Le vélo de Ghislain Lambert » est un film que nous avons réalisé ensemble. Si on voulait dresser un parallèle Philippe est l’architecte et moins un corps de métier. Nous avons beaucoup joué sur l’improvisation, on enregistrait les scènes avec des magnétophones afin de les tester. J’adorais ça. J’ai ainsi joué à peu près tous les personnages : Ricardo »

EN: Ghislain Lambert demeure un prénom peu courant en France.

BP: « Ghislain (prononcez « guilain ») est un prénom typiquement belge. D’ailleurs tous les belges ont comme deuxième ou troisième prénom « Ghislain ». Ce qui est mon casÉregardez ma carte d’identité ! (Benoit sort son portefeuille pour montrer sa carte d’identité d’un air satisfait). Ghislain est un prénom qui vous protège contre la mort du nourrisson. Ca fait parti des superstitions. La belgique est un pays très croyant, comme la Bretagne »

EN: « Le vélo ... » est un film profondément ancré dans les années 70. Avez-vous eu un réel de désir de coller à la réalité ? BP: « Nous avons fait appel à Olivier Dazar. Très vite il est devenu notre ami. On aimait sa façon de parler des coureurs. Il s’en moque tout en les admirant. Au départ il devait simplement écrire la voix du narrateur, puis après la soumission du scénario, il a eu des réactions sur le script. Grâce à lui on pu aller plus loin. Il nous a permis de scénariser les courses, de rajouter des éléments. La qualité du scénario est devenue par la même occasion meilleure. »

EN: Vous avez également suivi le Tour de France pour vous immiscer dans le milieu cycliste ...

BP: «A ce propos j’ai une une anecdote amusante à raconter: nous étions assis à côté de la table de l’équipe Compaq. Plusieurs personnes complotaient autour de la table. Le beau gosse Chippolini était assis à coté d’une ravissante jeune femme. Le portable de cette dernière a sonné, elle est partie. Vraisemblablement il n’allait pas jouer à la ramette ... Le lendemain nous étions dans une voiture officielle lorsque nous avons entendu à la radio: « Chippolini abandonne la course because gastro ... ». Sauf que la gastro était blonde à forte poitrine ... (rires) »

EN: Justement, n’avez-vous pas le sentiment que les coureurs cyclistes n’ont plus la même aura qu’auparavant ?

BP: « Le vélo se démystifie du fait de l’absence de grands champions français. Par exemple le football garde ses lettres de noblesse car la France est championne du monde. Les gens qui aiment le vélo aimeront toujours le vélo. C’est le journaliste qui démystifie le vélo parce qu’il ne retrouve plus les héros du passé. Mais la passion des spectateurs demeure intacte: en 1999 nous étions allés sur le tour de France. J’ai été époustouflé par l’affection des gens pour les coureurs, de n’importe qu’elle nationalité qu’ils soient. C’est vraiment émouvant. Depuis le film je conseille à tout le monde de suivre le tour, c’est mieux que d’être au parc des Princes ! J’aime l’idée qu’un champion se surpasse et le vélo est sans doute la chose la plus basique pour exprimer le dépassement de soi-même. Les coureurs sont proches des gens, vous pouvez les toucher, être vraiment proche d’eux. Je vous mets au défi de toucher un champion du monde de football... La dernière que des plaisantins ont essayé, 35 ont été mis en garde à vue ... »

EN: N’êtes-vous pas tenté par un contre-emploi, à l’instar de Coluche dans « Tchao Pantin » ?

