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 ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.

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BENGI*
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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Mar 21 Nov 2006 - 22:40

La fin du tournage d' "Astérix aux Jeux Olympiques" avec Albert Uderzo!

Le tournage est terminé. Le phénoménal tournage, le pharaonique tournage, je dirais même plus le tournage qui a rendu César modeste, enfin un peu plus modeste... s'est achevé. L'équipe a quitté Alicante avec le bourdon et le sentiment d'abandonner un moment de vie inoubliable. Ils pourront dire "j'y étais"! Albert Uderzo y était aussi.
Juste avant la fin, le vendredi 3 novembre, le papa d'Astérix avait pris l'avion pour rejoindre cette aventure le jour où son "dieu" et son ami étaient sur le grill. La scène se passe ainsi: sur le plateau, devant un immense fond bleu (une fois n'est pas coutume le ciel étant tombé sur la tête des Ibères, il avait fallu rapatrier l'équipe indoor), un conducteur de char fouette des chevaux imaginaires... Son nom? Il le signe de la pointe de son fouet: "Schumix", le Michael Schumacher, l'unique septuple champion du monde de formula one est là!






A ses côtés, un tout petit assistant au regard bleu profond surveille ses moindres mouvements: Jean Todt, le patron de l'écurie au cheval cabré est bien là lui aussi. Aussitôt Albert lui tombe dans les bras. Un ami c'est sacré chez les Gaulois, par Toutatis! D'autant que celui-ci s'occupe des chars qu'il préfère, par Bélénos! Et notre Albert de saluer son héros, Schumacher, comme un fan, comme un gamin qui rencontre son idole! Et vous savez quoi? Il a même demandé à ce qu'une photo soit prise (sur fond bleu) pour l'éternité: Albert Uderzo aux côtés de Michael Schumacher déguisé en conducteur de char antique pour les besoins du 3ème opus d'Astérix au cinéma! "Incroyable mais vrai", murmure alors Albert! Il m'a même menacé de représailles si je ne réussissais pas à récupérer cette photo! Il est dur cet homme! Alors, j'ai pris mes précautions, pendant le déjeuner (irréel, je vais y revenir) à la cantine du site, j'ai assuré avec son téléphone portable quelques clichés pour la mémoire. Je le soupçonne en fait d'avoir une âme de 15 ans et d'avoir voulu le soir même impressionner Ada, sa moitié à lui. Si, si, je vous assure! Vous imaginez quoi? Que l'auteur d'Astérix est mature? Non, mais vous avez lu les albums? Ce ne peut être un adulte accompli qui commet tous ces petits miquets que le monde lui envie! Cette séance nous a rassuré! Albert Uderzo, qui anime seul l'aventure depuis le départ de son ami René Goscinny voilà bientôt 30 ans, est un enfant, spécialement devant Michael Schumacher et son mentor, Jean Todt! Un bonheur!
Je vous parlais du déjeuner irréel: pensez, Michael Schumacher, Jean Todt, Thomas Langmann, Frédéric Forestier, Benoît Poelvoorde et Albert Uderzo! Avec un Poelvoorde qui tentait de parler en franglais (et belge) à Michael... qui demandait si le Brutus ne parlait pas un peu vite?... Et Albert d'acquiescer dans des fous rires de collégiens!
Un dernier mot: les rushs sont à tomber! La scène du miroir est incroyable, José Garcia est hallucinant avec ses hublots de paquebots en Couverdepus!... Je vous ferais suivre les prochaines étapes du montage: 2h45 de film potentiel! Va y avoir de la coupe, les amis! Pour que la potion soit excellente et archi concentrée! Et, foi de Doubleclix, tout le monde voudra boire de cet élixir unique! Hips!

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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Lun 15 Jan 2007 - 21:06

IL FAIT CHAUD!!!!! sunny sunny sunny
SUR LE TOURNAGE A ALICANTE
TOUS LES DELIRES SONT PERMIS beach36 beach36









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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Dim 21 Jan 2007 - 14:25

merci pour les photos

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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Lun 12 Fév 2007 - 14:17





Amélie Mauresmo rejoint Astérix aux Jeux Olympiques

La liste des sportifs participant au troisième volet des aventures du petit Gaulois, Astérix Aux Jeux Olympiques, ne cesse de s’allonger. Après Zinédine Zidane et David Beckham (déjà apparus ensemble, en forme de clin d’œil, dans Goal : Naissance D'Un Prodige), et le pilote de formule 1 Michael Schumacher, c’est au tour de la championne de tennis Amélie Mauresmo de rejoindre la fine équipe d’athlètes.

L’attribution des rôles demeure résolument axée sur le ton de l’humour : Michael Schumacher devient Schumix et Amélie Mauresmo, Amélix. Lors du tournage en Espagne, la gagnante de l’US Open s’est confiée aux journalistes : « C’était une expérience nouvelle, assez intéressante, c’était marrant de voir ce que ça donne ».






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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Jeu 14 Juin 2007 - 21:38

C'EST PARTI!!!!!

1ERE BANDE ANNONCE

Arrow Arrow http://www.orange.fr/bin/frame.cgi?u=http%3A//cine.orange.fr/ cheers cheers

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Dernière édition par le Sam 23 Juin 2007 - 11:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Ven 15 Juin 2007 - 11:52

GUY ................. Wink
POUR TES RECHERCHES



http://www.madmoizelle.com/actu/actu_asterix-aux-jeux-olympiques-premiere-bande-annonce_2007-06-14.html
http://www.suchablog.com/index.php?2007/06/14/2472-asterix-aux-jeux-olympiques-premiere-bande-annonce
http://www.dailymotion.com/search/Poelvoorde/video/x2963v_asterix-aux-jeux-olympiques-teaser
http://www.dailymotion.com/search/Poelvoorde/video/x29cle_asterix-aux-jeux-olympiques

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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Jeu 21 Juin 2007 - 22:45

ça continue!!!!!!!!!! Razz
je reçois par mail des infos d'allo-ciné
Arrow
Arrow http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18733251&cfilm=61259.html (c'est le même teaser)CASTING COMPLET

Réalisation


Réalisateur Thomas Langmann
Frédéric Forestier


Acteurs


Astérix Clovis Cornillac
Obélix Gérard Depardieu
Jules César Alain Delon
Brutus Benoît Poelvoorde
Alafolix Stéphane Rousseau
Princesse Irina Vanessa Hessler
Cornedurus Jérôme Le Banner
Couverdepus José Garcia
Assurancetourix Franck Dubosc
Panoramix Jean-Pierre Cassel
Malosinus Alexandre Astier
Pasunmotdeplus Michael Herbig
Docteurmabus Santiago Segura
Dany Boon
David Beckham
Numérodix Zinedine Zidane
Michael Schumacher
la princesse grecque Isabella Gisele Bundchen
Fernando Tejero
Claudia Cardinale
Elsa Pataky
Tony Parker
Jamel Debbouze
Agecanonix Sim
Madame Agecanonix Adriana Karembeu
Jean Todt
Amélix Amélie Mauresmo
Mónica Cruz
Elie Semoun


Production


Producteur Thomas Langmann
Producteur exécutif Jean-Louis Monthieux


Activités sociétés


Production Pathé, France
La Petite Reine, France
Effets visuels Les Versaillais, France


Scénario


Scénariste Olivier Dazat
Thomas Langmann
Alexandre Charlot
Franck Magnier
D'après l'oeuvre de Albert Uderzo
René Goscinny


Equipe technique


Directeur de la photographie Thierry Arbogast
Chef décoratrice Aline Bonetto
Costumière Madeline Fontaine
1er assistant réalisateur Christophe Vassort
Scripte Anne Wermelinger

Cascadeurs Patrick Cauderlier

Directeur de production Jean-Marc Deschamps

Distribution


Distribution Pathé Distribution, France



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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Jeu 21 Juin 2007 - 23:36

Asterix ai Giochi Olimpici

Ecco il tanto atteso trailer del terzo film di Asterix con attori, Asterix ai Giochi Olimpici, in uscita il 30 gennaio 2008. Se sarà tutto spassoso come questo breve estratto, sarà sicuramente un successo. Come d'uso, fate click sull'immagine qui sotto per vederlo. Buon divertimento.


