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 PHILIPPE FRERE DE BEN RACONTE.............

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BENGI*
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MessageSujet: PHILIPPE FRERE DE BEN RACONTE.............   Mer 3 Sep 2008 - 15:10






samedi 23 août 2008, 08:03

Un Poelvoorde cuistot chez les militaires

Tandis que Benoit assume difficilement son statut de star,
son frère Philippe cuisine à l’armée. Histoire de famille.
Michael Lesent.





Il est onze heures trente au Quartier Roi Albert de Marche-en-Famenne et, doucement, de nombreux militaires se dirigent vers le mess “Le dolmen”. Un cuisinier vient leur ouvrir les portes du restaurant et, non sans une pointe d’humour, échange brièvement quelques mots avec les premiers arrivants. Son visage rappelle un personnage bien connu du grand public, son nom aussi. Il s’agit du premier caporal-chef Poelvoorde. L’enfant terrible du cinéma franco-belge se serait-il reconverti ? Bien sûr que non : ce militaire de carrière n’est autre que son frère aîné, Philippe. Âgé de 48 ans, il est de quatre ans l’aîné de l’acteur : « Nous avons aussi une petite sœur, Martine, comptable à Namur », confie-t-il. « Elle ressemble peut-être moins à Benoit que moi, ». Entre les deux frangins, la ressemblance est frappante… « Dans la rue, beaucoup se doutent que j’ai un lien de parenté avec Ben et certaines personnes me confondent avec lui. Cela sans compter que j’ai des collègues assez blagueurs qui, de temps en temps, me font passer pour lui. »
Être le frère d’une figure des salles obscures ne contribue pas toujours à une grande tranquillité… « Avec les années, on s’habitue », tempère Philippe, « et puis, j’ai la chance d’avoir un caractère assez dur et un travail dans lequel j’ai pu m’épanouir et être moi-même. » Au premier régiment de Chasseurs ardennais, l’unité à laquelle il appartient, il a d’ailleurs un surnom bien à lui : “Poupou”.




Chez les jésuites
Des anecdotes d’enfance avec son petit frère, Philippe Poelvoorde en a beaucoup, même s’il n’est pas toujours enclin à les raconter. Comme il le révèle, tous deux ont été à l’école chez les jésuites, du moins quelques années : « Notre papa, Michel, est décédé alors que nous étions assez jeunes et, pour notre maman, qui tenait une petite épicerie, nous payer ces études était un gros sacrifice. »

Issus d’une famille d’ouvriers, les deux garçons ont, durant ces quelques années, partagé leur quotidien avec celui d’élèves venant d’une classe sociale plus aisée. De quoi laisser des souvenirs impérissables dans l’esprit de chacun. « Notre papa était chauffeur routier international. Un jour, il nous a conduits à l’école avec son camion. Nous étions très fiers. Je crois que c’est sans doute la première et la dernière fois que les gens de l’école ont vu un camion d’aussi près. Cela contrastait avec leurs grosses voitures. »

Complices chez les jésuites, les deux frangins l’étaient d’autant plus en colonies de vacances où ils ne rechignaient pas à faire les quatre cents coups. Philippe raconte ainsi que, « assez espiègle », Benoit aimait « foutre le brun » et qu’en cas de problèmes, il venait voir son grand frère. « Nous étions assez turbulents, un peu indisciplinés, et je crois que les jésuites n’étaient pas mécontents de nous voir partir, Benoit vers les arts et moi vers l’horeca. »

Fourneaux et caméras
Tandis que le cadet des frères Poelvoorde s’est tracé un chemin sous les projecteurs, Philippe a fait le sien les bottines aux pieds. À 18 ans, après des études en boucherie-charcuterie-traiteur, il rentre à la Défense avec l’objectif simple de gagner sa vie. « À l’époque, j’avais le choix entre faire mon service militaire et ne presque rien gagner ou m’engager pour deux ans et pouvoir mieux répondre aux besoins de la famille. « Ce choix permettra à Benoit d’éviter d’endosser l’uniforme en devenant soutien de veuve. » Il était content que je sois militaire, car il me piquait mes bottines pour les revendre à ses copains. « Depuis, Philippe n’a jamais quitté l’armée et y compte désormais vingt-huit ans de carrière. Rapidement passé cuisinier, il confie y avoir appris la discipline qui, peut-être, lui manquait. L’aîné des frangins concède aussi que le cinéma ne l’a jamais tenté. De la figuration dans l’un ou l’autre film de Ben, il n’en a jamais fait, contrairement à ses deux filles, aujourd’hui âgées de 18 et 21 ans, ou encore à sa maman, Jacqueline ». Pour autant, Phlippe va voir les longs-métrages de son frère et en discute avec ses collègues tout en mitonnant ses petits plats. « Comme tout le monde, j’ai aimé certains de ses films, d’autres moins. Je dois dire que j’ai une préférence pour ceux qui sont moins commerciaux comme Cowboy ou Les convoyeurs attendent. »



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