BP: « D’une certain manière je l’ai déjà fait avec des gens avec qui je suis en confiance, comme Benoit Mariage (réalisateur des « Convoyeurs attendent » NDLR) et Philippe Harel. Philippe m’a demandé de tourner dans « Le vélo » des scènes que je ne jouerais sans doute pas avec d’autres. Je donne toujours l’exemple de la scène du coup de foudre. Exprimer en une image que vous tombez amoureux de la jeune fille, même si ça doit rester drôle, çà demeure très intime. J’ai une certaine pudeur. Si je ne m’agite pas, si je ne fais pas le clown, je n’ai pas l’impression d’être intéressant. »

Propos recueillis par Hervé oct 2001

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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 27 Déc 2006 - 13:41

merci pourles interrviews on apprend pleins de choses

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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 3 Jan 2007 - 14:59



LES PORTES DE LA GLOIRE



Christian Merret-Palmair et Benoît Poelvoorde


Nous sommes à Grenay, près de Lens, dans la région Nord Pas de Calais. Aux frontières d'une cité ouvrière, un terrain vague sur lequel la déco du film a installé une sorte d'arrêt de bus. Quatre hommes dans le préau d'un bâtiment désaffecté, sous un ciel de printemps qu'une pluie battante réglée par la déco obscurcit quelque peu, se font des vannes. La sonnerie d'un portable interrompt les conversations. Sergent (Etienne Chicot) décroche : " Ah!, Bonjour ma bichette...quoi ? ". Coup de klaxon. La camionnette de Demanet (Benoît Poelvoorde) s'arrête au milieu de la rue. " Jérôme ! " crie Demanet. Jérôme (Yvon Bach) rejoint la voiture en essayant tant bien que mal de s'abriter de la pluie. Demanet : " Vous faisiez quoi là ? Oh! Rien...il m'expliquait un truc ", répond le jeune homme. La pluie artificielle le mouille entièrement. Toute l'équipe s'est mise à l'abri, sauf le cameraman qui filme de l'intérieur de la camionnette et le perchiste qui capte le dialogue en se faisant tremper stoïquement des pieds à la tête. Abrité par un toit de toile rouge, Christian Merret-Palmair, le réalisateur, observe la scène, la scripte à ses côtés, sur l'écran de contrôle de sa vidéo protégée par un ciré jaune. Cut. Benoît Poelvoorde descend de la camionnette visionne et commente la scène sur l'écran vidéo avec Pascal Lebrun et le réalisateur.
Action ! Abrité de la pluie, au volant de la camionnette, Demanet poursuit la conversation avec Jérôme dont les cheveux et le blouson vert olive dégoulinent d'eau. La sonnerie du portable retentit. Demanet, en décrochant : " Vous permettez deux secondes ", geste vers Jérôme, " Mais monsieur, vous aviez deux semaines pour faire opposition (un temps). Oui...Mais, ne vous énervez pas, haussant le ton de sa voix : " Est-ce que je m'énerve, moi ? " Impatient de se mettre à l'abri, Jérôme s'encourt vers le préau pour rejoindre ses camarades. Demanet klaxonne. Jérôme se retourne et revient sur ses pas. Demanet lui brandit une photo de femme sous le nez : " Dites, j'ai trouvé ça dans le bouquin... ". Il lui donne la photo et poursuit : " Allez dire aux autres de se bouger un peu ! ". Cut.
L'équipe fait silence pour permettre à Dominique Warnier d'opérer, grâce à son système DAT, de capter l'ambiance sonore.

Pascal Lebrun


Benoît Poelvoorde dans sa camionette © JMV


" Les Portes de la gloire est un projet qui se situe dans le prolongement des Carnets de Monsieur Manatane pour Canal +, nous confie Pascal Lebrun. Je suis devenu co-scénariste mais tout en restant graphiste. Je suis un touche à tout. Le projet des Portes de la gloire a été initié par Christian Merret-Palmair, le réalisateur, il y a trois ans. Il est parti d'un documentaire américain sur des vendeurs qui font du porte à porte qui l'a inspiré et lui a donné l'envie de tourner un film. Il nous a demandé, à Ben et à moi, de collaborer au scénario. A partir de ce moment-là, on a porté le projet et maintenant on y est impliqué et on va le porter tous les trois jusqu'au bout, d'où ma présence sur le plateau.. Au générique, outre scénariste, on m'a baptisé conseiller artistique, mais ça ne veut rien dire. On s'en fout un peu !
Bien que les trois scénaristes soient sur le plateau, il y a assez peu de changements par rapport au texte de départ. Tout se tourne comme on l'a écrit. De temps en temps on adapte les situations en fonction des conditions météo.