De sacrés connaisseurs ces italiens Wink


ce film est prometteur!!!!!!
Si on se fie à cet extrait
ce sera sûrement un succès.


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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Ven 22 Juin 2007 - 14:53

DANS LES COULISSES
DU TOURNAGE


cheers Arrow http://www.dailymotion.com/video/xvtva_asterix-3-coulisses-du-tournage 102



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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Sam 15 Déc 2007 - 3:04

BANDE ANNONCE Arrow


Arrow http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18781038&cfilm=61259&hd=1.html

Arrow http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18781038&cfilm=61259&hd=1&nopub=1.html

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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Dim 30 Déc 2007 - 16:40

PHOTOS TOURNAGE







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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Lun 31 Déc 2007 - 13:57

EXCELLENT LIEN TRESSSSSSS COMPLET
JUSTE POUR DONNER ENVIE D ARRIVER TRES VITE
AU 30 JANVIER!!!!!!!!!!!!! cheers
merci53 GUY 044 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Arrow Arrow http://www.filmsactu.com/news-cine-asterix-3-premier-extrait-du-film-822.htm
102 102 102



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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Mer 2 Jan 2008 - 13:30







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MessageSujet: ASTERIX AUX J.O.... PLUS FOU!!! PLUS FORT!!! PLUS FUN !!!   Jeu 3 Jan 2008 - 12:45

Astérix aux Jeux Olympiques : plus fou, plus fort, plus fun : En exclusivité mondiale, 50mn Inside vous entraîne dans les coulisses du tournage du film événement du cinéma français. 78 millions d’euros de budget, un casting “énorme” : Alain Delon, Benoît Poelvoorde, Clovis Cornillac, José Garcia, Franck Dubosc, Gérard Depardieu, Zinédine Zidane, Tony Parker, Michaël Schumacher…


Arrow Razz Arrow http://www.divertissonsnous.com/2007/12/30/asterix-aux-jeux-olympiques-plus-fou-plus-fort-plus-fun/



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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Mer 16 Jan 2008 - 23:41




TAPIS ROUGE
Stéphane Rousseau joue beaucoup mais parle peu
Maxime Demers
Le Journal de Montréal
14-01-2008 | 09h38



On savait qu'il avait un des rôles les plus importants du film,
mais pas à ce point-là.
Stéphane Rousseau est avec Benoît Poelvoorde
l'acteur qui a le plus de scènes dans Astérix aux Jeux olympiques.
Même plus que Gérard Depardieu et Alain Delon!


Le film s'ouvre sur son personnage, Alafolix, jeune Gaulois naïf et romantique, qui se rend en Grèce pour tenter de conquérir le coeur de la belle princesse grecque Irina.

Dix minutes

Pendant les dix premières minutes, on suit donc le personnage de Rousseau alors qu'il se rend en Grèce, qu'il confronte le méchant Brutus (Benoît Poelvoorde), à qui sa belle Irina a été promise, et qu'il revient enfin à son village d'irréductibles Gaulois, accueilli par Astérix, Obélix, Abraracourcix et les autres.

La grande vedette du début du film, c'est donc Rousseau. Et le reste de l'intrigue est centré sur la quête de son personnage: gagner les Jeux olympiques (avec l'aide d'Astérix et d'Obélix) pour pouvoir obtenir la main d'Irina.

«Je savais très bien cela, mais je ne savais pas ce qu'ils allaient garder au montage, disait hier Rousseau. Ils auraient très bien pu changer des trucs ou en enlever. Or, à peu près tout ce que j'ai tourné est dans le film.»

S'il apparaît dans beaucoup de scènes (dont plusieurs avec Depardieu), Stéphane Rousseau a, en revanche, peu de répliques ou de gags.

«Ce n'est pas le but du personnage, observe-t-il. Ils m'ont d'ailleurs retenu un peu. Dès que j'essayais de pousser un gag ici et là, on me retenait un peu. Et je le comprends très bien parce que ça sert mieux le personnage ainsi. Comme c'est le héros romantique, il faut qu'il soit naïf, un peu maladroit et rempli de candeur, et très très amoureux. L'indication que j'avais à chaque fois, c'est: T'es amoureux.»

Autre fait étonnant: Rousseau a conservé un peu son accent québécois dans le film. Et c'était le souhait des producteurs.

«Les producteurs ne voulaient pas que je le gomme complètement. Comme Poelvoorde a gardé son accent belge et l'Espagnol, son accent espagnol. Comme ça se passe aux Jeux olympiques, ils voulaient donner au film un côté international.»

Spectacles

Tout roule en ce moment dans la carrière française du Québécois. Après la sortie d'Astérix - «un sacré bon exposure», dit-il -, Rousseau se produira cinq soirs au prestigieux Olympia de Paris, début février, pour la première fois de sa carrière. Ensuite, il donnera une trentaine de spectacles à travers la France jusqu'au 19 avril. Et entre-temps, il fera la promotion de la comédie romantique musicale Modern Love, un autre film français dans lequel il tient la vedette et qui sort en France en mars.

Et après? Sans trop en révéler, il dit recevoir de plus en plus de scénarios de la France, «parfois six la même semaine», et quelques-uns encore du Québec. Il a accepté de jouer dans certains qui sont en attente de financement et, si tout va bien, il tournera dans un film français l'été prochain. À suivre...


Gros budget, grosse promo
Doté du deuxième plus gros budget de l'histoire du cinéma français (112 M$), Astérix aux Jeux olympiques bénéficie d'une campagne de promotion «à l'américaine».

Hier, dans un hôtel luxueux sur les Champs-Élysées, les acteurs du film (à part Gérard Depardieu et Alain Delon) ont enchaîné les entrevues (en français et en anglais!) toute la journée avec des représentants de la presse française et internationale. Une centaine en tout: des journalistes belges, britanniques, turques, espagnols, italiens et, bien sûr, québécois.





Intensité

«C'est assez intense, disait hier Stéphane Rousseau, entre deux entrevues. Et ce n'est que le début, ça va être comme ça pour quelques jours encore...»

Astérix étant populaire partout dans le monde, ce troisième film de ses aventures a été vendu jusqu'à maintenant dans une cinquantaine de pays. Phénomène assez rare, le film sort le 30 janvier partout en Europe en même temps sur un total de 4 500 écrans. Une sortie digne d'un blockbuster hollywoodien.

En France seulement, où le film est particulièrement attendu (presque autant que le prochain Indiana Jones, selon un sondage du magazine Le Film français), Astérix aux Jeux olympiques prendra l'affiche dans plus de 900 salles. Et compte tenu du succès phénoménal des deux premiers films (qui ont enregistré ensemble près de 15 millions d'entrées en France), la barre est très haute.

Trop... gentil

Est-ce que le film répond aux attentes? Pour être gentil, disons simplement que, justement, il est un peu trop gentil. On s'ennuie de la folie et de l'humour délirant du second volet de la série (Mission Cléopâtre), réalisé par Alain Chabat.

«C'est sûr que ce film est plus "premier degré" que celui de Chabat, mais c'était, je crois, la condition pour qu'il y en ait un troisième», explique Rousseau.

«Uderzo n'avait pas particulièrement aimé le film de Chabat, il n'avait pas aimé le scénario qu'avait proposé Gérard Jugnot pour un troisième film. Et c'est Thomas Langmann (qui produit et coréalise Astérix aux Jeux olympiques) qui a réussi à le convaincre d'en faire un autre.»

Astérix aux Jeux olympiques sort en salle au Québec en juillet prochain.


Delon était là,mais pas Depardieu
Astérix et sa bande d'irréductibles Gaulois ont envahi les Champs-Élysées hier soir lors de la première du film Astérix aux Jeux olympiques.

Ils sont fous, ces Gaulois! C'était en effet la folie hier soir autour du cinéma Gaumont Champs-Élysées, où le très attendu troisième film de la série Astérix était présenté en grande première. Affiches, calepins et appareils photo en main, plus d'une centaine de fans s'étaient massés autour du tapis rouge déroulé à l'extérieur pour apercevoir leurs stars préférées.

Parmi les Gaulois et les Romains qui ont défilé devant eux, plusieurs gros noms, dont Clovis Cornillac (qui remplace Christian Clavier dans le rôle d'Astérix), Benoît Poelvoorde (Brutus), Franck Dubosc (Assurancetourix), Stéphane Rousseau (Alafolix), José Garcia (Couverdepus) et Vanessa Hessler (Irina), mais aussi - et surtout - le grand Alain Delon, qui prête ses traits au non moins grand Jules César.

Delon, qui a la réputation de ne pas être friand des soirées de première, se sera d'ailleurs fait attendre jusqu'à la toute dernière minute. L'acteur de 72 ans, qui a, diton, un ego comparable à celui de son personnage, est arrivé tout juste avant le début de la projection, accompagné de plusieurs membres de sa famille (dont sa fille). Il a salué la foule avant de poser rapidement pour les photographes et de rentrer dans la salle sans s'arrêter pour parler aux journalistes.

Sportifs

On attendait aussi quelques-uns des sportifs qui font des apparitions surprises dans le film (comme Zinédine Zidane, Tony Parker et Amélie Mauresmo), mais seuls le coureur automobile Michael Schumacher et son complice Jean Todt se sont présentés.

En revanche, plusieurs autres vedettes qui n'ont aucun lien avec le film ont aussi défilé sur le tapis rouge, de Vincent Perez à Claude Berri, en passant par Patrick Bruel et Vincent Cassel. Un seul grand absent à signaler, et il est de taille: Gérard Depardieu, qui est, dit-on, présentement en vacances à Cuba. Même s'il aime le film, l'interprète d'Obélix aurait refusé d'en faire la promotion, à part une entrevue au journal de 20 heures de TF1.

Alain Delon a lui aussi refusé de participer à la promotion du film. Mais dans son cas, semble-t-il, le fait d'avoir réussi à l'attirer sur le tapis rouge est déjà un exploit...

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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Ven 18 Jan 2008 - 19:34



Astérix 3, le film gaulois que tous attendentFABIENNE BRADFER

lundi 14 janvier 2008, 07:09

Astérix 3 sortira le 30 janvier sur 5.000 écrans européens.
Le rêve d'enfant de Thomas Langmann est devenu le film français le plus cher de l'histoire du cinéma.




Vendu dans plus de 60 pays dans le monde, Astérix 3 bénéficiera d'un soutien marketing de plus de 20 millions d'euros. La déferlante, arrêtée au 30 janvier, devrait toucher plus de 5.000 écrans en France et en Europe. Péplum à grand spectacle dans la tradition de Ben Hur – bien que la course de chars d'Astérix, qui a exigé trois mois de tournage et 60 chevaux, n'a pas autant de gueule –, Astérix aux jeux olympiques a nécessité un budget de 78 millions d'euros. Un an de tournage. Deux, trois ou quatre caméras sur pied, sur travelling, sur grue, à l'épaule, au steadycam et même sur char.

Des décors grandioses dont une piste de 265 m de long pour la course de chars ou encore une statue de Zeus de plus de 8 m de haut et une baignoire royale aux allures de piscine. Des stars à tous les niveaux du casting. Dans la catégorie, vedette surprise, vous pourrez reconnaître Michael Schumacher, Jean Todt, Zinedine Zidane, Amélie Mauresmo, Adriana Karembeu, Jamel Debbouze… dont les apparitions sont malheureusement parfois téléphonées. Les Belges s'imposent avec talent dans ce casting prestige avec Benoît Poelvoorde dans le rôle phare de Brutus, Stéphane de Groodt en druide élastique et Bouli Lanners dans la peau du roi grec Samagas. Ce dernier nous a confié son vécu de tournage. De quoi avoir un regard en biais sur la vie au sein d'un blockbuster français, comprendre quelques moments de solitude et donner de l'eau au moulin d'un tournage qu'on a dit chaotique.

D'ici quinze jours, le film le plus attendu par les 15-24 ans après le prochain Indiana Jones, selon Le Film français, va sans aucun doute remplir les caisses du box-office. Astérix 1 avait fait 9 millions d'entrées en France, Astérix 2 frôla les 15 millions, les producteurs espèrent de 10 à 12 millions pour le troisième opus.

Car, pour avoir vu le film en avant-première à Paris, nous pouvons vous dire que si cet opus, réalisé par Thomas Langmann, le fils de Claude Berri, et Frédéric Forestier, le réalisateur du Boulet, n'est pas à la hauteur du film de Chabat, il n'est pas la catastrophe qu'une certaine rumeur véhicule. Il a quelques galons de plus que le tout premier signé Zidi.

Disons, pour faire court, que ce film familial et populaire, produit de gamins qui ont grandi avec la voix de Pierre Tchernia, les frasques déjantées de Canal Plus, La guerre des étoiles, les chansons de Johnny Hallyday, Le Samouraï et Cyrano, a de quoi divertir le plus grand nombre en se collant à l'esprit BD des albums de Goscinny et Uderzo.

Les décors tapent à l'œil, certains effets spéciaux sont impressionnants, les clins d'œil à une certaine culture ciné ne manquent pas d'humour mais le scénario manque de corps en son cœur pour nous clouer sur place.

On retrouve Gérard Depardieu en Obélix mais c'est Clovis Cornillac qui reprend le costume du vaillant petit Gaulois. Et c'est tout à l'avantage du personnage même si on regrette qu'il soit à ce point effacé dans cette histoire. Les rôles-titres reviennent en fait à Jules César et son fils Brutus, alias Alain Delon et Benoît Poelvoorde, qui excellent tous deux dans leur registre.

Delon, impérial en César, joue avec délectation sur sa légende et son image de star sur la base d'excellents dialogues taillés sur mesure. Quant à l'ami Ben, il pousse au paroxysme sa capacité à jouer les faux-culs, les lâches, les traîtres en assumant ce rôle de méchant très bête fils de César voulant devenir César à la place de César. De quoi élargir le vedettariat de notre star nationale.

Avant-première belge dans sept salles d'Acinapolis à Namur, le 19 janvier à 17 h, en présence de Benoît Poelvoorde.