Benoît Poelvoorde



Benoît Poelvoorde © JMV


" Ça se passe bien, mais on a quelques petits problèmes inhérents à tous les tournages, nous explique Benoît Poelvoorde, des couilles techniques : au développement on nous a pété une journée de rushes et hier on a bousillé une caméra, elle s'est vautrée dans un escalier.
C'est un tournage ultra compliqué parce qu'on bouge tout le temps. On travaille six jours semaine. C'est épuisant. Et on ne tourne pas dans l'ordre. Pour les comédiens, ce n'est pas évident. Le deuxième jour de tournage, je jouais déjà une scène clé qui fait basculer l'histoire. C'est chiant ! J'ai eu la même aventure avec le rôle du père sur les Convoyeurs attendent : le deuxième jour je devais tourner la scène où il pleure. On n'est pas encore entré dans le film qu'il faut déjà être au climax de son personnage ! Ici non plus c'est pas évident puisque c'est l'apprentissage d'un gamin, de la découverte d'un métier et des autres vendeurs qui font connaissance avec lui.
Mon personnage est un chef de service, le chef des vendeurs, c'est le mec qui les drive et cherche les secteurs pour eux. Lui, ne vend pas mais donne des ordres à tout le monde. C'est une sorte de petite teigne, imbu de lui-même et qui cherche dans l'autorité une manière d'exister par rapport aux autres. Une fois de plus un personnage antipathique mais qui fait rire à force d'être con. Ça m'amuse. On me demande souvent : " Pourquoi tu joues des rôles de crapule ? " Mais parce que j'aime bien, ça me fait rire ! Et puis on ne me propose que ce genre de rôle ! Si je joue le personnage d'un doux dingue, un peu gentil on ne me croira pas, Ben c'est une crapule ! Le principal c'est que je ne devienne pas crapuleux moi-même. C'est Bruno Gassio qui a dit : " De deux choses l'une, où il est vraiment con, ou alors il joue vraiment bien les cons "

Les Albanais du cinéma




Yvan Bach, Julien Boisseleter, Etienne Chicot,
Michel Duchaussoy et Benoît Poelvoorde © JMV


" Une partie de l'équipe est belge. Je préfère travailler avec les belges. En Belgique les gens sont heureux de travailler. Comme c'est pas facile de faire du cinéma, les gens qui bossent sont heureux de le faire et il y a une espèce d'émulation, ils sont contents d'être sur le plateau. J'aime bien tourner chez nous parce qu'on se prend moins la tête, c'est plus convivial. Je trouve qu'on est moins casse-couilles. Le rapport hiérarchique est beaucoup moins installé. En France, l'habilleuse ne parle pas du boulot de la maquilleuse. Les belges s'en foutent un peu. On est pas obligé d'installer un rapport de hiérarchie pour que ça fonctionne. L'autorité n'existe pas de manière aussi radicale. On s'en fout et ça donne aux tournages une énergie positive, de la pèche. Je suis convaincu qu'on travaillera de plus en plus avec les belges. On est un peu les albanais du cinéma ! 0n France on fait des casting pour tout. Il y a un côté plus sauvage chez nous. Sur les Convoyeurs attendent, un moment on devait tourner avec Olivier Gourmet. Il appelle la veille pour dire qu'il était sur un autre tournage et que le réalisateur ne voulait pas le libérer. Benoît Mariage apprend ça et a cette phrase extraordinaire : " Pas de problème je rentre à Lustin et je fais un casting ". Le chef op lui dit : " Je me souviens d'un mec qu'on avait vu dans un café qui avait une bonne gueule ". Ils ont appelé le café et le mec était toujours là. Ils lui ont demandé de jouer dans le film. Il a dit : " Ouais ! Pourquoi pas ? " - " Tu peux venir faire un essai cet après-midi ? " Il est venu. Il a dit ; " Ça veut dire quoi nonobstant ? Ça veut dire qu'il ne faut pas payer ça ? " On lui a dit vas-y peinard. En deux prises c'était fait. Aucun comédien ne pouvait être aussi vrai. C'est une scène qui frappe. Ça, c'est très propre à la Belgique !