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MessageSujet: LES LIENS DE GUY SUR ASTERIX AUX J.O.   Ven 18 Jan 2008 - 20:39

LES LIENS DE GUY SUR ASTERIX AUX J.O. 102

et... un peu Bengi silent

merci53 SO flower
pour cette création Arrow........> ben
13 adore




Arrow http://www.france-info.com/spip.php?article64102&theme=36&sous_theme=37#

Arrow http://www.m6info.fr/cms/display.jsp?id=ri2_787169

Arrow http://www.dailymotion.com/video/x41wvz_avant-premiere-asterix-aux-jeux-oly_shortfilms

Arrow http://blogreporter.typepad.fr/le_blog_reporter_2/2008/01/avant-premire-c.html

Arrow http://www.lepost.fr/visuel/2008/01/13/1082320_pleiade-de-stars-lors-de-l-avant-premiere-d-asterix-aux-jeux-olympiques.html?xtor=RSS-30

Arrow http://209.85.135.104/search?q=cache:XC1Pl24rmq0J:www.lessentiel.lu/sortir/cinema/story/10611070+gaumont+champs+elys%C3%A9es+avant+premi%C3%A8re+13+janvier+2008+ast%C3%A9rix&hl=fr&ct=clnk&cd=20&gl=fr

Arrow http://209.85.129.104/search?q=cache:AfESnXG1QnYJ:www.actucine.com/news-films/photos-exclusives-dasterix-aux-jeux-olympiques-568.html+ast%C3%A9rix+aux+jeux+olympiques+paris+photos+poelvoorde&hl=fr&ct=clnk&cd=11&gl=fr

Arrow http://www.ecranlarge.com/movie_review-read-1562-13470.php

Arrow http://www.parismatch.com/parismatch/dans-l-oeil-de-match/reportages/asterix-aux-jeux-olympiques-un-tournage-pharaonix

Arrow http://www.parismatch.com/parismatch/dans-l-oeil-de-match/reportages/asterix-aux-jeux-olympiques-la-potion-est-elle-encore-magique

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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Mar 22 Jan 2008 - 2:48

LIEN

Arrow http://www.linternaute.com/sortir/cinema/diaporama/06/casting-asterix3/9.shtml Wink


NAISSANCE DU PROJET


Après les succès de Astérix et Obélix contre César de Claude Zidi (1999) et Mission Cléopâtre d'Alain Chabat (2002), un troisième volet de l'adaptation cinématographique avec acteurs d'Astérix s'imposait. Le réalisateur devait être Gérard Jugnot et devait adapter l'album Astérix en Hispanie. Christian Clavier voulant faire des rôles plus sérieux (comme dans les téléfilms Les Misérables ou Napoléon), il refusa d'abord de reprendre le rôle d'Astérix. Lorànt Deutsch et José Garcia étaient donc pressentis pour le remplacer, avant qu'il ne revienne finalement sur sa décision. Gérard Jugnot, en tant que membre du Splendid, décida de réunir une nouvelle fois toute l'équipe pour l'événement : Michel Blanc (dans le rôle de Jules César), Thierry Lhermitte, ou encore Josiane Balasko.

Le film ne sortit finalement pas en raison du refus catégorique de la part d'Albert Uderzo ou de la fille de Goscinny, le dessinateur (seul créateur d'Astérix toujours vivant, le scénariste René Goscinny étant mort en 1977) de faire ce troisième volet. Motif ? Le deuxième opus de la série, Mission Cléopâtre, ne lui aurait pas plu pour son côté « trop Canal+ » (humour des Nuls, parodie) et pour son infidélité à la B.D. - le village et les personnages, outre Astérix, Obélix, Idéfix, et Panoramix, non-reconstitués, l'histoire centrée principalement vers les seconds rôles tels que Numérobis, etc. Gérard Jugnot, ayant travaillé sur le développement avec Claude Berri pendant huit mois et ayant réussi à réunir le Splendid pour l'occasion, s'est dit « ni aigri, ni frustré » du refus d'Albert Uderzo à la presse, mais « simplement déçu », étant un fan du petit gaulois. Des rumeurs comme quoi Albert Uderzo aurait démenti le refus du film ont circulé, à tort. Le tournage d' Astérix et Obélix en Hispanie devait commencer début 2004 pour une sortie en 2005. Le film aurait prétendument pu faire de la concurrence pour le trente-deuxième album B.D. d' Astérix paru le 14 octobre 2005 : Le ciel lui tombe sur la tête, et Astérix et les Vikings (sortie le 12 avril 2006), la huitième adaptation de la B.D. en dessin animé. Le Splendid s'est réuni à la place pour Les Bronzés 3 - Amis pour la vie, sorti le 1er février 2006.

Mais en septembre 2003, Albert Uderzo aurait dit ne pas être contre un troisième film, mais qu'il fallait encore attendre un peu. Des rumeurs coururent également sur le fait que Gérard Jugnot aurait préparé un autre scénario pour Astérix et Obélix 3 qui plairait plus volontiers à Albert Uderzo. Gérard Depardieu a confirmé en octobre 2003 que le troisième opus allait bien se faire, mais qu'il ne s'agirait plus d' Astérix et Obélix en Hispanie : « Ils me voient toujours en Obélix, explique Gérard Depardieu. Je ne pense pas que ce soit à partir du scénario recalé de Gérard Jugnot, mais je leur ai donné mon accord. » Claude Berri, avec qui Albert Uderzo a eu un différend, ne sera plus producteur pour laisser la place à Albert Uderzo lui-même. Le 5 décembre 2004, La semaine du cinéma de Laurent Weil sur Canal+ a diffusé que le producteur associé de la trilogie, Thomas Langmann, aurait déclaré que le troisième volet avec acteurs sera Astérix et Obélix aux Jeux Olympiques, tiré de la B.D. Astérix aux Jeux Olympiques et que José Garcia remplacerait Christian Clavier dans le rôle d'Astérix alors que Gérard Depardieu garderait son rôle original.

Le réalisateur sera Frédéric Forestier. Dans les nouvelles du Festival de Cannes en mai 2005, des rumeurs coururent que le film serait finalement une adaptation d'Astérix légionnaire (démenti par la suite) et que Benoît Poelvoorde y participerait. L'A.F.P. a confirmé le 8 juin 2005 l'intégralité des rumeurs sur Astérix et Obélix aux Jeux Olympiques de Frédéric Forestier : la distribution comprendra bien Gérard Depardieu (toujours en Obélix), Jean-Claude Van Damme (en Claudius Cornedurus), Alain Delon (en Jules César, remplaçant ainsi Gottfried John et Alain Chabat), Dany Boon (en Tullius Mordicus), Aishwarya Rai (Miss Monde 1994), et Benoît Poelvoorde (en Brutus, fils adoptif de Jules César) ; ainsi que quelques dates-clés annoncées (production : janvier 2006 / tournage : 19 juin 2006 au Maroc, en Tunisie, en France, et en Espagne / date de sortie au cinéma : janvier 2008). Aucune info sur l'acteur incarnant Astérix si ce n'est que Christian Clavier n'a rien signé et que les rumeurs cannoises annonçaient à nouveau José Garcia. Le film disposera d'un budget de 78 millions d'euros soit vingt de plus que Mission Cléopâtre, ce qui représente le second plus gros budget cinématographique français de tous les temps. Sim reprendra son rôle d'Âgecanonix alors qu'Arielle Dombasle sera remplacée par Adriana Karembeu dans le rôle de sa femme d'après le bulletin de nouvelles des Éditions Albert-René. Le scénario sera d'Olivier Dazat, et Clovis Cornillac a été annoncé de manière définitive et officielle comme étant le remplaçant de Christian Clavier dans le rôle d'Astérix en octobre 2005, José Garcia incarnant finalement le décurion Marcus Sacapus. Les footballeurs David Beckham et Zinédine Zidane ainsi que le septuple champion de F1 Michael Schumacher seront également présents à la distribution dans des rôles d'athlètes, aux côtés de Santiago Segura et Gisèle Bündchen dans le rôle de la princesse grecque Isabella.

Annoncé initialement pour Noël 2007, la date de sortie du film a été ensuite repoussée au 30 janvier 2008 (qui pour l'anecdote sort au cinéma six ans jour pour jour après la sortie de Mission Cléopâtre).

Mi-novembre 2006, fin de tournage du film.



ANECDOTE

Des problèmes sont survenus durant le tournage, à cause, semble-t-il, d'une mauvaise ambiance. Benoit Poelvoorde a ainsi déclaré que le tournage était "une machine de guerre qui te lamine". "Et tes états d'âme, on s'en bat les couilles. En plus, il y avait une ambiance de merde sur le tournage". Il aurait été dégoûté au point même de s'interroger quant à son avenir dans le milieu du cinéma. Il dit avoir été malheureux pendant les 5 mois passés à Alicante. Les rapports avec les "stars" telles qu'Alain Delon semblent avoir été compliqués. "Pas facile, c'est le moins que l'on puisse dire". Il assurera la promotion du film mais nuancera : "Je ne dirai pas que je me suis fendu la gueule. Il ne faut pas mentir.".


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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Ven 25 Jan 2008 - 1:09

bravo pour toutes tes recherches je vois que tu travailles beaucoup !!

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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Ven 25 Jan 2008 - 2:18

so a écrit:
bravo pour toutes tes recherches je vois que tu travailles beaucoup !!

grâce et avec la collaboration de Guy.. cheers très souvent..
soyons honnête Wink

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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Sam 26 Jan 2008 - 0:59

alors bravo aussi à guy

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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Lun 28 Jan 2008 - 12:02

ben J MOINS 2 cheers ben




LE SOIR.BE


ce 30 janvier 2008................
sur 5.000 écrans européens......................

Le rêve d'enfant de Thomas Langmann est devenu le film français le plus cher de l'histoire du cinéma.

Vendu dans plus de 60 pays dans le monde, Astérix 3 bénéficiera d'un soutien marketing de plus de 20 millions d'euros. La déferlante, arrêtée au 30 janvier, devrait toucher plus de 5.000 écrans en France et en Europe. Péplum à grand spectacle dans la tradition de Ben Hur – bien que la course de chars d'Astérix, qui a exigé trois mois de tournage et 60 chevaux, n'a pas autant de gueule –, Astérix aux jeux olympiques a nécessité un budget de 78 millions d'euros. Un an de tournage. Deux, trois ou quatre caméras sur pied, sur travelling, sur grue, à l'épaule, au steadycam et même sur char.

Des décors grandioses dont une piste de 265 m de long pour la course de chars ou encore une statue de Zeus de plus de 8 m de haut et une baignoire royale aux allures de piscine. Des stars à tous les niveaux du casting. Dans la catégorie, vedette surprise, vous pourrez reconnaître Michael Schumacher, Jean Todt, Zinedine Zidane, Amélie Mauresmo, Adriana Karembeu, Jamel Debbouze… dont les apparitions sont malheureusement parfois téléphonées. Les Belges s'imposent avec talent dans ce casting prestige avec Benoît Poelvoorde dans le rôle phare de Brutus, Stéphane de Groodt en druide élastique et Bouli Lanners dans la peau du roi grec Samagas. Ce dernier nous a confié son vécu de tournage. De quoi avoir un regard en biais sur la vie au sein d'un blockbuster français, comprendre quelques moments de solitude et donner de l'eau au moulin d'un tournage qu'on a dit chaotique.

D'ici quinze jours, le film le plus attendu par les 15-24 ans après le prochain Indiana Jones, selon Le Film français, va sans aucun doute remplir les caisses du box-office. Astérix 1 avait fait 9 millions d'entrées en France, Astérix 2 frôla les 15 millions, les producteurs espèrent de 10 à 12 millions pour le troisième opus.

Car, pour avoir vu le film en avant-première à Paris, nous pouvons vous dire que si cet opus, réalisé par Thomas Langmann, le fils de Claude Berri, et Frédéric Forestier, le réalisateur du Boulet, n'est pas à la hauteur du film de Chabat, il n'est pas la catastrophe qu'une certaine rumeur véhicule. Il a quelques galons de plus que le tout premier signé Zidi.

Disons, pour faire court, que ce film familial et populaire, produit de gamins qui ont grandi avec la voix de Pierre Tchernia, les frasques déjantées de Canal Plus, La guerre des étoiles, les chansons de Johnny Hallyday, Le Samouraï et Cyrano, a de quoi divertir le plus grand nombre en se collant à l'esprit BD des albums de Goscinny et Uderzo.

Les décors tapent à l'œil, certains effets spéciaux sont impressionnants, les clins d'œil à une certaine culture ciné ne manquent pas d'humour mais le scénario manque de corps en son cœur pour nous clouer sur place.

On retrouve Gérard Depardieu en Obélix mais c'est Clovis Cornillac qui reprend le costume du vaillant petit Gaulois. Et c'est tout à l'avantage du personnage même si on regrette qu'il soit à ce point effacé dans cette histoire. Les rôles-titres reviennent en fait à Jules César et son fils Brutus, alias Alain Delon et Benoît Poelvoorde, qui excellent tous deux dans leur registre.

Delon, impérial en César, joue avec délectation sur sa légende et son image de star sur la base d'excellents dialogues taillés sur mesure.


Quant à l'ami Ben, il pousse au paroxysme sa capacité à jouer les faux-culs, les lâches, les traîtres en assumant ce rôle de méchant très bête fils de César voulant devenir César à la place de César. De quoi élargir le vedettariat de notre star nationale


Arrow Arrow http://www.toutlecine.com/recherche/tout/ast%E9rix-aux-jeux-olympiques.html#bannonces cheers

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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Mer 30 Jan 2008 - 22:06

La préparation

Ça commence comme un rêve d’enfant. Il y a longtemps en effet que Thomas Langmann rêvait de porter lui-même Astérix à l’écran. C’est d’ailleurs lui qui est à l’origine de la transposition au cinéma des aventures du petit Gaulois. Grand fan depuis toujours des albums de Goscinny et Uderzo et sûr du succès que remporterait une adaptation en chair et en os, il a fait croire, il y a quinze ans, qu’il était mandaté par son père, Claude Berri, l’homme-phare du cinéma français, pour jeter les bases d’un tel projet et a organisé, avec la complicité de la fille du dessinateur d’Astérix, Sylvie Uderzo, la rencontre entre les deux hommes. On connaît la suite : Astérix et Obélix contre César, réalisé par Claude Zidi en 1999, 9 millions d’entrées France. Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre, réalisé par Alain Chabat en 2002, quasiment 15 millions de spectateurs français. Et c’est lorsqu’a capoté le troisième projet, Astérix en Hispanie, que Thomas Langmann, a décidé, avec sa société, La Petite Reine, et toujours le soutien de Pathé, de se lancer lui-même à l’assaut du monument Astérix.