La décade prodigieuse


" Le fait que le cinéma belge a le vent en poupe, depuis quelques années, ne change rien économiquement C'est peau de balle ! Je ne pense pas que le budget de la Communauté française va augmenter pour que tout le monde puisse faire ses films. D'ailleurs il n'y a pas d'argent belge dans le film. Le projet a été refusé par la Commission de sélection, par la RTBF et on n'a pas eu Eurimages alors que la moitié de l'équipe est belge. Si on avait respecté les quotas il n'y aurait pas eu de belges.
On est mal barré parce qu'on a le cul entre deux chaises. Les chaînes de télé nous ont dit c'est trop noir, trop dur (il faut sans doute faire un carton au pré-générique avec écrit en grand : Rires ou Gags). Et d'autres on dit : " c'est une comédie, bof ! " D'autres encore nous ont dit : " mettez des femmes, ce serait plus sympa! ". Mais ça ne serait plus le même film ni le même esprit ! Et puis on fait du scope, pas du format standard! Pas bon pour la télé ça !"
Jean-Michel Vlaeminckx

Les Portes de la gloire, 35mm, scope, couleur, 100'
Réal. : Christian Merret-Palmair. Scén. : Benoît Poelvoorde, Christian Merret-Palmair, Pascal Lebrun. Im. : Pascal Rabaud. Son : Dominique Warnier. Mont. : Philippe Bourgueil. Int. : Benoît Poelvoorde, Etienne Chicot, Michel Duchaussoy, Julien Boisselier, Yvon Bach, Jean-Luc Bideau. Prod. : Noé Productions, Entropie Films, Artemis Productions.

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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 21 Fév 2007 - 18:11

mercredi 14 janvier 2004

A l'occasion du film "Podium"...
Par esméralda, mercredi 14 janvier 2004 à 20:06 dans •Benoit Poelvoorde...


Arrow Arrow http://fnac.mabulle.com/index.php/Benoit-poelvoorde 102

Arrow Arrow http://fnac.mabulle.com/index.php/Benoit-poelvoorde/p2 102


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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 21 Fév 2007 - 22:39

MADAME FIGARO 1999.


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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Sam 24 Fév 2007 - 14:24


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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Dim 25 Fév 2007 - 20:33


"Je viens de quitter le centre ville pour déménager à Lustin: y repeindre moi-même les murs, dans le calme absolu, il n'y a rien de mieux pour la sérénité. J'ai besoin de cette quiétude, ainsi que du contact avec la "vie normale": de discuter avec mon boucher, de boire des coups, etc. Ici, je suis loin de Paris et de ses excès. Un moment, j'ai failli m'y brûler les ailes. Aujourd'hui, j'en suis revenu. Et coup de cul: je n'ai plus besoin d'y aller, à Paris ..."

Benoît, l'allergie au bonheur, vous y croyez ?

Je crois qu'on peut-être allergique à l'idée que l'on se fait du bonheur. Une idée qui est peut-être tronquée. Car pour bcq, c'est parfois le passé, souvent le futur mais rarement le présent, qu'on en oublie de vivre. Trop de réussite de façon soudaine empêche peut-être une certaine lucidité. Empêche de réfléchir et d'avancer.

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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Dim 25 Fév 2007 - 20:43



OSCAR SISTO

De la Star Academy au ..... Crime magistral

Né en Argentine, d’origine italienne, Oscar Sisto commence à 17 ans des études d’architecture… qu’il interrompra vite pour se consacrer aux arts de la scène. A 21 ans, il quitte l’Argentine et choisit comme terre d’accueil la France. Formateur depuis quinze ans au sein de sa propre académie, on le connaît surtout comme professeur de théâtre de la "Star Academy". Il interprète et met en scène Crime magistral au théâtre Le Temple, un spectacle théâtral et musical détonant.

Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce projet ?
J’aime bien l’idée de ce professeur qui donne un cours en enlevant son masque, en faisant tomber les barrières et qui livre tout ce qu’il lui passe par la tête sans auto-censure. Pascal Vrebos est un auteur belge que j’apprécie beaucoup et j’adore l’humour belge à la
"Poelvoorde"........... lol!

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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 28 Fév 2007 - 16:47



Ce tour d’horizon, commencé par un comique, s’achève avec un vrai phénomène venu de Belgique : Benoît Poelvoorde. Avec sa trogne de gargouille et son sourire teigneux, il semble vouloir incarner à lui seul toute la bêtise humaine. En jubilant et en nous faisant hurler de rire, même si c’est d’un rire grinçant comme dans C’est arrivé près de chez vous (1992), une violente satire des médias dont il était également coréalisateur. Il était si insupportable en chef de groupe tête à claques dans Les Randonneurs, de Philippe Harel (1997), qu’il n’a plus cessé de tourner depuis. Son prochain film : Rire et châtiment, d’Isabelle Doval (2003), lui permettra de retrouver son partenaire du Boulet : José Garcia. La boucle est bouclée...




Benoît Poelvoorde.
© Sarfati/MPA

Par Bernard Génin, journaliste à Télérama




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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mer 28 Fév 2007 - 16:57





sorry je n'ai pas pu avoir + grand No

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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Mar 13 Mar 2007 - 22:44



Terre d’art et de culture



Depuis des siècles, la Wallonie s’est inscrite dans les grands courants culturels européens, les enrichissant d’une sensibilité particulière et les portant parfois, selon les genres et les époques, à des niveaux d’excellence unanimement reconnus.

En matière de musique, une tradition wallonne brillante est attestée dès le 9ème siècle mais triomphe véritablement à la Renaissance avec la polyphonie et des maîtres comme Johannes Ciconia, Josquin, Dufay ou le divin Roland de Lassus qui donnèrent le ton à l’Europe entière.

Au 17ème, elle brille par l’opéra avec des personnalités comme Gossec, Grétry et Gresnick.

Au 19ème siècle, elle bénéficie du talent de génies comme César Franck, Guillaume Lekeu et de facteurs d’instruments novateurs comme Adolphe Sax, père du saxophone.

Au 20ème siècle, on ne peut ignorer la renommée internationale d’Eugène Ysaye, fondateur, en 1937, du prestigieux concours qu’on rebaptisera par la suite du nom de " Reine Elisabeth ".

Aujourd’hui, la musique classique résonne toujours en nos murs, bien vivante autour de conservatoires renommés et d’institutions au talent reconnu par-delà les frontières comme l’Opéra royal de Wallonie ou, en matière de création chorégraphique, Charleroi danses.

Dans un autre registre, les Francofolies de Spa (juillet) sont devenues un festival de référence pour les artistes francophones. Bruel, Paradis, Indochine ou encore Louise Attack ont déjà eu l’occasion de fouler les planches de la ville thermale.

Côté rock, le festival de Dour (juillet) est devenu, au fil des ans, une manifestation reconnue par les amateurs. Outre les artistes confirmés, les spectateurs y découvrent les nouvelles pouces de la scène alternative.

Le jazz est également un style musical très vivant en Wallonie. Citons Guy Cabais, Phil Abraham, Nathalie Loriers, Philippe Catherine, Fred & the Healers. De plus la ville de Gouvy accueille chaque année le Gaume jazz festival , apprécié des connaisseurs.

En peinture, la Wallonie a apportéà chaque courant artistique sa contribution au patrimoine européen. Roger De la Pasture ou Lambert Lombard aux 15ème et 16ème siècles ; des romantiques comme Antoine Wiertz au 19ème, des graveurs comme Félicien Rops et des réalistes comme Pierre Paulus, peintre de la Wallonie industrielle au 20ème. Mais la Wallonie s’avèrera surtout un terrain propice au développement du Surréalisme, illustré par des personnalités comme Jean Ransy, Pol Bury et, bien sûr, René Magritte, Paul Delvaux . Aujourd’hui, les œuvres deJean-Michel Folon attirent les regards internationaux. Toujours dans le domaine des arts graphiques, il est impossible d’ignorer le rôle novateur joué par le pays wallon dans la bande dessinée notamment au travers du " journal de Spirou " et de l’Ecole de Marcinelle, avec des personnalités comme Jijé ou Franquin.