Très vite, il choisit l’album qu’il veut adapter : Astérix aux Jeux Olympiques. « Parce que, dit-il, c’est l’aventure d’Astérix la plus visuelle, la plus spectaculaire, donc la plus cinématographique, et qu’elle donnait la possibilité, par son sujet même, d’engager des acteurs de nationalités diverses, ce qui facilitait la recherche de partenaires étrangers, et notamment européens ». Il y voit aussi la matière idéale pour faire un film qui soit tout à la fois une comédie, un péplum à grand spectacle dans la tradition des Ben Hur et autres Spartacus, et un film d’action et d’aventure. Mais avant d’entamer toute démarche officielle auprès d’Albert Uderzo, il préfère d’abord travailler sur le scénario. Tout naturellement, il s’implique dans l’écriture avec une équipe de scénaristes - Olivier Dazat, Alexandre Charlot et Franck Magnier - auxquels il donne deux lignes directrices pour compléter l’histoire originale : un duo-duel entre César et Brutus, son fils adoptif, lequel n’aura qu’une idée en tête : devenir César à la place de César ; et une histoire d’amour entre un jeune Gaulois et la princesse grecque que convoite aussi Brutus, mais dont la main sera accordée au vainqueur des Jeux Olympiques – c’est là que vont intervenir Astérix et Obélix pour que leur beau compatriote l’emporte et que l’amour triomphe.
Parallèlement à l’écriture, Thomas Langmann commence à rêver au casting. « Il y a quinze ans, je rêvais à la toute première adaptation d’Astérix, à l’époque j’avais déjà en tête le duo César - Brutus ».
Première idée : Alain Delon en Jules César. Deuxième idée : Benoît Poelvoorde en Brutus. Il se délecte d’avance des situations que les scénaristes vont pouvoir inventer pour opposer le père et le fils, la star mythique et l’acteur belge qui ne connaît aucune limite et dont il a pu apprécier le potentiel incroyable dans Le Boulet, sa première « grosse » production. Troisième idée : chercher un Astérix nouveau car il veut renouveler le duo Astérix et Obélix. Quelques mois plus tard, Clovis Cornillac acceptera de relever le défi. Quatrième idée : trouver pour les rôles secondaires des acteurs européens, la plupart du temps des comiques d’une nouvelle génération très populaires dans leur pays (notamment Michael Bully Herbig et Santiago Segura). Cinquième idée enfin : à l’image des clins d’oeil de la bande dessinée, faire appel, le temps d’une courte scène, à des sportifs de légende qui viendront renforcer la séduction et le prestige de l’aventure.
Pour la réalisation, il choisit Frédéric Forestier, à qui il avait déjà confié la mise en scène du Boulet, comédie d’aventures avec Gérard Lanvin, Benoît Poelvoorde et José Garcia. Mais il décide aussi de coréaliser le film, passant ainsi pour la première fois derrière la caméra. « J’étais trop impliqué dans tout le projet, et dans tout le processus de création, pour m’arrêter en chemin ! »
Ce n’est qu’une fois la première version du scénario terminée, qui mélange fidélité à l’humour de la B.D., deuxième degré (notamment dans les scènes d’Alain Delon qui jouent sur la légende et l’image de la star), situations inattendues et dialogues cocasses, qu’il va convaincre Albert Uderzo (qui participera d’ailleurs à quelques séances de travail sur le script), puis Alain Delon et Benoît Poelvoorde, en s’engageant à mettre dans cette nouvelle adaptation tous les moyens nécessaires pour que le film soit spectaculaire. Tous disent oui immédiatement. L’ambition du producteur est telle que très vite, le budget est estimé entre 75 et 80 millions d’euros ce qui en fait le film en langue française le plus cher de l’histoire du cinéma.


Après la visite de plusieurs sites en Europe et en Afrique du Nord, ce sont les tout nouveaux studios d’Alicante, « La Ciudad de la luz », en Espagne qui sont choisis. 95 % du tournage se déroulera là. En dehors d’apports financiers non négligeables, d’une situation climatique idéale, d’une infrastructure flambant neuve, ces studios disposent aussi d’immenses « backlots », vastes terrains vierges dominant la mer sur lesquels va pouvoir être installé l’un des décors phares du film – et l’un des plus spectaculaires jamais construits pour un film français : le stade olympique. La conception en est confiée à Aline Bonetto, la fidèle décoratrice de Jean-Pierre Jeunet, qui travaille avec lui depuis Délicatessen et pour qui elle a créé les décors impressionnants des tranchées d’Un long dimanche de fiançailles (qui lui a valu son deuxième César et sa première nomination aux Oscars).
La créatrice des décors ne sera d’ailleurs pas la seule complice de Jeunet sur le plateau, puisque c’est Madeline Fontaine (nomination aux César pour Amélie Poulain et César pour Un long dimanche de fiançailles) qui a été choisie pour les costumes. « Quand on se lance dans une telle aventure, dit Thomas Langmann, il faut prendre les meilleurs à tous les postes. » L’image du film est ainsi confiée au directeur de la photo de Luc Besson et Jean-Paul Rappeneau : Thierry Arbogast. Idem pour le maquillage (T. Follvick et C. Maillard), la coiffure (Ghislaine Torterau), etc. Et bien évidemment pour les effets spéciaux, très importants à la fois pour recréer tous les excès de la bande dessinée et pour donner plus d’ampleur encore aux décors construits pour l’occasion et inhabituels pour un film français…
Pendant plus de cinq mois, de décembre 2005 à juin 2006, la préparation bat son plein sur tous les fronts. Les producteurs bouclent le financement notamment auprès des Allemands, Espagnols et Italiens. Langmann et Forestier travaillent avec les différents chefs de poste. Pour Aline Bonetto et Madeline Fontaine, créatrices respectivement des décors et des costumes, tout commence par un énorme travail de documentation. Elles plongent dans les livres d’histoire, les ouvrages d’art et les albums de la B.D. s’apercevant au passage de la précision et de la fidélité des dessins d’Uderzo. Pour elles, comme d’ailleurs pour les responsables des coiffures et des maquillages, la difficulté est de trouver le ton juste : ne pas trahir la B.D. tout en étant réaliste, rester dans la comédie sans tomber dans la caricature. « Ce qu’il fallait, dit Aline Bonetto, c’est se nourrir des éléments d’époque et puis, comme dans la B.D., se permettre parfois de francs décalages. »
Sa fantaisie, Aline Bonetto l’exercera surtout dans la conception des chars qui vont participer à la course et qui sont loin de ceux qu’on a l’habitude de voir… II y en a même un, rouge étincelant, que conduira Michael Schumacher qui ressemble plus à une Formule 1 sortie d’une célèbre écurie italienne qu’à un char antique ! Ces chars sont d’ailleurs conçus en relation avec l’équipe des effets spéciaux directs, Yves Domenjoud, Olivier Gleyze et Jean-Baptiste Bonetto, dits les Versaillais (autres complices de Jeunet, c’est même lui qui leur a donné leur nom !), car ces chars doivent non seulement être conduis en toute sécurité par un cascadeur caché au pied de l’acteur, mais aussi pouvoir rouler sur une roue, ou en perdre une autre, etc................////////////.................... Arrow

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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Mer 30 Jan 2008 - 22:08