La Wallonie brille aussi par de grands noms de la sculpture comme Constantin Meunier ou Félix Roulin. Elle se manifeste aussi par une tradition constante de maîtres artisans s’illustrant dans l’art de la céramique, à Andenne ; dans le travail du cuivre, avec la dinanderie de la Cité des Copères ; de l’étain, avec les postainiers hutois ou du verre, dont le Val Saint Lambert de Seraing demeure aujourd’hui un des fleurons mondialement apprécié.



Mais de la Cantilène de Sainte Eulalie, aux grammairiens de référence que sont Maurice Grevisse et Joseph Hanse, la Wallonie a aussi largement contribué à l’établissement et l’illustration de la langue française.

Dans une sélection largement arbitraire, évoquons simplement des écrivains et des poètes comme le romantique Octave Pirmez, le symboliste Albert Mockel, les régionalistes Jean Tousseul ou Arthur Masson, les surréalistes Achille Chavée et Henri Michaux ainsi que des personnalités aussi diverses que Marcel Thiry, Charles Plisnier, Maurice Carême, Georges Simenon ou, aujourd’hui, Pierre Mertens, Amélie Nothomb, Nicolas Ancion…



Le Pays wallon s’exprime également dans ses langues régionales qui alimentent une veine littéraire, théâtrale et musicale toujours très active.



Enfin, le cinéma wallon connaît aujourd’hui une renommée internationale grâce à des réalisateurs comme Jean-Jacques Andrien, Benoît Mariage, Gérard Corbiau,Alain Berliner , Jaco Van Dormael ou les frères Dardenne et des acteurs comme Benoît Poelvoorde, Pascal Duquenne, Marie Gillain, Emilie Dequenne, Natacha Regnier…

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MessageSujet: ANCIEN ARTICLE   Mar 15 Mai 2007 - 2:57

[Concert (autres)] Sttellla, par Sttellla (special Guests: Benoit Poelvoorde & Noel Godin) - Les Gauf' Au Suc' - Ignatus (Louvain La Neuve, 1999)


A l'occasion de son anniversaire Jean Luc Foncq a donné un concert au Tennis Club ultra bondé de Louvain et on peut dire que l'ambiance y était. Même si Ignatus a eu un peu de mal à se faire entendre sous les continuels 'Jean Luc! Jean Luc!' hurlé par le public il a livré une chouette prestation. Les Gauf' Au Suc' firent ce qu'on attendaient d'eux, à savoir chauffer la salle avec leur rock parodique et leur humour potache qui rappelle Priba 2000 et les grandes heures du catalogue Boucherie. Sttellla arriva donc et le public ne tarda pas à devenir fou, acclamant sans cesse ce cher Jean Luc, chantant 'happy birthday' entre tous les morceaux. Le set de plus de deux heures fut partagé entre le dernier et excellent 'Tournez l'Apache' et les vieux classiques ('Aglae', 'Jean François', 'Annie' et même 'Miss Terrieuse' du premier album et la désormais indispensable 'Tasse de Café'). Deux heures de délire qui culmineront sous une pluie de champagne avec la venue de Benoit Poelvoorde et de Noel Godin. Il reste encore plein de date alors si vous voulez rire pendant toute une soirée, plutôt que d'aller voir Astérix, allez voir Jean Luc.


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MessageSujet: Re: NEWS DIVERSES ANCIENNES   Sam 23 Juin 2007 - 11:19



En tournage avec Benoit Poelvoorde

Par Stéphanie BELPECHE
Le Journal du Dimanche

Le comédien belge est le héros d'une comédie fantastique pour enfants, Les deux mondes où, dans un univers parallèle, Benoit "Rémy" Poelvoorde sauve toute une population de l'esclavage. Nous avons retrouvé l'acteur dans le 10e arrondissement de Paris, en plein tournage. Rencontre avec un homme qui se prend pour le Messie.