.......Mais évidemment, le grand défi pour la décoratrice, c’est le stade olympique. « On a d’abord réfléchi à deux décors différents : un stade pour les épreuves d’athlétisme et un hippodrome pour la course de chars. Et puis, j’ai eu l’idée d’un seul lieu qui serait tout simplement modulable. » Dès qu’elle a l’idée d’un seul stade, elle fait réaliser une maquette qui lui permet de discuter avec les réalisateurs des besoins, exigences et problèmes de la mise en scène. Elle trouvera ainsi une astuce pour diviser le stade en deux lorsqu’il s’agira de filmer la course à pied ou le lancer de javelots. En revanche, lorsque se déroulera la course de chars, la piste de 265 m de long sera utilisée à plein. Cela permet de limiter les coûts et d’avoir pourtant un décor grandiose. Si l’équipe déco française compte à cette étape-là de la préparation une vingtaine de personnes, plus de cent cinquante seront recrutées par le chef constructeur espagnol en charge de la réalisation du stade. Les studios d’Alicante étant neufs, la plupart des artisans, menuisiers, peintres, staffeurs viennent de Madrid ou de Barcelone. Trois mois seront nécessaires à sa construction. « Pour un tel décor, dit Aline Bonetto, ce n’est pas beaucoup. Il a fallu absolument réussir à travailler ensemble très vite pour être efficace. » D’autant qu’elle a dû anticiper tous les problèmes : le stade est un décor en extérieur qui doit faire vrai, mais qui ne peut pas être construit en dur, et qui doit pourtant tenir les six mois du tournage face aux grandes rafales de vent venant de la mer, à l’air chargé d’humidité, à la chaleur écrasante qui règne à Alicante en plein mois d’août… « Il n’était pas question qu’il se détériore en cours de tournage, ou qu’il pose des problèmes de sécurité. » Le résultat est saisissant. Même si seulement une partie des gradins a été construite – le reste sera rajouté en images numériques à la postproduction – l’ensemble est beau, spectaculaire et digne d’Hollywood ! Lorsqu’il le voit terminé, le chef constructeur ne peut s’empêcher d’avoir les larmes aux yeux.
Tous - stars, techniciens ou simples visiteurs – lui réservent leur première visite lorsqu’ils débarquent sur le tournage. « J’ai vu arriver Delon qui pourtant en a vu d’autres, dit Christophe Vassort, le premier assistant, il s’est mis à la tribune, a regardé le stade en silence, littéralement bluffé. Depardieu, quand il est arrivé, a fait exactement pareil. » Benoît Poelvoorde dira simplement : « Quand on joue dans un décor pareil, on est aussi heureux que les gens qui vont le voir au cinéma ».
En plus du stade, il y a une vingtaine de décors à construire. « En soi, ce n’est pas exceptionnel. C’est leur taille qui l’est ! » Dans le palais du roi grec Samagas, trône ainsi une statue de Zeus de plus de 8 m de haut et la baignoire royale aux allures de piscine ! « Et ce sera plus spectaculaire encore à l’écran, dit Aline Bonetto, la créatrice des décors, puisque, au moment de la post-production, on va rajouter en numérique de la hauteur et de la profondeur : des étages, des terrasses, des jardins, des colonnades, des perspectives supplémentaires ! » En même temps, dans ce monde plus grand que nature, tout est soigné jusqu’au moindre détail, à la moindre poignée de porte, le moindre accessoire, la moindre frise sur les murs… Dans le stade, dans les palais, les statues – créées à Paris mais agrandies à la taille indispensable en Espagne - sont nombreuses et variées. Des copies classiques aux plus singulières. De celles des athlètes ou des griffons, jusqu’à celles de Delon en César dans toutes les poses possibles, en passant par cette statue délirante de Poelvoorde en Brutus enlaçant Irina avec un lion tué à leurs pieds ! Parmi les autres décors marquants du film, le village gaulois n’est pas le moindre. C’est pour le coup un vrai décor de comédie pour lequel Aline Bonetto s’amuse à retrouver très fidèlement l’esprit de la B.D. avec ses maisons soignées et fleuries…
Pour les costumes, la tâche n’est pas plus simple. Il y a la même exigence, le même souci d’excellence, la même volonté de fidélité historique et, de temps en temps, de réelle fantaisie. Pendant plusieurs mois, Madeline Fontaine fait et fait faire des recherches de textiles, de teintures et de matériaux, ainsi que d’artisans spécialisés. Si beaucoup de séries (plus de mille costumes seront nécessaires) – les tenues des athlètes, les toges des spectateurs, les costumes de militaires – sont fabriquées au Maroc, les costumes des rôles principaux – dix robes pour la princesse Irina, plusieurs toges et cuirasses pour Jules César et pour Brutus – sont confectionnés à Paris. Il lui faut aussi faire fabriquer les armes, les épées, les cuirasses, les boucliers, les casques, et aménager ceux qu’elle trouve en location. Sur place à Alicante, un atelier sera installé pour travailler les patines, faire les retouches, fignoler les teintures…
Côté coiffure, plus de 300 perruques, sans parler des centaines de postiches de nattes, de moustaches, de barbes, seront réalisées à partir de vrais cheveux en France, en Belgique, et en Angleterre. D’autres seront achetées ou louées et, pour ça aussi, un atelier sera installé dans les studios à Alicante pour répondre aux besoins immédiats. Les responsables des maquillages, eux, cherchent les meilleurs produits capables de résister à la chaleur torride de l’été espagnol!
Frédéric Forestier et Thomas Langmann travaillent étroitement avec l’équipe des effets spéciaux, placée sous la direction de Christian Gillon, à la prévisualisation des scènes d’action ou des séquences les plus complexes, telles la course de char ou celles qui nécessitent de nombreux figurants. Il s’agit, dans un environnement sommaire en 3D, de filmer des personnages virtuels selon les voeux des metteurs en scène en respectant valeurs de plan et mouvements de caméra pour vérifier le réalisme et anticiper le plan de travail et les difficultés éventuelles. Avec Thierry Arbogast, le chef opérateur, la décision a été prise de tourner directement en numérique : à la fois pour des problèmes d’économie – on peut tourner beaucoup plus sans se soucier des coûts de la pellicule, du développement, du laboratoire… - et pour simplifier la réalisation des effets visuels numériques en post production.


Le casting
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Chemin faisant, Thomas Langmann et Frédéric Forestier composent le casting. Et peu à peu, Clovis Cornillac, Gérard Depardieu, Alain Delon et Benoît Poelvoorde sont rejoints par Stéphane Rousseau, le comique québécois, qui sera Alafolix, le jeune premier gaulois, Vanessa Hessler, sublime jeune fille italo-américaine qui jouera la princesse Irina et dont les Français connaissent le visage depuis la publicité Alice, Franck Dubosc, qui ressemble comme un clone au barde Assurancetourix, Jean-Pierre Cassel, qui a pris les traits du druide Panoramix (ce sera l’un de ses derniers tournages), mais aussi José Garcia, âme damnée de Brutus, Alexandre Astier, créateur et héros de Kaamelott, lieutenant de Brutus, Elie Semoun, et Bouli Lanners, complice belge de Poelvoorde, méconnaissable sous la perruque, la barbe et la toge du roi grec Samagas, Francis Lalanne (autre barde, aussi insupportable qu’Assurancetourix). Les rejoindront aussi Jérôme Le Banner, champion du monde de K1, boxe piedspoings, qu’on dirait dessiné par Uderzo, sous les traits d’un centurion, Nathan Jones, le géant découvert dans Troie aux cotés de Brad Pitt. Thomas Langmann et Frédéric Forestier ont aussi repéré et engagé des acteurs étrangers dont le comique et la réussite en font des valeurs sûres dans leurs pays : l’Espagnol Santiago Segura (auteurréalisateur- acteur de la série des Torrente ) qui jouera l’autre âme damnée de Brutus, l’Allemand Michael Bully Herbig, son autre lieutenant, Pasunmotdeplus, muet depuis qu’il lui a fait couper la langue, les Italiens Luca Bizzarri et Paolo Kessisoglu (les Ienes), qui triomphent dans la version transalpine de Caméra Café et seront, au côté d’Elie Semoun, les juges très corruptibles des épreuves olympiques… Et il y aura bien sûr aussi tous ces guests V.I.P. dont on ne saura pas, pendant longtemps, si leur participation au film est de l’info ou de l’intox : Jamel Debbouze, Adriana Karembeu, Dany Brillant, Amélie Mauresmo, Tony Parker, Jean Todt, Michael Schumacher, Zinedine Zidane… Quant au chien Idefix, ce sera le(s) même(s) que dans Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre.......////////////.................. Arrow