Le trublion belge a retrouvé ''le goût du cinoche''. (MaxPPP)C'est la fin du marché place Sainte-Marthe, quartier populaire du 10e arrondissement de Paris. Les commerçants empilent les cageots vides, des feuilles de salade jonchent le sol. Au bistrot du coin, des couples boivent un café en terrasse, profitant des premiers rayons de soleil. "Rémy", en survêtement, le teint hâlé, chemine le sourire aux lèvres. Soudain, le temps s'arrête. Les pigeons sont figés en plein vol. Les passants ne bronchent pas d'un cil. Rémy regarde autour de lui, avant de plonger la tête la première dans le trottoir comme on le ferait dans une piscine ! La chute est amortie par un matelas. On garde la prise. Benoît Poelvoorde se relève et va complimenter la trentaine de figurants, tous des mimes.

Daniel Cohen peaufine une des dernières scènes de son nouveau long-métrage, Les deux mondes. Une comédie fantastique qui retrace le fabuleux destin d'un restaurateur de tableaux, réservé et insignifiant, découvrant l'existence d'un univers parallèle où il est considéré comme une sorte de Messie. Il va trouver en lui des ressources insoupçonnées pour sauver une population opprimée. "Le glissement espace-temps fait que trois mois passés là-bas ne représentent qu'un quart de seconde ici, s'enthousiasme Benoît Poelvoorde. J'ai trouvé le scénario génial. Il m'a redonné le goût du cinoche."

De son propre aveu, le comédien belge est sorti éreinté du tournage d'Astérix 3. "J'étais un peu déprimé. Ça a duré cinq mois. Trop d'énergie dépensée. J'avais envie de revenir à des choses simples. C'est regrettable de sophistiquer pour faire rire. Quand on dépense des millions, on prend le risque de perdre la magie. Les deux mondes, c'est une cure de jouvence." Pourtant, Daniel Cohen a obtenu les moyens de ses ambitions (soutenu en partie par Gaumont et TF1) pour réaliser cette fable familiale, "rencontre improbable entre Le seigneur des anneaux et Claude Sautet", selon Poelvoorde : un séjour en Afrique du Sud, des effets spéciaux, mais pas seulement.

"Dans une scène, je me fais poursuivre par 3.000 soldats qui n'ont qu'une envie : me bouffer ! Daniel a reconstitué un royaume pour de vrai, en dur. Je n'ai pas eu de bol : j'ai commencé l'aventure avec une côte cassée. Mais j'ai tenu le coup. Voir une centaine de cascadeurs simuler une bataille en plein désert, ça motive." La première fois que Rémy est catapulté dans l'autre monde, il apparaît en costume, une cafetière à la main. "Devant des mecs à moitié à poil en train d'égorger un boeuf ! Vous racontez une histoire pareille à votre entourage, on vous prend pour un cinglé."

Il enchaînera en 2007 avec la suite des Randonneurs

Daniel Cohen explique "la fuite de Rémy dans un univers intérieur face à l'agression permanente dont il est victime au quotidien dans une société anxiogène". Qui mieux que Benoît Poelvoorde pouvait incarner ce héros décalé ? "Personne. J'ai attendu qu'il termine Astérix. Les acteurs ne sont pas interchangeables." L'intéressé croit "mordicus" au film. "Il ne passera pas inaperçu. Et peut-être bien qu'on ira aux César avec." En attendant, il enchaînera en 2007 avec la suite des Randonneurs, "pour fêter les dix ans", puis avec Ciné man de Yann Moix. "Un homme qui traverse l'histoire du cinéma à la recherche de sa femme. Je joue cent personnages incrustés, à la manière de Podium, dans des classiques de Méliès, Melville, Scorsese... Vous vous rendez compte, je vais donner la réplique à Gabin. Mon apothéose. Je ne vois pas ce que je pourrai faire après ça."

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