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MessageSujet: Re: ASTERIX AUX JEUX OLYMPIQUES.   Mer 30 Jan 2008 - 22:09

.........Le tournage
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Le 19 juin 2006, le tournage débute pour quelques jours dans la forêt de Fontainebleau où Uderzo, accompagné de sa fille et de son gendre, Sylvie et Bernard de Choisy, associés à la production du film, viennent découvrir Clovis Cornillac en Astérix et retrouver Gérard Depardieu en Obélix. Mais très vite, l’équipe se retrouve à Alicante dans les studios dominés par le stade olympique. Elle va y rester jusqu’aux premiers jours de novembre… Pendant tous ces longs mois, « La Ciudad de la luz » va ressembler à une ville en chantier, au Q.G. d’une armée en campagne, à une véritable usine tout entière dédiée à Astérix, avec d’immenses entrepôts où l’on va de l’un à l’autre grâce à de petites voitures électriques. Ateliers de construction, de finition, de peinture, de couture, de coiffure, rayonnages interminables de costumes, d’accessoires, d’armes et boucliers, de postiches…
L’équipe est composée moitié de Français moitié d’Espagnols. Il y a entre 80 et 100 personnes tous les jours sur le plateau, auxquels il faut parfois ajouter une centaine de figurants, voire 150… Sont également régulièrement convoquées une deuxième équipe d’une vingtaine de personnes, une troisième d’une dizaine, et parfois même une quatrième de deux ou trois ! Certains jours, il y aura jusqu’à 600 repas servis à la cantine ! On tourne à deux, trois ou quatre caméras, sur pied, sur travelling, sur grue, à l’épaule, au steadycam, et même sur… char ! Tout cela nécessite une logistique et une organisation impeccable comme une vraie machine de guerre, d’autant que, vu le nombre de stars sur le plateau (auxquelles il faut chaque jour deux bonnes heures de préparation avant de pouvoir tourner) et vu leur planning serré, il n’est pas question de trop bousculer le plan de travail. Et, en même temps, il faut que les réalisateurs puissent avoir une assez grande liberté de manoeuvre pour inventer, modifier, improviser… Malgré la préparation, les dessins du storyboard ou la prévisualisation de certaines séquences, il leur faut pouvoir être très réactif. Au jour le jour, des dialogues sont rajoutés ou modifiés, des situations nouvelles inventées, des mouvements de caméra affinés. De l’avis général, les deux metteurs en scène se complètent très bien sur le plateau, l’un mettant tout son savoir-faire au service des idées de l’autre. Tous les deux, ensemble ou à tour de rôle, travaillent avec les comédiens. Car malgré le gigantisme de l’aventure, personne ne perd jamais de vue ce qui est, ce qui va faire le coeur du film : la comédie. Certains jours, il y a plus de six acteurs de renom ensemble sur le plateau. « Il y a quelques feuilles de service, dit Frédéric Forestier, que j’ai gardées en souvenir ! On ne peut pas ne pas avoir une petite angoisse lorsqu’on arrive ce matin-là sur le plateau et qu’on les retrouve tous au maquillage ! En même temps, comme on est dans le feu de l’action, cela devient finalement presque normal. Et puis, il y avait tant de fortes personnalités rassemblées que c’était comme si les egos s’annulaient pour, au contraire, céder la place à quelque chose de très convivial. Chacun était content de croiser les autres, chacun faisait ce qu’il avait à faire sans tirer la couverture à soi… »

Un des moments forts du tournage, qui doit être aussi un des moments forts du film, c’est bien sûr la course de chars. Spectaculaire et impressionnante. Cascades et chevaux ont été confiés à un grand spécialiste, l’Espagnol Ricardo Cruz qui a notamment travaillé sur Le Dernier Samouraï avec Tom Cruise et sur Alexandre d’Oliver Stone. Une soixantaine de chevaux ont été mobilisés pour l’occasion et entraînés à la course de char pendant huit semaines – quatre à Madrid et quatre à Alicante. Afin de parer à tout souci, il y a deux exemplaires de chaque char, et pour chaque char qui court un équipage de quatre chevaux plus quatre autres prêts à prendre la relève… Le tournage de la course de chars nécessitera cinq semaines en première équipe, et deux en deuxième équipe. Sans parler du travail de coordination des deux équipes d’effets spéciaux, celle qui s’occupe des effets filmés en direct – un char qui se renverse ou perd sa roue - et celle des effets visuels qui, en accomplissant un véritable travail de géomètre, anticipe le travail sur ordinateur qui sera fait en post-production – et notamment Brutus - Poelvoorde s’envolant accroché à ses rênes !


La post-production
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A côté du montage, qui a d’ailleurs déjà débuté parallèlement au tournage, et de la musique, dont Frédéric Talgorn, le compositeur d’Anthony Zimmer et de Nos jours heureux, a déjà écrit l’essentiel, la partie la plus lourde et la plus longue de la post-production, qui durera de décembre 2006 à octobre 2007, est bien sûr la réalisation des effets spéciaux puisqu’il y aura dans le film plus de mille plans truqués… Pour répondre au volume de travail par rapport aux délais dont il dispose, le superviseur des effets visuels, Christian Guillon de E.S.T. a réparti la charge entre trois sociétés. De 150 à 200 personnes peuvent ainsi travailler en même temps sur le film. Pour leur simplifier la tâche, il a préféré limiter les allers-retours entre les différentes sociétés et a confié des séquences entières à chacune. Buf s’occupe du rêve de Brutus lorsqu’il se voit à la tête d’une armée innombrable, et du stade où il faut rajouter les gradins et y faire vivre la foule des spectateurs. Dubois a en charge l’extension numérique des décors, rajoutant ces éléments qui vont donner une dimension supplémentaire aux palais de Samagas et de César, et créant les extérieurs du palais de César, de Rome ou d’Olympie. Ainsi que les effets « bourre pif », liés à la prise de potion magique et à ses conséquences : effets d’illumination, de vitesse, de surnaturel, etc. A Microsimage reviennent les cascades, et notamment celles de la course de chars… Tout cela est assez complexe parce que le résultat doit être parfait en termes de mouvement de caméras, de rendu de l’image, de couleur. On ne doit pas voir la différence entre le vrai et le faux, entre ce qui a été tourné « en vrai » et souvent en extérieurs, ce qui a été filmé sur fond bleu en studio et ce qui est rajouté virtuellement.

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